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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03422

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS

20 décembre 2024• 9ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432369

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. B, ressortissant marocain, pour demander la suspension de la décision du préfet de police du 13 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" en vue d'obtenir un titre "recherche d'emploi". Le juge des référés a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

20 décembre 2024
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432290

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. D, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une habilitation pour accéder à la zone de sûreté transmanche de la gare du Nord. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré de conséquences graves et immédiates avant l'entrée en vigueur de l'obligation d'habilitation au 1er février 2025. À titre subsidiaire, il a considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les faits d'usage de stupéfiants inscrits au casier judiciaire étant incompatibles avec les exigences de confiance requises pour accéder à une zone sensible, en application du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

20 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432292

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. A pour contester le refus du préfet de police de lui délivrer une habilitation d'accès à la zone de sûreté transmanche de la Gare du Nord. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, la considérant comme remplie en raison de la menace de licenciement pesant sur le requérant à compter du 1er février 2025. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des exigences du code de la sécurité intérieure et du code des transports. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

20 décembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314503

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-1 et L. 612-2) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429947

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de mise à la retraite d'office prononcée contre Mme A, agent de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante (insuffisance de motivation, irrégularité de procédure, méconnaissance du secret professionnel, etc.) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que non expressément tranchée, n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier la suspension. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

20 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414917

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C B, ressortissant soudanais, afin d'enjoindre à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur sa demande de réexamen d'asile, en raison d'un délai d'instruction de 18 mois. En cours d'instance, l'OFPRA a accordé la protection subsidiaire à l'intéressé le 5 décembre 2024, conduisant M. C B à se désister de ses conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance, tout en admettant provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432607

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. C, présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la présomption applicable en matière de renouvellement, car M. C disposait d’un document provisoire valide et que le préfet avait engagé les démarches nécessaires à l’instruction de sa demande. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a donc été examiné. La requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

20 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432659

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 20 novembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, ce qui est le cas en l'espèce. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, en raison de la condamnation pénale de l'intéressé, n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

20 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432477

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension d’un arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence, bien que présumée en principe pour un refus de renouvellement, n’était pas caractérisée au vu des circonstances de l’espèce, notamment l’absence d’éléments démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

20 décembre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407198

Le Tribunal administratif de Toulouse a suspendu l'exécution de la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois infligée le 18 novembre 2024 à Mme C, infirmière en EHPAD et titulaire d'un mandat syndical. Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la privation immédiate de traitement, et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, jugée disproportionnée au regard des faits, de l'absence d'antécédents disciplinaires et de l'avis du conseil de discipline. L'ordonnance s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429700

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Paris Habitat OPH. L'office public souhaitait qu'un expert soit désigné pour réaliser des constats avant et pendant les travaux de réhabilitation structurelle d'un local commercial, afin de prévenir d'éventuels litiges avec les propriétaires et occupants voisins. Le juge a ordonné une expertise confiée à M. B, avec une mission de constat préalable et la possibilité de se poursuivre après les travaux pour rechercher les causes des éventuels dommages.

Avocat : CABINET AD LITEM JURIS (SELARL)

19 décembre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400016

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, un ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. A ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire et le délai de départ volontaire de trente jours ont été confirmés.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

19 décembre 2024• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202074

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, conseiller municipal et ancien premier adjoint de Saint-Sauvant, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire du 28 juin 2022 lui retirant ses délégations et mandats de représentation. Le tribunal constate que le maire a retiré cette décision par un arrêté du 21 octobre 2022, devenu définitif, ce qui emporte disparition rétroactive de l’acte attaqué. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, sans examiner les moyens tirés de l’incompétence du maire et de la méconnaissance des articles L. 2122-18, L. 2122-20 et L. 2122-33 du code général des collectivités territoriales. Les demandes de frais de justice sont rejetées.

Avocat : SELARL CABINET FCA

19 décembre 2024• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302553

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d’expertise présentée par Mme C, épouse A, qui souhaitait déterminer l’étendue de ses préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale subie en 2018 au CHU de Toulouse. Le juge estime que la requérante est forclose, car elle n’a pas contesté dans les délais légaux la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable, notifiée le 16 janvier 2023. En application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’expertise est refusée dès lors que le litige principal auquel elle se rattache apparaît irrecevable en raison de cette prescription.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

19 décembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416858

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, la requête ayant été jugée tardive car déposée au-delà du délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que M. B, bien que placé en rétention, ne justifiait pas avoir été empêché d'exercer son recours dans les délais.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2024• Pôle Urgences (J.U)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302304

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, âgée de 81 ans, qui a chuté lors d'une hospitalisation au CHU de Toulouse en octobre 2021, entraînant une fracture du fémur. Elle sollicitait une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer l'existence d'une faute dans l'organisation du service et évaluer ses préjudices. Le tribunal a partiellement accueilli la demande, mais a exclu de la mission de l'expert la qualification juridique des faits (notamment l'existence d'une faute), relevant que cette appréciation relève du seul juge du fond. L'expertise ordonnée se limitera à décrire les lésions, leur lien avec l'accident et les circonstances factuelles, sans se prononcer sur la responsabilité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

19 décembre 2024
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305796

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, fille d'un patient décédé le 4 juillet 2018 lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Toulouse. La requérante souhaitait déterminer les causes du décès en vue d'un éventuel recours indemnitaire, et ni le CHU ni la société Boston Scientific (fabricant du matériel) ne s'y sont opposés. Le juge a estimé la mesure utile, faute pour Mme B de disposer d'éléments suffisants sur d'éventuels manquements. La mission d'expertise portera notamment sur l'analyse du dossier médical et des circonstances de l'intervention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

19 décembre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400017

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante indonésienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour Mme B de justifier du caractère réel et sérieux de ses études. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

19 décembre 2024• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407187

Le Tribunal Administratif de Toulouse a suspendu l'exécution de la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois infligée à Mme A, aide-soignante en EHPAD et représentante syndicale. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la privation immédiate de traitement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la sanction, jugée potentiellement disproportionnée au regard des faits, de l'absence d'antécédents disciplinaires et de l'avis du conseil de discipline. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 décembre 2024