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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 059

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501706

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... concernant sa prise en charge par le centre hospitalier de Bastia le 12 septembre 2019. L'expert désigné devra déterminer si des fautes médicales, de soins ou d'organisation ont été commises, évaluer les préjudices subis et leur lien de causalité avec d'éventuels manquements. La demande du centre hospitalier visant à faire supporter les frais d'expertise par la requérante a été rejetée comme prématurée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501574

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a condamné l'État à verser à M. A... une provision de 9 974 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière des années 2020 à 2024 pour un terrain dont il a la jouissance, mais dont la commune de Quasquara reste propriétaire. Le juge a estimé que le bail liant M. A... à la commune ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni aucun autre contrat conférant un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. A... ne pouvait être assujetti à la taxe foncière, l'obligation de remboursement de l'État n'étant pas sérieusement contestable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501575

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 10 852 euros, correspondant aux taxes foncières qu'il estime ne pas devoir pour les années 2020 à 2024. Le requérant conteste son assujettissement, soutenant que le bail conclu avec la commune de Quasquara ne constitue ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un bail réel solidaire au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable, car les restrictions d'usage imposées au preneur excluaient les qualifications fiscales invoquées par l'administration. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103966

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. et Mme C... contestant le titre de perception et l'arrêté relatifs à la taxe d'aménagement majorée (22 504 euros) pour leur permis de construire à Anthy-sur-Léman. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article L. 331-15 du code de l'urbanisme, estimant que la délibération communale fixant un taux majoré de 15% ne définissait pas de "secteurs" précis comme l'exigent les articles R. 151-52 et R. 331-10 du même code. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération du 26 novembre 2018, qui appliquait le taux majoré à l'ensemble des zones urbaines et à urbaniser, était légale et suffisamment précise. En conséquence, la demande de décharge ou de réduction de la taxe a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ASEA

17 décembre 2025• Juge unique 4
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209922

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., qui contestait le refus du Comité d’indemnisation des victimes d’essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser pour des préjudices liés à son exposition aux rayonnements lors de son affectation à Mururoa et Fangataufa. Le tribunal a appliqué les dispositions de la loi du 5 janvier 2010 modifiée par la loi du 28 décembre 2018, qui fixent un seuil de dose de 1 mSv pour le renversement de la présomption de causalité. Il a rejeté les arguments de M. A... sur le manque de fiabilité des données et de la méthodologie du CIVEN, estimant que les mesures et calculs étaient suffisamment précis et conformes aux usages internationaux. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à une expertise ou à une provision, et a mis les dépens à sa charge.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE ET ASSOCIES

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317895

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... C..., agissant pour lui-même et sa fille A..., d'une demande d'indemnisation fondée sur le manquement de l'État à son obligation d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, en raison d'absences répétées de professeurs non remplacés dans la classe de troisième de sa fille durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a jugé que la mission d'intérêt général d'enseignement impose à l'État une obligation légale d'assurer l'enseignement selon les horaires prescrits, et que le manquement à cette obligation, sans justification tirée des nécessités du service, constitue une faute. En l'espèce, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour les heures d'absence non justifiées, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation, et a accordé une indemnité de 690 euros à A... C... pour le préjudice lié au retard dans ses apprentissages, ainsi que 500 euros à M. C... pour son préjudice moral.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329071

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société GND France, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société invoquait notamment la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, mais le tribunal a jugé que la procédure était régulière. Il a estimé que l’administration avait suffisamment motivé sa décision de rejet et que l’avis de mise en recouvrement, bien que mentionnant l’article 1760 du code général des impôts, n’était pas entaché d’irrégularité substantielle. Sur le fond, le tribunal a validé les redressements, considérant que la société ne rapportait pas la preuve du bien-fondé de ses déductions de charges et de l’avoir sur ventes. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de décharge, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET MATTEI (SELARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823734

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société MONTGOLFIER FILS A..., qui demandait le remboursement de 7 276 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période du 6 décembre 2013 au 31 décembre 2014, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé que le demandeur doit justifier du paiement de la CSPE par des factures, ce qu'il n'a pas fait, et a appliqué les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

17 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218517

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société FROM A COEUR, qui demandait le remboursement de 68 846 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2014, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le juge ayant constaté que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL

17 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506712

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506712.20251216• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 465841

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:465841.20251216• 4ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307466

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 16 décembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la requête présentée par M. A... B... et la mutuelle assurance instituteur France (MAIF). Cette requête visait à obtenir la condamnation solidaire du conseil départemental des Hauts-de-Seine et de son assureur, la société SMACL, à verser des indemnités en réparation de préjudices. Le désistement a été accepté en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été formulée.

Avocat : CABINET FEDARC AVOCATS

16 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404845

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité sans faute de l’établissement public territorial Grand Paris Seine Ouest (GPSO) et à obtenir une indemnité de 30 000 euros pour un préjudice, suite au rejet de son recours indemnitaire préalable. En cours d’instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 16 décembre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

16 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307954

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Daliaclose Lingerie contestant une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2017 et des amendes pour 2017-2018 (total 126 389 €). La société invoquait des irrégularités de procédure (méconnaissance des articles L. 51 et L. 47 A du livre des procédures fiscales) et le mal-fondé des redressements liés à des écarts de stock. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la régularité de la vérification de comptabilité et le bien-fondé des impositions et amendes appliquées sur le fondement du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315272

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2016, issue d'une plus-value de cession de titres. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que l'absence de réponse écrite du supérieur hiérarchique après un entretien ne méconnaît pas l'article L. 54 C du livre des procédures fiscales, les divergences étant présumées subsister. Il rejette également la contestation du montant de la plus-value et de la pénalité pour manquement délibéré de 40 % prévue à l'article 1729 du code général des impôts. En conséquence, la demande de décharge partielle et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : CABINET BERNARD LAGARDE

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308372

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SA Gacol Optic 2000, qui contestait une mise en demeure de payer un solde de majorations de TVA de 922 625 euros pour la période 2010-2011. La société invoquait la prescription de l'action en recouvrement et une faute de l'administration pour défaut d'inscription de sa créance dans le cadre d'une procédure de sauvegarde. Le tribunal a jugé que le délai de prescription de quatre ans prévu à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales avait été interrompu par la déclaration de créance dans le cadre de la sauvegarde, conformément à l'article L. 622-25-1 du code de commerce, et que la mise en demeure de 2022 était intervenue avant l'expiration de ce délai. Les conclusions indemnitaires pour faute de l'administration ont été déclarées irrecevables, faute de réclamation préalable.

Avocat : CABINET LABORDE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525208

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par Mme A... d’une demande de dégrèvement d’impôt sur le revenu pour les années 2019 à 2021, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, combinés à l’article L. 190-1 du livre des procédures fiscales, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant établi l’imposition. Le pôle de recouvrement spécialisé des Hauts-de-Seine étant situé dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527160

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Toosla d’une demande d’annulation du refus de restitution d’un crédit d’impôt innovation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur la règle selon laquelle le tribunal compétent est celui du ressort du service ayant pris la décision contestée, en l’espèce le service des impôts de Reims.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

16 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200475

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par la SNC La Routière de l'Est Parisien d'une demande de décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020, concernant son centre d'enfouissement de déchets. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel en cours d'instance, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de 271 804 euros pour 2019 et 315 626 euros pour 2020. Pour le surplus du litige, le tribunal a rejeté la demande de la société, qui soutenait que certains équipements spécialisés devaient être exonérés sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État du 26 février 2022 (n° 455020).

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Riwodis, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, des retenues à la source et une amende fiscale pour les exercices 2015 et 2016. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'impôt sur les sociétés, faute de mise en recouvrement. Sur le fond, il a confirmé le bien-fondé des redressements, estimant que les sommes versées à des personnes physiques constituaient des revenus distribués au sens de l'article 111 du code général des impôts, et a rejeté l'application de la convention fiscale franco-chinoise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : CABINET CANIS, LE VAILLANT (SCP)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre