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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495712

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

18 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495712.20241218• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495711

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

18 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495711.20241218• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432122

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante chinoise, contestant le refus du préfet de police de renouveler son titre de séjour pour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" sur le fondement de l'article L. 422-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté l'urgence, le refus de renouvellement faisant obstacle à ses recherches d'emploi. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet ayant imposé une condition d'ancienneté du diplôme non prévue par les textes, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de la décision a été ordonnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

18 décembre 2024
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01151

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

18 décembre 2024• 3e chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02092

Avocat : CABINET BARDET ET ASSOCIES

18 décembre 2024• 6ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00604

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

18 décembre 2024• 6ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03031

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

18 décembre 2024• 6ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA05291

Avocat : CABINET CDG

18 décembre 2024• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409185

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire d'Allevard du 18 octobre 2024 interdisant l'ouverture des épiceries et distributeurs alimentaires en libre-service de 22h à 7h. La condition d'urgence a été reconnue, la société requérante justifiant d'une perte significative de chiffre d'affaires et d'un investissement récent compromis par cette mesure. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie était, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET G. MOLLION

18 décembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202042

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SARL CTP, qui demandait la décharge de rappels de TVA (2013-2015) et de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2013-2014). La société invoquait une irrégularité de procédure, l'administration n'ayant pas saisi la commission départementale des impôts directs et des taxes sur le chiffre d'affaires malgré sa demande initiale. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, car la société s'était désistée de sa demande de saisine avant la mise en recouvrement des impositions, par un courrier du 18 octobre 2017. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de décharge, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203792

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'OFPRA d'abroger la décision de clôture de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que M. B n'invoquait aucune circonstance nouvelle de droit ou de fait postérieure à la décision initiale, condition nécessaire pour obtenir l'abrogation d'un acte non réglementaire en application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104719

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme F demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Chatuzange-le-Goubet pour une maison individuelle. La juridiction a constaté que les requérants n'avaient pas notifié leur recours contentieux aux bénéficiaires du permis, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a été prononcée sans examen des moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance du dossier, méconnaissance des articles Ue3 et Ue13 du PLU). Les frais de justice ont été mis à la charge des requérants.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

18 décembre 2024• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104715

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Chatuzange-le-Goubet pour une maison individuelle et une piscine, ainsi que contre son permis modificatif. Les requérants contestaient la légalité des arrêtés pour divers motifs, notamment l’incompétence du signataire, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à l’accès, à l’enclavement et à la défense incendie. Le tribunal a examiné les moyens soulevés et a informé les parties qu’il envisageait de surseoir à statuer pour permettre la régularisation de vices, notamment celui lié à l’incompétence de l’auteur des actes et à la violation de l’article Ue 3 du PLU concernant l’enclavement du terrain. La solution finale n’est pas encore rendue, le juge ayant sollicité des observations sur une éventuelle application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

18 décembre 2024• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103916

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Towercast, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 avril 2021 par lequel le maire de Buis-les-Baronnies lui avait refusé un permis de construire pour une antenne-relais. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme était légal, le projet portant atteinte au caractère des lieux avoisinants et au paysage naturel en raison de sa hauteur et de sa visibilité depuis des sites protégés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET EARTH AVOCATS

18 décembre 2024• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401497

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré en suspension, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour la rénovation et l’extension d’une maison. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8, L. 111-3 et L. 121-13 du code de l’urbanisme en raison de sa situation en discontinuité de l’urbanisation et de sa co-visibilité avec le rivage, et que le maire était en situation de compétence liée par son avis conforme défavorable. La commune a contesté la régularité de cet avis et a fait valoir que le projet constituait une extension limitée d’une construction existante, autorisée par l’article L. 121-13 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés par le préfet n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

18 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324749

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Entourage Recrutement pour contester une décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 31 août 2023 refusant le paiement d'une action de formation. La société soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la CDC, jugeant la requête recevable car contenant des conclusions. Sur le fond, il a examiné la procédure contradictoire prévue à l'article R. 6333-6 du code du travail et aux conditions générales d'utilisation de la plateforme, concluant que la décision était légale.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

17 décembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203671

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le recours de M. B contre l’arrêté du 17 janvier 2022 par lequel la maire du Buisson-de-Cadouin a retiré une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable et s’est opposée à ses travaux de transformation d’un garage en bureau. Le tribunal a examiné la possibilité de substituer au motif initial d’opposition (violation de l’article L. 151-11 du code de l’urbanisme) un nouveau motif tiré de l’obligation de déposer un permis de construire (articles L. 421-1 et R. 421-14 du code de l’urbanisme). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est prononcé sur la légalité de l’arrêté en appliquant les dispositions du code de l’urbanisme relatives aux changements de destination et aux autorisations d’urbanisme.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

17 décembre 2024• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400884

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet de la Haute-Corse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas justifié de la régularité du séjour de ses parents et sœurs. S'agissant de l'interdiction de retour, le tribunal a rappelé les critères légaux (durée de présence, liens avec la France, menace pour l'ordre public) mais n'a pas statué au fond sur ce point dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300857

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 27 mars 2023 par lequel le maire d'Ajaccio avait délivré un permis de construire à M. F pour la restauration et l'extension d'une maison en zone Nh du PLU. Le tribunal a jugé que le pétitionnaire n'avait pas apporté la preuve de l'existence légale de la bâtisse, laquelle devait être regardée comme édifiée sans autorisation. En conséquence, le maire aurait dû inviter M. F à déposer une demande portant sur l'ensemble du bâtiment, et non sur sa seule extension. La solution retenue s'appuie sur les articles N1 et N2 du règlement du PLU d'Ajaccio, ainsi que sur la jurisprudence relative aux constructions édifiées sans autorisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301338

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire d’Olmeto à Mme B. Le préfet soutenait que le permis méconnaissait l’avis conforme défavorable de l’architecte des bâtiments de France, plaçant le maire en situation de compétence liée pour refuser l’autorisation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par Mme B, jugeant que la notification du recours prévue à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme n’exige pas la communication des pièces annexées. Sur le fond, il a annulé le permis de construire modificatif au motif que le projet, situé dans le périmètre de 500 mètres des abords du monument historique classé « Castello de Contorba », était soumis à l’avis conforme de l’architecte des bâtiments de France en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, et que le maire était tenu de suivre cet avis défavorable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT-CONSEIL-DEFENSE

17 décembre 2024• 2ème chambre