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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411376

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Dunkerque refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante togolaise. La requérante ne démontrait pas tirer de son activité non salariée des moyens d'existence suffisants, condition requise par l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte " entrepreneur/profession libérale ". Elle ne justifiait pas non plus des cinq années de résidence régulière et de ressources stables exigées par l'article L. 426-17 du même code pour l'obtention d'une carte de résident de dix ans. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201935

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D et autres, voisins immédiats, demandant l’annulation du permis de construire délivré le 12 novembre 2021 par le maire de Thônes à la SCCV Villa André pour la construction de 13 logements. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l’urbanisme (insuffisances du dossier de demande), ainsi que des articles 3.1, 6 UH et 13 UH du règlement du PLU (accès, distances, plantations) et de l’article L. 111-11 du même code. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, après avoir examiné les vices potentiels signalés aux parties (accès et distance des balcons) et les observations produites. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GUICHARD & NAHRA AVOCATS

4 décembre 2024• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205604

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, qui demandait la condamnation solidaire du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Toulouse et de son assureur, la SHAM, pour des préjudices subis lors de son hospitalisation en août 2017. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête et a écarté le moyen d'irrecevabilité du mémoire en défense. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité du CHU était engagée pour faute dans l'organisation et le fonctionnement du service, en raison d'une prise en charge inadaptée au handicap de M. B et d'un défaut d'information sur l'escarre, mais a limité l'indemnisation à 30 % des préjudices en raison d'une perte de chance. Le tribunal a également reconnu une infection nosocomiale engageant la responsabilité sans faute de l'établissement sur le fondement du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. En conséquence, il a condamné le CHU et la SHAM à verser à M. B une somme totale de 16 000 euros, après application du taux de perte de chance, et à la CPAM du Tarn la

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411337

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, le requérant ayant bénéficié des informations et de l'entretien individuel requis. Le tribunal a également écarté le moyen relatif à l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 16 et 17 du règlement Dublin III. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205063

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, qui demandait l'indemnisation par l'ONIAM de préjudices subis lors d'une opération chirurgicale en 2019 ayant entraîné une atteinte du nerf spinal. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les conditions d'engagement de la solidarité nationale prévues au II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique n'étaient pas remplies. Il a jugé que l'accident médical n'avait pas eu de conséquences notablement plus graves que celles auxquelles la patiente était exposée en l'absence d'intervention, et que le risque d'atteinte du nerf spinal n'était pas suffisamment faible. Les conclusions à fin d'homologation du rapport d'expertise ont également été déclarées irrecevables, le juge administratif n'ayant pas compétence pour une telle homologation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425993

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 4 septembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré son ancienneté de séjour et son contrat de travail. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425995

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 26 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424511

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er juillet 2024 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé l'arrêté, considérant que le préfet de police n'avait pas suffisamment établi que la présence de M. A en France constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son intégration professionnelle et familiale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424040

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient que M. A, ayant présenté une seconde demande de réexamen d'asile, ne bénéficie plus du droit au maintien sur le territoire français en application de l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424041

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 août 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424062

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du préfet de police du 5 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424063

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 20 août 2024. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier, de méconnaissance du droit d’être entendu et d’erreur manifeste d’appréciation. Il estime que la décision est suffisamment motivée au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’activité professionnelle et la situation personnelle de M. A ne justifient pas une admission au séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424064

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant afghan, qui contestait les arrêtés du 29 août 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 611-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412418

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 5 avril 2024. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la décision n'est pas illégale pour défaut de demande de pièces complémentaires. S'agissant de l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge rappelle les critères d'appréciation des motifs exceptionnels ou humanitaires, sans toutefois se prononcer au fond dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

4 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411340

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ouzbèke, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la décision et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que de l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des règlements européens précités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211454

Le Tribunal administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 20 mai 2022 par laquelle l'inspecteur du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, le salarié ayant été convoqué à un entretien individuel, et que l'inspecteur du travail était compétent pour retirer la décision implicite de rejet initiale. Sur le fond, il a estimé que la réalité des difficultés économiques de la société Smartwings était établie et que la suppression du poste était effective, sans que l'administration ait à se prononcer sur l'opportunité des réductions d'effectifs. La demande de M. A a été rejetée, ainsi que ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE CABINET LEGENDRE PICARD SAADAT

4 décembre 2024• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Monceau Générale Assurances (MGA), subrogée dans les droits de ses assurés, afin d’obtenir la condamnation du département de la Seine-Saint-Denis à l’indemniser des dommages causés par un incendie déclenché le 3 mars 2010 par un mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante de justifier de sa qualité et de son intérêt à agir, les éléments produits ne permettant pas d’établir que la somme réclamée avait été effectivement versée à ses assurés au titre du sinistre. Par ailleurs, la demande a également été jugée prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l’État, les départements et les communes.

Avocat : CABINET BRIGITTE BEAUMONT

4 décembre 2024• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300578

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Valljet contestant une amende de 30 600 euros infligée par le DRIEETS d'Île-de-France pour défaut de tenue des documents de décompte de la durée du travail de dix-sept salariés. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en jugeant que le manquement ne pouvait être retenu pour neuf salariés soumis à un horaire collectif, comme l'a admis l'administration en défense. Pour le surplus, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des articles L. 3171-2, D. 3171-8 et L. 8115-1 du code du travail.

Avocat : CABINET CHESNEAU FISCHEL

4 décembre 2024• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409897

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 6 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'un état de santé nécessitant une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais d'instance, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2024• 3ème Chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411309

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. B, ressortissant afghan, aux autorités belges. La juridiction a jugé que le préfet ne rapportait pas la preuve de la qualification de l'agent ayant mené l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui constituait un vice de procédure. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale. Cette décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2024• Reconduite à la frontière