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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201990

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B et Mme A, anciens dirigeants de la société Osprey Paris, demandant le remboursement de sommes versées au titre de la TVA pour la période 2010-2013. La juridiction a relevé d'office que les conclusions étaient irrecevables, car seul le liquidateur judiciaire de la société dissoute était habilité à la représenter et à solliciter un tel remboursement. En conséquence, la requête a été rejetée, l'administration fiscale ayant par ailleurs déjà accordé des dégrèvements partiels. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative et du code de commerce.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIE (SELARL)

13 janvier 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432338

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de la décision du préfet de police du 30 septembre 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision et délivré à l’intéressée un récépissé valable jusqu’au 25 juin 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet, et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316276

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B, avocat, contestant les décisions de la Chambre nationale des commissaires de justice (CNCJ) des 25 avril et 28 juillet 2023. Ces décisions lui accordaient uniquement la dispense de l'examen d'accès à la formation professionnelle de commissaire de justice, alors qu'il sollicitait également la dispense de la formation (incluant le stage) et de l'examen d'aptitude. Le requérant invoquait notamment l'incompétence, le défaut de motivation, une rupture d'égalité et une méconnaissance de l'esprit de la loi du 6 août 2015. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

13 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. L F et de ses enfants, qui contestaient le refus de délivrance de passeports français par le consul général de France à Moroni, confirmé par le ministre de l'Europe et des affaires étrangères. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant les décisions suffisamment motivées et la procédure contradictoire inapplicable aux décisions prises sur demande. Sur le fond, il a estimé que les discordances entre les actes d'état civil comoriens et les actes transcrits en France révélaient un défaut d'authenticité, empêchant d'établir la filiation et donc la nationalité française des demandeurs. La solution s'appuie sur les dispositions du code civil et du décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : CABINET CELESTE & JEAN (ASSOCIATION)

13 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311060

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les consorts I d’une demande indemnitaire dirigée contre l’Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) en raison d’un défaut de surveillance lors de la prise en charge de M. H I le 18 janvier 2018 à l’hôpital Bichat. L’AP-HP n’a pas contesté sa responsabilité. Le tribunal a condamné l’AP-HP à verser diverses sommes aux requérants en réparation de leurs préjudices, incluant des indemnités pour déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudice esthétique, assistance par tierce personne, et préjudice d’affection, conformément aux principes de la responsabilité administrative pour faute. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la sécurité sociale, notamment pour le remboursement des prestations versées par la CPAM de Paris.

Avocat : CABINET KATO & LEFEBVRE (SELARL)

13 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433052

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant russe bénéficiant du statut de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant le requérant dans une situation de précarité administrative et financière, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432405

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B, ressortissant camerounais, par le préfet de police le 21 octobre 2024. Saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a rejeté la requête. Il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la condamnation pénale du requérant pour violences conjugales et de l'interdiction de contact avec la victime en vigueur à la date de la décision attaquée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219060

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A B contestant le refus implicite du ministre de l’économie de lui permettre d’accéder indirectement aux données la concernant dans le fichier STARTRAC de TRACFIN. La requérante soutenait que ce refus était entaché d’incompétence et méconnaissait le droit au respect de sa vie privée, et demandait l’effacement ou la rectification des données ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code monétaire et financier et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

Avocat : CABINET NORMAND & ASSOCIES (SCP)

13 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432335

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de refus étant fondée sur une menace pour l'ordre public résultant de faits de trafic de stupéfiants et d'une interpellation pour défaut d'assurance, éléments postérieurs à l'annulation d'un précédent refus. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432354

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de droit (l'intéressé n'ayant pas démontré avoir exécuté la précédente obligation de quitter le territoire français) et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant la décision préfectorale légalement fondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304888

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B, qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l'année 2016. Le tribunal a jugé que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration fiscale, basée sur des factures d'achat de véhicules d'occasion obtenues via une assistance internationale, n'était ni sommaire ni radicalement viciée. M. B n'a pas apporté la preuve de l'exagération des impositions, la charge de la preuve lui incombant en raison de l'évaluation d'office. La décision s'appuie sur les articles L. 193-1 du livre des procédures fiscales et 256, 269 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

13 janvier 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303552

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision implicite de rejet étant née le 22 mars 2022, sans avoir été contestée dans le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les articles R. 423-1 et R. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les règles de notification des délais de recours.

Avocat : SELARL CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

13 janvier 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218319

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Onepoint, venant aux droits de sociétés absorbées, d’une demande de restitution de crédit d’impôt recherche (CIR) pour l’année 2014, portant sur des dépenses de personnel non admises par l’administration fiscale. Après avoir reconnu l’éligibilité des projets de recherche, l’administration avait partiellement accepté les dépenses, mais la société contestait le refus de prise en compte de l’intégralité des heures déclarées et des activités de pilotage. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est prononcé sur le fondement de l’article 244 quater B du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement statue sur les conclusions à fin de restitution et les frais de justice.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

13 janvier 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402453

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande d’expertise de Mme B, qui souhaitait faire évaluer les préjudices résultant d’une chute sur la voie publique à Caen le 30 septembre 2020, imputée à un trou dans une plaque d’égout. La requête, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée dépourvue d’utilité, faute d’éléments suffisants pour établir un lien de causalité entre la chute et un défaut d’entretien de l’ouvrage public. La requérante n’a produit qu’une attestation peu circonstanciée et une photographie non datée, insuffisantes pour démontrer la matérialité des faits. Les demandes de frais de la communauté urbaine Caen La Mer et d’Enedis ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PHELIP & ASSOCIES

13 janvier 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407700

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

13 janvier 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407669

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait son transfert vers les Pays-Bas et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien individuel, avait respecté les exigences du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté le moyen tiré de la compétence de l'Italie, faute de preuve suffisante, et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

13 janvier 2025• Eloignement urgent
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215975

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Stephan Films contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017, consécutives à une vérification de comptabilité. La société soutenait que la comptabilisation d'un produit exceptionnel d'un million d'euros en 2016 résultait d'une erreur comptable et demandait, à titre subsidiaire, une compensation avec une créance d'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2018. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la comptabilisation litigieuse constituait une décision de gestion opposable à la société et non une erreur, et que les autres moyens, notamment la demande de compensation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 janvier 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304202

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou personnelle suffisante pour une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure d'éloignement a été confirmée, le requérant ne démontrant pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

13 janvier 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418107

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mantra. Celle-ci contestait la procédure de passation des lots n°1 et n°2 d'un marché de conseil en système d'information lancé par France Travail, en invoquant notamment l'irrégularité de son éviction et le défaut de capacités des attributaires. Le juge a estimé que l'offre de la société requérante était irrégulière car elle ne respectait pas le format de prix unitaires exigé par le dossier de consultation, et que cette irrégularité, constitutive d'une modification substantielle de l'offre, ne pouvait être régularisée. En conséquence, les autres moyens soulevés par la société Mantra ont été écartés comme inopérants, et les conclusions tendant à l'annulation de la procédure et à l'injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET UGGC AVOCATS

10 janvier 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403918

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Kannegiesser France de sa demande de provision de 146 708,46 euros et des intérêts de retard, formée contre la blanchisserie inter-hospitalière d'Auxerre. La requête, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, est ainsi devenue sans objet. Aucune contestation n'ayant été soulevée, le juge a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIÉS

10 janvier 2025