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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01907

Avocat : CABINET LABROUSSE & ASSOCIES

14 novembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401701

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 7 novembre 2023 refusant son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour au motif que le préfet avait insuffisamment apprécié la preuve de la résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des stipulations du 1 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont également été annulées. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 novembre 2024• 6ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408793

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Nord de délivrer à M. B, ressortissant algérien, un certificat de résidence de dix ans dans un délai de quinze jours. Cette décision fait suite à l'inexécution de deux jugements antérieurs du même tribunal (6 mars 2023 et 6 mai 2024) qui avaient déjà ordonné cette délivrance, sous astreinte. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'absence de titre de séjour exposait le requérant à des difficultés professionnelles et administratives. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans toutefois assortir la nouvelle injonction d'une astreinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 novembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410556

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une requête de M. B, ressortissant indien, a examiné sa demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 16 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et professionnelles. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté faisant obstacle à la poursuite de l'activité professionnelle du requérant. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de production de l'avis du collège des médecins de l'OFII. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 novembre 2024
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02816

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

14 novembre 2024• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312002

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de renouveler son certificat de résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a rappelé que les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien n'interdisent pas à l'autorité administrative de refuser un titre de séjour pour menace à l'ordre public. Compte tenu des multiples condamnations pénales de M. A, le refus n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

14 novembre 2024• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309298

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions, car M. A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avant de saisir le tribunal. En conséquence, toutes les demandes, y compris celles d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 novembre 2024• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02298

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

14 novembre 2024• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210714

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme F, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2015 suite à la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissements outre-mer (article 199 undecies C du CGI). Les requérants soulevaient divers moyens de procédure (détournement de procédure, méconnaissance du principe d'unicité, absence de garanties liées à l'abus de droit, défaut d'information) et de fond (conditions d'application de la réduction d'impôt). Le tribunal a également rejeté leur demande de sursis à statuer, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle mesure dans l'attente d'un jugement sur une action en reconnaissance de droit.

Avocat : CABINET VIA JURIS TAX LAW

14 novembre 2024• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302978

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne d’un déféré tendant à l’annulation de trois délibérations du conseil municipal de Bonneuil-sur-Marne relatives à la nouvelle organisation du temps de travail du personnel communal. La préfète soutenait que ces délibérations méconnaissaient les dispositions légales et réglementaires applicables, notamment le décret du 12 juillet 2001 et la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique. Le tribunal a rejeté le déféré, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La commune de Bonneuil-sur-Marne a obtenu le rejet des conclusions de la préfète, sans qu’il soit fait droit à sa demande de frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

14 novembre 2024• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402103

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 31 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que la décision de refus était légale, le préfet ayant valablement estimé que le caractère réel et sérieux des études n'était pas démontré, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) étaient infondés. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus, a également été jugée légale. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 novembre 2024• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308519

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société SFR contestant les arrêtés du maire de Dugny des 16 mai et 21 juin 2023 s'opposant à ses déclarations préalables pour l'installation d'antennes relais. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que ces arrêtés étaient purement confirmatifs de la décision d'opposition du 10 février 2023, devenue définitive faute de recours. En application des principes régissant les décisions confirmatives, le tribunal a rejeté la demande d'annulation.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

14 novembre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312097

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Aer Lingus contestant trois amendes de 40 000 euros infligées par l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour des dépassements d’horaires de décollage à l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, l’ACNUSA ayant démontré avoir respecté la procédure prévue à l’article L. 6361-14 du code des transports. Il a également jugé que le montant des amendes n’était pas disproportionné, au regard des dépassements constatés (jusqu’à 1h32) et des neuf sanctions antérieures subies par la compagnie, conformément à l’article L. 6361-13 du même code. La société Aer Lingus a été condamnée à verser 2 000 euros à l’ACNUSA au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

14 novembre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302709

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société GBI Promotion visant à annuler l'arrêté du 14 septembre 2022 par lequel le maire de Villemomble a retiré un certificat d'urbanisme délivré le 18 janvier 2021, au motif d'une fraude. Le tribunal a jugé que, bien que des certificats d'urbanisme aient été délivrés avec des dates de demande fictives, permettant l'application d'une version plus favorable du plan local d'urbanisme, l'existence de manœuvres frauduleuses intentionnelles de la part du pétitionnaire n'était pas établie. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté de retrait, le tribunal s'appuyant sur les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 421-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

14 novembre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313144

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la fondation Valgo et du fonds de dotation Alma Mater contestant la validité de la convention d'occupation du domaine public conclue le 31 mars 2023 entre la Ville de Paris et la fondation Mansart. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence issues du code général de la propriété des personnes publiques, une insuffisance de la redevance constituant une libéralité, et un défaut d'information des élus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou étaient inopérants devant le juge de la validité du contrat, et n'a pas prononcé l'annulation de la convention.

Avocat : CABINET BRIARD

14 novembre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410234

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B C, ressortissant guinéen, contre la décision du préfet du Nord du 2 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de transfert vers l'Italie, responsable de la demande d'asile en vertu du règlement Dublin III, a été confirmée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303659

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Ryanair Designated Activity Company, qui contestait une amende de 18 000 euros infligée par l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour violation de l’arrêté du 3 mai 2012 restreignant l’exploitation de l’aérodrome de Marseille-Provence. Le tribunal a jugé que la procédure de sanction était régulière, la société ayant eu accès au dossier et présenté ses observations avant la clôture de l’instruction, conformément aux articles R. 227-1 et R. 227-2 du code de l’aviation civile. Il a également estimé que le manquement à la procédure de départ était constitué, sans que l’absence de nuisance sonore ne soit un élément exonératoire. La demande de la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET ARTLEX 1

14 novembre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411125

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que l'urgence était présumée en raison de la nature de la demande de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 novembre 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301613

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de la société Taxi Ncy Stéphanie contestant le refus implicite de la maire de Cerville de renouveler son autorisation de stationnement. La première requête, en excès de pouvoir, a été rejetée, le tribunal jugeant que les moyens soulevés (vice de procédure, erreur de droit, erreur de fait et erreur de qualification juridique) n'étaient pas fondés. La seconde requête, indemnitaire, a également été rejetée, faute pour la société de démontrer une faute de la commune ou un lien de causalité direct entre les préjudices allégués et les décisions contestées. Les décisions s'appuient notamment sur le code des transports et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET FIDAL

14 novembre 2024• Chambre 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302714

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a examiné la requête de la SCCV Giulia contestant l'arrêté du maire de Villemomble du 14 septembre 2022 retirant son permis de construire pour fraude. Le tribunal a jugé que la fraude était caractérisée, car les certificats d'urbanisme préalables comportaient des dates de demande fictives, permettant d'instruire le permis sous une version plus favorable du PLU. En conséquence, la demande d'annulation du retrait du permis a été rejetée, sur le fondement des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 421-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

14 novembre 2024• 2ème chambre