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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00578

Avocat : CABINET JANEAU AVOCAT (SELARL)

11 décembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410588

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial présentée par M. D, ressortissant géorgien réfugié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bien que handicapé, ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, la décision contestée ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TUSHISHVILI

11 décembre 2024
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426009

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 septembre 2024 obligeant M. C, ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le juge retient que le préfet n'a pas procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en omettant de tenir compte du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour effectuée le 17 octobre 2023. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai, interdiction de retour) est annulé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sur le fondement des articles L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305695

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts I demandant l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2023 par lequel le maire de Megève a refusé un permis de construire pour un bâtiment d'habitation collective valant démolition d'un chalet existant. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du retrait d'un permis tacite était infondé, faute de démonstration d'une décision tacite préalable. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du déposant, à la hauteur du projet et aux règles du plan local d'urbanisme (articles 10, 11 et 12 UH1c), ainsi que celui concernant l'avis de l'Architecte des bâtiments de France. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants d'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

11 décembre 2024• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305763

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la SAS LB Création Immobilière de sa requête en annulation d’un refus de permis de construire émis par le maire de Samoëns le 20 mars 2023. La société contestait ce refus en invoquant une méconnaissance de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme et une erreur manifeste d’appréciation. Aucune solution au fond n’a été retenue, le jugement se limitant à constater le désistement et à clore l’instance.

Avocat : CABINET MEROTTO

11 décembre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431953

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et de l'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 novembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a d'abord admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles. Le jugement applique notamment les règlements européens n° 604/2013 (Dublin III) et n° 603/2013 (Eurodac), ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431712

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de police du 30 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431060

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait implicitement obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le délai de vingt mois entre l'arrêté initial du 18 mars 2023 et la nouvelle mesure d'éloignement était anormalement long et imputable à l'administration, ce qui a fait naître une nouvelle décision d'obligation de quitter le territoire français. Cette nouvelle décision a été annulée au motif que le préfet s'était borné à constater une menace à l'ordre public et l'absence de garanties de représentation, sans justifier suffisamment la décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318661

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 3 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit de M. A au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

11 décembre 2024• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204406

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné deux requêtes (n° 2204406 et n° 2204407) visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Cassis à la société Quartus Ensemblier Urbain pour la construction d'un hôtel de 65 chambres et 10 villas sur le site de l'ancienne carrière du Bestouan. Les requérants, un syndicat de copropriétaires et des particuliers, invoquaient notamment la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme relatifs à l'insuffisance du dossier, à la loi littorale, et aux règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les requérants à verser des sommes à la commune et à la société pétitionnaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

11 décembre 2024• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407092

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D. Cette mesure vise à examiner les conditions de sa prise en charge par un médecin libéral en octobre 2021, puis par le centre hospitalier de Martigues, en raison de complications ayant engendré des préjudices. Le juge a considéré la demande utile pour une éventuelle action en réparation devant la juridiction administrative. Un expert a été désigné pour déterminer l'existence d'éventuels manquements, évaluer les préjudices et préciser leur lien avec les soins prodigués.

Avocat : CABINET ESCLAPEZ-SINELLE-PILLIARD

11 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431961

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen ni erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431785

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 1er décembre 2024 par lequel le préfet de police a obligé M. A B, ressortissant somalien, à quitter le territoire français, lui a refusé un délai de départ volontaire et a fixé le pays de destination, ainsi que la décision d'interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal retient que, à la date de l'arrêté, M. B avait formé un recours contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, recours en cours d'examen devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). En application des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il bénéficiait donc du droit de se maintenir sur le territoire français, rendant la mesure d'éloignement illégale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304649

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 20 juin 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le requérant invoquait notamment un défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté ce moyen pour l'infraction du 1er octobre 2021, estimant que la signature du procès-verbal électronique par le contrevenant établissait la délivrance de l'information requise. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure de retrait de points au regard du code de la route.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

11 décembre 2024• JU-1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107645

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire fixant l'Irak comme pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques de persécution dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative était tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire, sous réserve que la décision fixant le pays de renvoi n'expose pas l'intéressé à des traitements contraires à l'article 3 de la CESDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le moyen n'étant pas fondé.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

11 décembre 2024• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210501

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les consorts E d’un recours contre la décision de l’Oniam de clôturer leur dossier d’indemnisation pour les préjudices liés à l’exposition in utero au valproate de sodium (Dépakine). Le tribunal a relevé d’office que les conclusions indemnitaires dirigées contre l’Oniam, sur le fondement de l’article L. 1142-24-17 du code de la santé publique, relèvent d’une créance de droit privé et échappent à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence de l’ordre administratif, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : CABINET DANTE

11 décembre 2024• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202980

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A contestant le permis de construire délivré par le maire de Cassis à la société Quartus Ensemblier Urbain pour un complexe hôtelier et dix villas sur le site de l'ancienne carrière du Bestouan. Après avoir rejeté les fins de non-recevoir soulevées en défense, le tribunal a estimé que la requérante, propriétaire d'une parcelle limitrophe, justifiait d'un intérêt à agir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont notamment porté sur la méconnaissance potentielle de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme, relatif à l'extension limitée de l'urbanisation dans les espaces proches du rivage.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

11 décembre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431066

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en application des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient inopérants dans le cadre de ce recours spécifique. Sur le fond, il a estimé que le préfet de police avait justifié sa décision par des critères objectifs, notamment l'absence de démarche antérieure pour demander l'asile et la soustraction à une précédente mesure d'éloignement, établissant que la demande d'asile avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430653

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de le convoquer pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B disposait d’un récépissé de demande de renouvellement valable jusqu’au 4 janvier 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de ses droits. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET PERONO CONSEILS (SELUR)

11 décembre 2024