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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203671

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le recours de M. B contre l’arrêté du 17 janvier 2022 par lequel la maire du Buisson-de-Cadouin a retiré une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable et s’est opposée à ses travaux de transformation d’un garage en bureau. Le tribunal a examiné la possibilité de substituer au motif initial d’opposition (violation de l’article L. 151-11 du code de l’urbanisme) un nouveau motif tiré de l’obligation de déposer un permis de construire (articles L. 421-1 et R. 421-14 du code de l’urbanisme). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est prononcé sur la légalité de l’arrêté en appliquant les dispositions du code de l’urbanisme relatives aux changements de destination et aux autorisations d’urbanisme.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

17 décembre 2024• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203526

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné trois requêtes de M. A B visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour carence fautive dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l’Escalette, les Goudes). Le requérant sollicitait réparation de son préjudice moral (20 000 euros) et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que M. B ne justifiait pas d’un intérêt personnel et direct à agir, et que les fautes alléguées n’étaient pas établies. Les décisions s’appuient notamment sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TTLA PARIS

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203513

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille, ainsi que des injonctions de dépollution. Saisi de recours pour excès de pouvoir, le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les carences fautives alléguées dans l'exercice des pouvoirs de police spéciale (installations classées) et générale (salubrité publique) n'étaient pas établies. Il a notamment considéré que l'État et la commune avaient pris des mesures suffisantes, via l'ADEME et d'autres actions, et que le lien de causalité entre les fautes invoquées et le préjudice moral n'était pas démontré. Les textes appliqués incluent les articles L. 511-1 et suivants du code de l'environnement, ainsi que les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203512

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'État et de la commune de Marseille pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l'Escalette, les Goudes). La requérante invoquait un préjudice moral lié à l'anxiété causée par cette pollution et demandait des mesures de dépollution, sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de l'environnement et L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les carences fautives alléguées n'étaient pas établies et que le lien de causalité entre les dommages et les actions des autorités publiques n'était pas démontré. En conséquence, les conclusions indemnitaires et injonctives ont été écartées.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208840

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. Dallier d’un recours en annulation contre une délibération du 5 avril 2022 de l’établissement public territorial Grand Paris-Grand Est fixant les taux de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2022. Le requérant soutenait que le produit de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses réelles du service, générant un excédent injustifié. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions de l’article 1520 du code général des impôts, dès lors que le produit de la taxe n’était pas manifestement disproportionné au regard des dépenses prévisionnelles de collecte et de traitement des déchets.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203525

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l’État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille, ainsi que des injonctions de dépollution. La requérante invoquait des carences fautives du préfet dans l’exercice de ses pouvoirs de police des installations classées et du maire dans ses pouvoirs de police générale et spéciale. Le tribunal a estimé que les conditions d’engagement de la responsabilité n’étaient pas réunies, faute de démonstration d’un lien de causalité direct entre les fautes alléguées et le préjudice invoqué. Les textes appliqués incluent les articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement, L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales, et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203506

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de l'association "Union Calanques Littoral" visant à engager la responsabilité de l'État pour carence fautive du préfet des Bouches-du-Rhône dans la gestion de la pollution des sols et des sites industriels historiques du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l'Escalette, les Goudes). Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de l'association, estimant qu'aucune carence fautive imputable à l'État n'était établie et que les mesures de dépollution étaient déjà en cours via l'ADEME. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 171-8, L. 511-1 et suivants, et L. 556-3, ainsi que sur le code civil.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203504

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de l'association Fare Sud, qui demandait des mesures de dépollution des sols et la réparation de préjudices écologiques et moraux sur le littoral Sud de Marseille, en raison de carences fautives du préfet des Bouches-du-Rhône dans le contrôle des installations classées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant qu'aucune carence fautive imputable à l'État n'était établie, que le lien de causalité entre les dommages allégués et l'action de l'administration n'était pas démontré, et que les mesures de réparation en nature étaient déjà mises en œuvre par l'ADEME. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 171-8, L. 511-1 et suivants, et L. 556-3, ainsi que sur le code civil.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203520

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. B A, visant à engager la responsabilité de l’État, de la commune de Marseille et de la métropole d’Aix-Marseille-Provence pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. Le requérant sollicitait des indemnités pour préjudice moral et des injonctions de dépollution, invoquant notamment les articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement ainsi que les pouvoirs de police du maire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité entre les carences invoquées et le préjudice moral allégué n’était pas démontré. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d’injonction ont été rejetées, de même que les frais de justice.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203518

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. A B visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l’Escalette, les Goudes). Le requérant sollicitait réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant que les actions menées par l’État via l’ADEME et les mesures déjà prises par les autorités suffisaient à écarter toute carence fautive, et que le lien de causalité entre les fautes alléguées et le préjudice invoqué n’était pas établi. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210262

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 18 mars 2022 par lequel le président du SIGEIF a suspendu M. A de ses fonctions. La suspension était fondée sur le non-respect d’un engagement de vaccination contre la Covid-19, alors que cette obligation vaccinale avait été abrogée et que l’agent n’en relevait pas. Le tribunal juge que ce motif ne constitue pas une faute grave justifiant une suspension disciplinaire au sens de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

16 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308923

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Cependant, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, car l'OFPRA avait entre-temps accordé à Mme B le bénéfice de la protection subsidiaire le 12 mars 2024, ce qui rendait cette mesure illégale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403221

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision a été jugée suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu de l'absence de menace pour l'ordre public et de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

16 décembre 2024• étrangers JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216711

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Veolia Eau d'Ile-de-France, qui sollicitait la condamnation de la société Orange à l'indemniser des dommages causés à une canalisation d'adduction d'eau publique. La société requérante invoquait la responsabilité sans faute de la société Orange en tant que propriétaire d'une chambre de tirage de télécommunications, dont les défauts d'installation auraient provoqué la rupture de la canalisation. Le tribunal a estimé que la preuve de la propriété de l'ouvrage public en cause par la société Orange n'était pas rapportée, les éléments produits ne permettant pas d'établir que la chambre de tirage litigieuse lui appartenait. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions reconventionnelles de la société Orange pour procédure abusive.

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

16 décembre 2024• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206913

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par Mme A B d’une demande d’annulation de la décision implicite du groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie et neurosciences refusant de régulariser sa situation administrative, en lien avec un accident de service survenu en 2016. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, en application des dispositions du code des relations entre le public et l’administration, lesquelles ne sont pas applicables aux relations entre l’administration et ses agents. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

16 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412418

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait la décision du préfet de police de Paris du 31 juillet 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 612-6, L. 612-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, qui s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire, ne démontrait pas que son comportement ne constituait pas une menace pour l'ordre public.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 décembre 2024• 4ème Chambre (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411145

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que la procédure était conforme aux articles R. 425-12 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que le moyen relatif à l'accessibilité du traitement en Côte d'Ivoire n'est pas fondé. En conséquence, la décision de refus de titre étant légale, l'obligation de quitter le territoire n'est pas dépourvue de base légale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213432

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A B, agent de l'AP-HP, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail pour la période du 26 mai 2020 au 31 mars 2022, ainsi que le rejet de sa demande de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que le lien direct entre ses arrêts de travail et le service n'était pas établi, et que la décision de refus de protection fonctionnelle était légale. Les décisions attaquées ont été jugées suffisamment motivées et non entachées d'erreur d'appréciation. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

16 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 494268

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

16 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494268.20241216• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492049

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

16 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492049.20241216• 6ème chambre jugeant seule