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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302304

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, âgée de 81 ans, qui a chuté lors d'une hospitalisation au CHU de Toulouse en octobre 2021, entraînant une fracture du fémur. Elle sollicitait une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer l'existence d'une faute dans l'organisation du service et évaluer ses préjudices. Le tribunal a partiellement accueilli la demande, mais a exclu de la mission de l'expert la qualification juridique des faits (notamment l'existence d'une faute), relevant que cette appréciation relève du seul juge du fond. L'expertise ordonnée se limitera à décrire les lésions, leur lien avec l'accident et les circonstances factuelles, sans se prononcer sur la responsabilité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

19 décembre 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2204062

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B, aide-soignante, contestant deux sanctions disciplinaires prononcées par le centre hospitalier François Tosquelles : une exclusion temporaire de cinq mois (décision du 18 février 2022) et une suspension sans traitement de cinq mois (décision du 7 novembre 2022). La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de la procédure disciplinaire et le non-respect du principe du non-cumul des peines. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés et que les sanctions étaient proportionnées aux faits reprochés. Cette solution s’appuie sur les dispositions des lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°86-33 du 9 janvier 1986 relatives à la fonction publique hospitalière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CARREL

19 décembre 2024• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302553

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d’expertise présentée par Mme C, épouse A, qui souhaitait déterminer l’étendue de ses préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale subie en 2018 au CHU de Toulouse. Le juge estime que la requérante est forclose, car elle n’a pas contesté dans les délais légaux la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable, notifiée le 16 janvier 2023. En application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’expertise est refusée dès lors que le litige principal auquel elle se rattache apparaît irrecevable en raison de cette prescription.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

19 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432697

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 décembre 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire, une fixation du pays de destination et une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’erreur manifeste d’appréciation et d’illégalité par voie d’exception, en se fondant sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a notamment retenu que M. D ne justifiait pas d’une entrée régulière, d’un titre de séjour valide, de garanties de représentation ou d’une adresse stable, et qu’il avait déjà fait l’objet d’une mesure d’éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103225

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête des sociétés Gagneraud Construction et Temsol, qui demandaient la condamnation du département des Hauts-de-Seine à leur verser diverses indemnités pour des préjudices liés à l'exécution d'un marché de travaux pour le tramway T10. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions de la société Temsol, faute de mémoire en réclamation préalable, et a estimé que les autres demandes étaient soit couvertes par un avenant, soit non fondées en l'absence de faute du maître d'ouvrage. La solution retenue s'appuie sur les principes du droit de la commande publique et du code civil.

Avocat : CABINET PARME

19 décembre 2024• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308444

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante marocaine, contre deux refus de titre de séjour (19 avril 2023 et 26 janvier 2024) pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et de fait, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la présentation d’un faux titre de séjour par l’intéressée constituait une menace à l’ordre public justifiant le refus sur le fondement de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

19 décembre 2024• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307986

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision du 12 juillet 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal juge que le motif invoqué par l'OFII, à savoir la présentation d'une nouvelle demande d'asile après un transfert vers l'Allemagne, ne correspond à aucun des cas prévus par l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettant de mettre fin à ces conditions. La décision est donc entachée d'une erreur de droit. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir le versement de l'allocation de demandeur d'asile dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 décembre 2024• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2110931

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Ariston Thermo France de deux requêtes contestant des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés et retenues à la source) liés à la qualification de prix de transfert pour l'absence de refacturation des coûts de fermeture de sites industriels. La société s'est désistée des conclusions relatives au site de Ploufagran. Pour le surplus, concernant le site d'Annemasse, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'absence d'intérêt propre de la société dans l'opération. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l'administration avait établi que les coûts de fermeture du site d'Annemasse, exposés sans contrepartie, constituaient un transfert indirect de bénéfices au sens de l'article 57 du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102837

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, musicien assistant recruté comme vacataire par la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise, qui contestait ce recrutement et demandait son intégration comme fonctionnaire ou agent contractuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la collectivité n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en le recrutant comme vacataire sur un emploi non permanent à faible quotité horaire. Il a jugé que les dispositions de l'article 108 de la loi du 26 janvier 1984, invoquées par le requérant, n'étaient pas applicables en l'espèce et que la collectivité pouvait légalement recourir à un contrat en vertu de l'article 3-3 de cette même loi. La solution retenue s'appuie notamment sur les lois n° 83-634 et n° 84-53 ainsi que sur les décrets n° 88-145 et n° 91-298.

Avocat : CABINET ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

19 décembre 2024• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Champagne-sur-Oise pour défaut de reclassement avant sa mise à la retraite d'office pour invalidité. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis de faute, car elle avait vainement recherché un reclassement avant de saisir à nouveau la commission de réforme, qui a finalement validé la retraite pour invalidité. La solution retenue s'appuie sur l'article 81 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, qui impose une obligation de reclassement, mais dont le non-respect n'a pas été établi en l'espèce.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

19 décembre 2024• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200979

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. A qui demandait l'annulation de deux certificats d'urbanisme opérationnels négatifs délivrés par le maire de Fléac le 2 mars 2022. Le tribunal estime que le refus est légalement fondé sur l'incompatibilité des projets de lotissement à usage d'habitation avec le classement des parcelles en zones agricole (A) et naturelle (N) du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Il écarte les moyens soulevés par le requérant, jugeant que l'erreur de fait alléguée sur le nombre de lots est sans incidence et que l'exception d'illégalité du classement en zone A n'est pas fondée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-22.

Avocat : CABINET VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308984

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, ressortissante tchadienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, initialement implicite, a été remplacée par une décision explicite du directeur général adjoint de l'OFII du 6 juillet 2023. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de cette décision, mais l'OFII a soutenu que le défaut de mention de délégation de signature constituait une simple irrégularité formelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 décembre 2024• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432770

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 novembre 2024 par laquelle le préfet de police avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, un ressortissant togolais, avec un changement de statut vers "recherche d'emploi - création d'entreprise". Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de fait en estimant que l'intéressé n'était pas inscrit dans un établissement d'enseignement supérieur pour l'année 2024-2025. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 décembre 2024
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2201357

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société financière de l'Eclosion (venant aux droits de la société financière Miro) tendant à la décharge de cotisations supplémentaires de contribution exceptionnelle à l'impôt sur les sociétés pour les exercices 2014 et 2015. Le litige portait sur la prise en compte, dans le chiffre d'affaires servant au seuil d'assujettissement, des primes d'assurance cédées en réassurance par la société Albingia. Le tribunal a jugé que l'article 235 ter ZAA du code général des impôts ne prévoit pas de minoration du chiffre d'affaires pour les opérations de réassurance, et que la société reste seule responsable vis-à-vis de l'assuré en vertu de l'article L. 111-3 du code des assurances.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416715

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. A, ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le juge a estimé que le préfet avait commis un défaut d'examen sérieux en ne tenant pas compte de la qualité de réfugiée de la fille mineure de M. A et de sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié. La requête a été jugée recevable, le délai de recours ayant été interrompu par le placement en rétention. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quatre mois, en application des articles L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2024• Pôle Urgences (J.U)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411591

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet du Nord de délivrer à M. A, ressortissant congolais, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée s'agissant d'un renouvellement de titre, et aggravée par la radiation du demandeur de la liste des demandeurs d'emploi. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, le dossier étant toujours en cours d'instruction. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de 15 jours, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2024
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301818

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par les sociétés Carrefour Property France et Carrefour Hypermarchés de demandes de décharge de taxes foncières et annexes pour les années 2020 et 2021, contestant le calcul du "planchonnement" et du "lissage" de la valeur locative. Les requérantes soutenaient que ces mécanismes devaient être calculés sur la base d'un coefficient de localisation de 1,2 applicable dès 2017, et non à compter de 2018 comme retenu par l'administration. L'administration a partiellement fait droit aux demandes en accordant des dégrèvements pour le recalcul du planchonnement, mais a refusé de recalculer le lissage. Le tribunal a jugé que le lissage, qui repose sur des valeurs locatives calculées à partir de l'année de référence 2017, ne nécessitait pas de nouveau calcul, et a rejeté le surplus des conclusions des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

19 décembre 2024• JUGE UNIQUE 1
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01830

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

19 décembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418269

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 25 juin 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour pour avis, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 décembre 2024• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420646

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant le comportement de M. A comme une menace pour l'ordre public, et a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté contesté et a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an à M. A, sans astreinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 décembre 2024• 3e Section - 1re Chambre