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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223518

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société B et A C Steelor Company. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du 11 juillet 2022 du ministre de l'économie ordonnant le gel de ses fonds pour six mois. Le tribunal a d'abord jugé qu'il n'y avait pas non-lieu à statuer malgré l'abrogation de l'arrêté, car celui-ci avait produit des effets. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit comme en fait, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

17 décembre 2024• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223519

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D, qui contestait la décision du 11 juillet 2022 du ministre de l'économie renouvelant le gel de ses fonds pour six mois. La juridiction a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en énonçant précisément les considérations de droit et de fait. Elle a également écarté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que la mesure, prise sur le fondement de l'article L. 562-3 du code monétaire et financier, n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable. La solution retenue confirme la légalité du gel des fonds en raison des liens de Mme D avec des entités impliquées dans le programme balistique syrien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

17 décembre 2024• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223515

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C B D et la société MHD B D et Sons d’une demande d’annulation d’un arrêté du 11 juillet 2022 du ministre de l’économie ordonnant le gel de leurs fonds pour six mois. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, au motif que l’abrogation de l’arrêté le 2 décembre 2022 n’avait pas effacé ses effets pendant la période d’exécution. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, en visant les textes applicables (code monétaire et financier, décisions PESC de l’UE) et en détaillant les faits reprochés. La requête a été rejetée.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

17 décembre 2024• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D et M. B demandant l’annulation partielle d’un permis de construire délivré le 7 janvier 2020 par la maire de Paris à la société Mer et Soleil. Ce permis autorisait la construction de deux bâtiments d’habitation après démolition partielle d’une halle au 2 rue de Bérite (Paris 6e). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, M. E, qui bénéficiait d’une délégation régulière. Il a également jugé inopérant ou non fondé l’ensemble des autres moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à la complétude du dossier de demande et à la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU) de Paris.

Avocat : CABINET BOUYEURE, BAUDOUIN, DAUMAS, CHAMARD, BENSAHEL(SCP)

17 décembre 2024• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2207033

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS AMOCE visant à obtenir la décharge d’amendes infligées sur le fondement de l’article 1759 du code général des impôts, pour les périodes 2010-2011 et 2011-2012, en raison de l’absence de désignation des bénéficiaires de revenus distribués. La société contestait également la réintégration de charges dans son bénéfice imposable, soutenant qu’elles avaient été exposées dans son intérêt et dénonçant un usage abusif de l’article 117 du même code. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’apportait pas la preuve de la déductibilité des charges litigieuses et que l’administration avait légalement appliqué l’amende de 100 % prévue à l’article 1759. La décision s’appuie sur les articles 38, 39, 117 et 1759 du code général des impôts.

Avocat : CABINET VELVET (AARPI)

17 décembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301174

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B C contestant le retrait définitif de son agrément dans la réserve citoyenne et de son grade honorifique de lieutenant-colonel. Le tribunal a rejeté la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, car elle portait sur une disposition réglementaire et n'avait pas été présentée dans un mémoire distinct. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de retrait était légale et que les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : CABINET VINCENT DESPORT

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206432

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a statué sur la requête de Mme B, infirmière au CHU Grenoble Alpes, victime d’un accident de service le 20 juillet 2016. La requérante demandait la condamnation de l’établissement à lui verser 297 997 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande, en tenant compte d’une provision déjà accordée de 25 764 euros et d’une offre de l’hôpital de 22 988 euros. La solution retenue s’appuie sur le principe de la responsabilité sans faute de l’employeur public pour les accidents de service, et distingue les préjudices couverts par les prestations statutaires (allocation temporaire d’invalidité) de ceux ouvrant droit à une indemnisation complémentaire (préjudices personnels et patrimoniaux d’autre nature). Les textes appliqués sont les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

17 décembre 2024• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201009

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. A, qui contestait des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018. Le requérant soutenait que l'administration fiscale était liée par une prise de position formelle antérieure qualifiant son activité para-hôtelière de professionnelle, mais le tribunal a jugé que cette appréciation ne valait que pour les années vérifiées précédemment (2013-2014) et non pour les années ultérieures en litige. En application de l'article 156 du code général des impôts, le tribunal a estimé que l'activité de location de M. A ne comportait pas sa participation personnelle, continue et directe, notamment après son divorce, et ne pouvait donc générer un déficit imputable sur le revenu global. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET RCL AVOCATS

17 décembre 2024• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494446

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494446.20241217• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491588

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

17 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491588.20241217• 2ème chambre jugeant seule
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03658

Avocat : CABINET PHILIPPE GERNEZ

17 décembre 2024• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03656

Avocat : CABINET PHILIPPE GERNEZ

17 décembre 2024• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01325

Avocat : CABINET POLLONO

17 décembre 2024• 5ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00117

Avocat : CABINET ASTORIA

17 décembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03719

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

17 décembre 2024• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03653

Avocat : CABINET PHILIPPE GERNEZ

17 décembre 2024• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200800

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D E B A et M. C B A qui demandaient l'annulation de la délibération du 16 novembre 2021 approuvant le nouveau plan local d'urbanisme (PLU) d'Ollainville, en tant qu'elle classe leur parcelle AD 10 en zone N. Le tribunal a estimé que le rapport de présentation était suffisamment motivé, justifiant le reclassement par la volonté de limiter l'étalement urbain et de protéger les zones naturelles, conformément aux articles L. 151-2 et L. 151-4 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompatibilité avec le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation du classement contesté.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 décembre 2024• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204203

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Aviso, qui contestait la décision de la maire de Bièvres du 24 décembre 2021 exerçant le droit de préemption urbain sur une parcelle, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de l'absence de projet d'aménagement au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a jugé que la commune justifiait d'un projet réel de création de logements locatifs sociaux, conforme à ses délibérations, et que la décision de préemption était légalement fondée.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS

17 décembre 2024• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414273

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension de M. et Mme A, ressortissants albanais. Les requérants contestaient le refus implicite de renouvellement de leur titre de séjour "visiteur". Le tribunal a retenu que la condition d'urgence n'était plus remplie, le préfet du Val-de-Marne ayant délivré aux intéressés une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er mars 2025, régularisant ainsi leur situation durant l'examen de leur dossier.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414274

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension de M. et Mme A, ressortissants albanais. Les requérants contestaient le refus implicite de renouvellement de leur titre de séjour "visiteur", mais le préfet du Val-de-Marne a produit une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er mars 2025. Cette nouvelle attestation a fait disparaître l'urgence et l'objet du litige, rendant les conclusions en suspension sans objet.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 décembre 2024