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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. et Mme E contre deux arrêtés de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivrés par le maire d'Hérouville-en-Vexin pour un pavillon. Concernant le premier arrêté du 25 juin 2021, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer, celui-ci ayant été retiré par une décision du 23 décembre 2021. Pour le second arrêté du 2 décembre 2021, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, tirés de l'incomplétude du dossier et de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (notamment sur l'aspect extérieur, la hauteur et les toitures), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

20 décembre 2024• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110002

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B et Mme C, qui contestaient les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (362 170 €) mises à leur charge au titre des années 2013 à 2015. Ces impositions faisaient suite à la rectification du chiffre d'affaires de la SARL Moto Vexin, dont ils étaient associés, et à la qualification des sommes en revenus distribués. Le tribunal a jugé que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires n'était pas radicalement viciée et que l'administration avait établi l'appréhension des sommes par les requérants. Il a également validé l'application de la majoration pour manquement délibéré, fondée sur les articles 109-1-1° du code général des impôts et L. 192 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DELPEYROUX

20 décembre 2024• 8ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01842

Avocat : CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

20 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03422

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS

20 décembre 2024• 9ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104865

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de l'OGEC Association d'éducation populaire Saint Augustin contestant la délibération du 22 décembre 2020 de la commune de Boulogne-sur-Mer fixant la participation communale aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision implicite du préfet, les jugeant irrecevables en raison de l'inexistence de cette décision. Sur le fond, il a écarté les moyens de l'OGEC relatifs à l'irrégularité de la procédure d'adoption de la délibération, à son défaut de motivation et à la méconnaissance des articles L. 442-5 et suivants du code de l'éducation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'OGEC, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414917

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C B, ressortissant soudanais, afin d'enjoindre à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur sa demande de réexamen d'asile, en raison d'un délai d'instruction de 18 mois. En cours d'instance, l'OFPRA a accordé la protection subsidiaire à l'intéressé le 5 décembre 2024, conduisant M. C B à se désister de ses conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance, tout en admettant provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 décembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104868

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'OGEC Association d'éducation populaire Marignan contestant la délibération du 22 décembre 2020 de la commune de Boulogne-sur-Mer fixant la participation communale aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la délibération n'était entachée d'aucune irrégularité de procédure ou de motivation et qu'elle respectait les dispositions des articles L. 442-5 et suivants du code de l'éducation. Il a également considéré que la requête était irrecevable en ce qui concerne la décision implicite du préfet, faute de décision préexistante. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301452

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 18 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de sa situation. Elle a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303520

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui contestait l'arrêté du 20 mars 2023 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme A ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant". Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'incompétence de l'auteur de l'acte, ont également été écartés comme infondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103719

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Grignan d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme (PLU) et la délibération du 6 mai 2019 approuvant sa révision. Les conclusions dirigées contre la délibération de 2019 ont été jugées irrecevables pour tardiveté, le délai de recours contentieux ayant couru à compter de l'affichage en mairie le 7 mai 2019 et de la publication dans la presse, sans que la requête, enregistrée le 8 juin 2021, ne soit présentée dans ce délai. Le tribunal a également rejeté les conclusions contre le refus d'abrogation, estimant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du rapport de présentation, l'atteinte au principe de non-régression (article L. 110-1 du code de l'environnement) et le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

20 décembre 2024• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407154

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen sérieux de sa situation, incluant un entretien de vulnérabilité. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur de droit, considérant que le refus était légal car Mme B présentait une demande de réexamen d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 décembre 2024• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104864

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'OGEC Ecole Saint Patrick contestant la délibération du 22 décembre 2020 de la commune de Boulogne-sur-Mer fixant la participation communale aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat. Le requérant invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 442-5 et suivants du code de l'éducation, estimant que les montants alloués ne correspondaient pas aux dépenses réelles des écoles publiques. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, notamment l'absence de saisine préalable du préfet et la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de l'OGEC, jugeant la requête irrecevable pour défaut de recours administratif préalable obligatoire et, subsidiairement, non fondée sur le fond.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2002373

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL Dépollution et travaux routiers (DTR) concernant le solde d’un marché public de travaux d’aménagement d’un parking pour la commune de Corbehem. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables car elles contestaient une mesure d’exécution du contrat. Sur le fond, il a estimé que la société DTR n’établissait pas avoir adressé un mémoire en réclamation conforme au CCAG-T, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, les demandes de fixation du solde, de modération des pénalités et les frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET GOLLAIN VALERY

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307292

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 13 juillet 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence de liens familiaux établis en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306901

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 28 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit sur le caractère alternatif des conditions de l'article L. 233-1 du CESEDA, une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les conditions de ressources et d'assurance maladie étaient cumulatives et non remplies, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411953

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10 et L. 614-2.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

20 décembre 2024• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492173

Avocat : CABINET AYACHESALAMA

20 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:492173.20241220• 9ème et 10ème chambres réunies
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412012

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432709

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin de suspendre la décision implicite du préfet de police de Paris rejetant sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. La requérante invoquait l'urgence résultant de sa situation irrégulière et d'un risque de licenciement, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle et, après avoir examiné les conditions d'urgence et de doute sérieux, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision contestée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

20 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432607

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. C, présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la présomption applicable en matière de renouvellement, car M. C disposait d’un document provisoire valide et que le préfet avait engagé les démarches nécessaires à l’instruction de sa demande. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a donc été examiné. La requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

20 décembre 2024