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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BINETEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205520

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Valmeinier à la SAS Les Chryolles. Après le décès du requérant, ses enfants, M. D... B... et Mme A... B..., ont repris l’instance avant de se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET STOULS ET ASSOCIES

19 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403984

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

19 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505749

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur une requête de la SAS Carrefour Hypermarchés contestant ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024 à Echirolles. La juridiction a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la décharge totale de la cotisation, au-delà du montant correspondant au recalcul du plafonnement tenant compte du coefficient de localisation. Par ailleurs, elle a constaté un non-lieu à statuer sur le surplus, l’administration ayant déjà accordé un dégrèvement de 62 399 euros. Cette décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la jurisprudence du Conseil d’État du 17 septembre 2025.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

19 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503674

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Delpharm Orléans d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspection du travail du 16 mai 2025 refusant l’autorisation de licencier un salarié protégé. En cours d’instance, le ministre du travail a retiré la décision implicite de rejet du recours hiérarchique, annulé la décision contestée et autorisé le licenciement. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET RATHEAUX SELARL

19 janvier 2026
TA109Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400025

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par la société NJJ IMMO PARTNERS d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de la collectivité de Saint-Barthélemy du 20 février 2024 lui refusant un permis de construire. Par un mémoire du 27 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET DESTARAC SBH PARTNERS

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600629

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le dépôt d’une demande de rendez-vous sur un téléservice ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et ne peut donc faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600709

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait convoqué la requérante pour instruire sa demande, l'autorisant ainsi à se maintenir sur le territoire sans remise en cause de ses droits jusqu'à cette date. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et d'injonction. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600925

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Drôme de clôturer sa demande d’autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment parce qu’il pouvait déposer une nouvelle demande et que son précédent titre de séjour étudiant ne l’autorisait qu’à une activité salariée accessoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail suite au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, car M. A... n'a pas démontré avoir accompli les démarches nécessaires pour obtenir un rendez-vous en préfecture après le dépôt de sa demande en ligne, ni justifié de circonstances particulières l'exposant à un risque immédiat et grave. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MORADÉKÉ BADIROU

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600923

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Nogent-sur-Oise, dans l'Oise. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif d'Amiens. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET QUENNEHEN & TOURBIER

19 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600522

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par le syndicat CFDT Santé Sociaux 59 Nord Intérieur d’une demande de suspension de décisions de réquisition de trois masseurs-kinésithérapeutes grévistes par le directeur du centre hospitalier de Le Quesnoy pour le 19 janvier 2026. Le juge a constaté que, la mesure de réquisition ne portant que sur une seule journée et aucune prorogation ou nouvelle décision n’étant alléguée, la demande était devenue sans objet à la date de son ordonnance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET CHOCHOIS AVOCAT

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536792

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant américain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police d’instruire sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant sollicité la délivrance de sa carte de séjour après l’expiration de son visa et n’ayant pas démontré de manière probante l’existence d’un blocage informatique l’ayant empêché de déposer sa demande en temps utile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

17 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600845

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Les difficultés administratives et financières invoquées par le requérant, bien que réelles, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600706

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie. Les difficultés invoquées par le requérant (situation irrégulière et perte d'emploi) ont été jugées insuffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600630

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais. Ce dernier sollicitait la délivrance d'un document de voyage pour se rendre à l'enterrement de sa mère, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que, compte tenu de la situation administrative du requérant (refus de séjour et obligation de quitter le territoire), les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants (absence de notification des retraits de points, conséquences sur la vie personnelle), soit manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête (défaut d’information préalable, compte tenu du paiement différé des amendes). En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : CABINET STÉVIE FLEURY SPIRIDIGLIOZZI

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600782

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, n’était pas remplie. Il a considéré que la précarité administrative et la suspension du contrat de travail invoquées par le requérant ne suffisaient pas à justifier une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600859

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait l'urgence face au risque de suspension de son contrat de travail à l'expiration de son titre. Le juge a estimé que cette seule circonstance ne caractérisait pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à quarante-huit heures. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600870

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, travailler) en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas satisfaite, les difficultés invoquées ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée par une ordonnance prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401289

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Pomponne à la SCCV Le Grimpe pour un ensemble immobilier. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

16 janvier 2026