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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de région Auvergne-Rhône-Alpes de l'indemniser pour un préjudice lié à une réduction de ses cotisations de retraite complémentaire pendant sa période de chômage. Le tribunal a jugé que la CCI n'avait commis aucune faute, car le versement des cotisations relevait de la caisse d'allocations chômage des chambres de commerce et d'industrie (CMAC) et non de l'employeur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'accord cadre du 9 février 2012 et les textes régissant le statut du personnel des CCI.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

24 décembre 2024• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405325

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu, et a jugé que l'intéressé n'établissait pas que cette irrégularité aurait pu influer sur le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

24 décembre 2024• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429414

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 30 octobre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de M. A. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car le motif tiré de la détention de faux documents administratifs était infondé (le passeport étant régulier) et que le seul autre motif (non-respect d'une précédente mesure d'éloignement) n'aurait pas suffi à justifier la décision. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans injonction de réexamen. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

24 décembre 2024• Section 8 - Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432170

Le Tribunal Administratif de Paris a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque de perte d'emploi et de ressources pour la requérante, dont le précédent titre avait expiré. Un doute sérieux a été soulevé quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles 5 et 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

24 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432207

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant afghan reconnu réfugié, pour suspendre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que l'administration avait délivré au requérant une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 mai 2025, maintenant ainsi l'examen de sa demande. En conséquence, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et a rejeté la requête en suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

24 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432226

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant à M. A, ressortissant sénégalais, un titre de séjour " talent artiste ". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. A, bien qu'assimilable à un renouvellement de titre, ne présentait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

24 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432301

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 octobre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante ouzbèke. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

24 décembre 2024
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00863

Avocat : CABINET A&E

24 décembre 2024• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00430

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

24 décembre 2024• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405137

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen circonstancié, la violation du droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union européenne), l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2008/115/CE, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

24 décembre 2024• Section 8 - Chambre 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205725

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, élève normalienne à l'ENS Paris-Saclay, contestant la sanction de blâme qui lui a été infligée le 2 mai 2022. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut de motivation de l'avis du conseil de discipline et une erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que le procès-verbal de la réunion du conseil de discipline du 21 avril 2022 comportait des mentions suffisantes, conformément aux dispositions du décret n°94-874 du 7 octobre 1994. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de l'avis du conseil de discipline au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2011-21 du 5 janvier 2011 relatif à l'ENS Paris-Saclay et le décret du 7 octobre 1994.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

24 décembre 2024• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406989

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 25 mars 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 3 ans. Le tribunal estime que la mesure n'est pas disproportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale, notamment en raison de son séjour irrégulier et de signalements pour violences conjugales. Il écarte la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation alléguée. Les conclusions accessoires sont également rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

24 décembre 2024• Section 8 - Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422808

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a fait droit à la demande de SNCF Réseau visant à désigner un expert pour analyser les désordres (fissures et déformations) affectant le remblai supportant les voies ferrées au niveau du raccordement de Fontaine le Comte A. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d'ordonner toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné aura pour mission de décrire l'origine et les causes des désordres, d'évaluer les travaux nécessaires et les préjudices subis, et de fournir des éléments pour déterminer les responsabilités. L'expertise se déroulera en présence de SNCF Réseau, de la société LISEA et du GIE COSEA.

Avocat : CABINET ALTANA (SELARL)

24 décembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302456

Le Tribunal Administratif de Versailles annule le titre de recettes du 15 mars 2022 par lequel l’École normale supérieure de Paris-Saclay réclamait à une élève fonctionnaire stagiaire le reversement de traitements perçus entre octobre 2021 et janvier 2022. La décision retient deux motifs : d’une part, l’ampliation du titre ne mentionnait pas la qualité de l’ordonnateur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration ; d’autre part, l’administration ne pouvait, sur le fondement de l’article 25 septies de la loi du 13 juillet 1983, exiger le remboursement des traitements perçus par l’élève, mais seulement celui des sommes issues de l’activité privée non autorisée. La requérante est donc déchargée du paiement de la somme de 4 625,24 euros.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

24 décembre 2024• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405267

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, jugeant la requête non urgente car constituant un "copié collé" d'un modèle standard. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également rejeté le moyen tiré de l'incompétence territoriale du préfet de police, faute pour le requérant d'apporter des éléments sérieux établissant que l'irrégularité de son séjour aurait été constatée ailleurs qu'à Paris, en application des articles L. 611-1 et R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

24 décembre 2024• Section 8 - Chambre 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204168

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de l'association Feucherolles de vous à nous contestant un permis de construire modificatif délivré par le maire de Feucherolles à la SAS Astiom, notamment pour la création de 25 places de stationnement dans la bande des 75 mètres de la RD 30. Le tribunal a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 111-6 du code de l'urbanisme, qui interdit les constructions dans cette bande hors des espaces urbanisés. En application de l'article L. 600-5-1 du même code, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation du vice dans un délai de six mois, les autres moyens n'étant pas fondés.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

24 décembre 2024• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203098

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, élève de l'ENS Paris-Saclay, qui contestait le refus de l'école de valider son projet d'année de recherche pré-doctoral à la Banque des règlements internationaux. Le refus était motivé par l'interdiction de cumul d'un traitement de fonctionnaire stagiaire avec une rémunération externe. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que Mme B, en tant que fonctionnaire stagiaire, était soumise à l'obligation de non-cumul prévue par l'article 25 septies de la loi du 13 juillet 1983, sans erreur de droit.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

24 décembre 2024• 5ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00606

Avocat : MARBOT CABINET JURIPUBLICA

23 décembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00659

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAUVEZIN SOULIE

23 décembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03045

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

23 décembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)