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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216422

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Certif Formation contestant la décision du 9 juin 2022 par laquelle la Caisse des dépôts et consignations (CDC) avait prononcé son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour six mois, refusé le paiement de certaines formations et demandé le remboursement des sommes déjà versées. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense, une erreur d'appréciation et une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que les manquements constatés étaient établis. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code du travail, notamment l'article R. 6333-6, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

18 novembre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313185

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Cabinet d'architecture 2G d'une demande d'exequatur en France d'un arrêt de la cour d'appel administrative de Libreville (Gabon) condamnant l'État gabonais à lui verser une indemnité. Statuant en référé sur le fondement de la convention franco-gabonaise du 23 juillet 1963, le tribunal a accordé l'exequatur. Il a estimé que les conditions de l'article 34 de cette convention étaient remplies, notamment la compétence de la juridiction gabonaise, le caractère définitif de la décision et l'absence de contrariété à l'ordre public français. La solution retenue permet à la société de poursuivre l'exécution forcée de la décision gabonaise sur le territoire français.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FENEON, DELABRIERE AVOCAT (SELARL)

18 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427141

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de fixer un rendez-vous à une ressortissante japonaise dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour portant la mention "visiteur". La requérante, attachée de presse accréditée depuis 2000, justifiait d'une urgence particulière et de l'utilité de la mesure, n'ayant pu effectuer sa demande en ligne en raison d'un changement de statut sur son précédent titre. Le tribunal a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, sans assortir l'injonction d'une astreinte.

Avocat : CABINET GIRAUD NAUD (SCPA)

18 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. D E, ressortissant marocain, contestant deux arrêtés du préfet de police (7 et 9 novembre 2024) fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a rappelé que l'autorité administrative est tenue d'exécuter une peine d'interdiction du territoire français en fixant le pays de renvoi, sous réserve des garanties prévues à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) ont été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

18 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429814

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. D E, ressortissant marocain, qui contestait deux arrêtés du préfet de police des 7 et 9 novembre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative était tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire français prononcée à son encontre, et que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

18 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427794

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420608

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatif au droit au respect de la vie privée et familiale. Il a estimé que, malgré la présence de ses deux enfants nés en France, dont l'un est réfugié, la requérante ne justifiait pas d'une insertion suffisante ou de liens personnels et familiaux en France d'une intensité telle que la décision porterait une atteinte disproportionnée à son droit. Le tribunal a donc conclu que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

18 novembre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411463

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 22 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas mentionné la nationalité française des parents de M. B, pourtant invoquée à l'appui de sa demande. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

18 novembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411475

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans prononcés par le préfet de police. Le tribunal estime que le préfet n'a pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution est motivée par le fait que M. A, bien que présent en France depuis 2011, a été condamné pour des faits de contrefaçon et que sa femme et son enfant résident en Chine.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

18 novembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414131

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l’interdiction de retour de deux ans prise par le préfet de police. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu, en jugeant que M. A n’établit pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue s’appuie sur l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

18 novembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429259

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 36 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel de la situation, conformément à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte plusieurs critères. Le requérant n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

18 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428987

Le Tribunal administratif de Paris annule les arrêtés du 28 octobre 2024 par lesquels le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant pakistanais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trente-six mois. La décision est motivée par l'absence de mention du nom et du prénom du signataire sur l'arrêté, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B sous trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

18 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427586

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant somalien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 août 2024 du préfet de police l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que l'assignation à résidence était justifiée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable malgré la situation en Somalie.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405910

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 8 700 euros pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d’existence, en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du Val-d’Oise le 21 mai 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant cette décision, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a estimé que M. B subit des troubles dans ses conditions d’existence, étant logé de manière précaire avec sa famille de cinq personnes, et lui a accordé une indemnité de 3 000 euros, tous préjudices confondus, assortie des intérêts au taux légal à compter du 7 février 2023.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 novembre 2024• Pole Social (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216435

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Drive Paris 14, un organisme de formation professionnelle, qui contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de la déréférencer de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de douze mois. La CDC avait également refusé de payer certaines formations jugées non conformes et demandé le remboursement des sommes déjà versées. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par la société, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'inconstitutionnalité des sanctions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des demandes subsidiaires de réformation de la décision.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

18 novembre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213454

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme F, aide-soignante à l'AP-HP, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa tendinopathie aux épaules. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'arrêté initial avait été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière et publiée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de l'AP-HP.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

18 novembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406590

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'avis médical, faute pour le requérant d'avoir transmis le certificat médical complété. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

18 novembre 2024• Eloignement urgent
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214680

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A, avocat, contestant des rappels de TVA (2013-2015) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2013-2015) suite à une vérification de comptabilité. Le requérant invoquait l'irrégularité de la procédure pour méconnaissance du secret professionnel de l'avocat, protégé par l'article 66-5 de la loi du 31 décembre 1971. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé. La solution retenue est donc le rejet des demandes de décharge, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AVODIA

18 novembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220471

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, chef d'équipe à la Ville de Paris, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, jugeant que la requête n'était pas tardive car l'intéressé n'avait pu prendre connaissance de la décision qu'à son retour en France. Sur le fond, il a estimé que la mise en demeure de reprendre son poste, envoyée à son domicile en France, était régulière, car M. B n'avait pas informé son administration de son changement d'adresse au Cameroun et n'avait fourni aucun justificatif médical après le 11 janvier 2022. En conséquence, le tribunal a jugé que l'administration était fondée à prononcer la radiation pour abandon de poste, en application des principes généraux de la fonction publique.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

18 novembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216381

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Imohb-My Formation France contestant la décision du 31 mai 2022 par laquelle la Caisse des dépôts et consignations a prononcé son déréférencement de la plateforme "Moncompteformation" pour douze mois, refusé le paiement de certaines formations et demandé le remboursement de sommes perçues. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que les manquements constatés étaient établis. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de la société requérante une somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

18 novembre 2024• 3e Section - 2e Chambre