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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 753

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2114713

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d’instance de la société Helaba Invest KAG Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de 2009. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la demande de restitution.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523173

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

22 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414252

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Esty et de son gérant, M. B..., demandant réparation pour les préjudices subis suite à deux arrêtés de fermeture administrative pris par le préfet de police en 2022 et 2023. Les requérants invoquaient l'illégalité fautive de ces arrêtés, fondée sur des inexactitudes matérielles, une erreur d'appréciation et un caractère disproportionné. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fermeture de 9 jours ordonnée le 31 août 2022 était justifiée par des nuisances sonores constatées, constituant une atteinte à l'ordre public au sens de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. Aucune faute de l'administration n'ayant été retenue, la demande indemnitaire a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496179

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496179.20251219• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502669

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502669.20251219• 9ème et 10ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1511619

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société OCCITANIE RESTAURATION, qui demandait le remboursement de 10 609 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période d'avril 2011 à décembre 2013, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823921

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PREGA, qui demandait le remboursement de 12 364 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2014 et 2015, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que la société requérante n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, comme l'exige la jurisprudence constante fondée sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2022125

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAPREC D3E, qui demandait le remboursement de 12 033,72 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour l'année 2015, en soutenant que ce dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de juger par ordonnance les requêtes relevant d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées. Il s'est fondé sur son propre jugement n°1813115/1-2 du 6 mai 2025, devenu définitif, pour rejeter la demande, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, conformément aux articles L. 121-6 du code de l'énergie et 5 de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2022127

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAPREC AGRO, qui demandait le remboursement de 13 847,47 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour l'année 2015, en soutenant que ce dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il incombe au requérant de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du moyen tiré de l'illégalité des aides d'État.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

19 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326171

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un litige relatif au bénéfice du régime fiscal des impatriés prévu à l’article 155 B du code général des impôts, pour les années 2020 et 2021. La requérante contestait le refus de l’administration fiscale d’exonérer une partie de sa rémunération, faute de mention d’une prime d’impatriation dans son contrat de travail. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant qu’elle ne justifiait pas de l’existence d’une telle prime, ni d’une rémunération supplémentaire liée à son expatriation, conformément aux conditions strictes de l’article 155 B du code général des impôts.

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423086

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B..., en tant qu’ayants droit de Mme D... épouse B... et de M. A... B..., d’une demande d’indemnisation pour un défaut de prise en charge par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) entre mars et juin 2020. Les requérants soutenaient que l’absence de soins de kinésithérapie adaptés à l’état neurologique de Mme D... constituait une faute de service, ayant entraîné une perte de chance d’éviter l’aggravation de son état. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’AP-HP au regard des conclusions de l’expertise, qui évaluait cette perte de chance à 8 %, et a appliqué les principes du droit administratif de la responsabilité hospitalière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALICE DUGUET AVOCAT (SARLU)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424355

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PREMIUM II, qui demandait le remboursement de 7 942 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de requêtes présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, relatives à la liquidation et au recouvrement de la CSPE par les fournisseurs d'électricité.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427808

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAIN D’EPICES MULOT ET PETIT, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour la période 2010-2013. Le tribunal a rejeté la demande en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requête relevait d’une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’énergie et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, et la société n’a pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428583

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société MUTUELLE ASSURANCE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2012 et 2013, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé que le requérant doit justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans remboursement ni réparation du préjudice allégué.

Avocat : CABINET TEN FRANCE

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1429214

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société PAUL ROBERT INDUSTRIE d’une demande de remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, au motif que son financement constituerait une aide d’État illégale. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête en appliquant la même solution que celle retenue dans un jugement définitif du 6 mai 2025, qui avait déjà tranché des questions de droit identiques. Il a rappelé qu’il incombe au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n’a pas fait. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 121-6 et L. 121-22 du code de l’énergie, ainsi que sur le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1511567

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société MENLAP tendant au remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour la période 2010-2014. La requête, relevant d’une série, présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. La société n’a pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée en produisant les factures ou tout autre élément probant, comme l’exige la jurisprudence. En conséquence, le tribunal a appliqué la même solution que dans le jugement de référence, sans nouvelle appréciation des faits.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

19 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302694

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu (37 476 euros) pour les années 2018 à 2021, consécutive à la remise en cause par l’administration fiscale de la réduction d’impôt prévue à l’article 200 du code général des impôts pour des dons à une association. Les requérants contestaient notamment le motif tiré du fonctionnement au profit d’un cercle restreint de personnes. Toutefois, par un acte enregistré le 5 novembre 2025, M. et Mme A... se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 19 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

19 décembre 2025• Chambre 2
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403810

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Vivre et Devenir Villepinte Saint-Michel de deux requêtes contestant des arrêtés du président du conseil départemental de la Marne fixant la tarification 2024 de deux maisons d'enfants à caractère social (MECS). Le département de la Marne a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des recours. Le juge a constaté que les requêtes, enregistrées le 14 novembre 2024, étaient dirigées contre des arrêtés notifiés respectivement les 13 avril et 6 juin 2024, soit au-delà du délai franc d'un mois prévu par l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

19 décembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403816

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Vivre et Devenir Villepinte Saint-Michel de deux requêtes en plein contentieux visant à réformer les arrêtés tarifaires 2024 de deux maisons d'enfants à caractère social (MECS) situées dans la Marne. Le département de la Marne a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que les recours, introduits plus d'un mois après la notification des arrêtés contestés, étaient hors délai. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

19 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500940

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du maire de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle et de lui verser une somme de 9 248,85 euros en réparation de préjudices subis en service. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 décembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

19 décembre 2025