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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204745

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Moselle. La décision attaquée a été jugée légalement fondée, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée et le préfet n'étant pas tenu d'inviter la requérante à compléter sa demande avant de constater l'absence d'autorisation de travail. Le tribunal a ainsi écarté les moyens d'incompétence, de procédure irrégulière et d'erreur de droit, sans se prononcer sur les autres griefs. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET BURKATZKI, LUDWIG ET BATON

12 novembre 2024• 8e chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308521

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, de nationalité ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour "salarié" faute de visa de long séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

12 novembre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309277

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 21 août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-3 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212930

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de la société Séris ESI concernant le refus de l’administration de lui accorder l’aide « coûts fixes rebond » pour la période janvier-octobre 2021 et l’aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour mars 2021. La société contestait le mode de calcul de son chiffre d’affaires de référence, estimant qu’il devait inclure celui des sociétés absorbées lors de fusions réalisées en 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que l’administration avait appliqué de manière rétroactive une interprétation restrictive issue d’une foire aux questions, alors que la version antérieure du guide des mesures de soutien autorisait cette prise en compte. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de refus et enjoint à l’administration de réexaminer les demandes de la société en tenant compte des règles applicables à la date de ses demandes, sur le fondement des décrets n° 2020-317 et des dispositions relatives aux aides covid.

Avocat : CABINET PPLC (SELARL)

12 novembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309808

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 6 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2024• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208677

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son imposition à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux au titre de l'année 2018, suite à la cession d'actions de la société "CMLG". La requérante soutenait que le produit de la vente n'avait pas été appréhendé en raison d'une saisie rendant les actions indisponibles. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait aucune preuve de la réalité de cette saisie ni des circonstances de la vente, et qu'elle n'établissait pas ne pas avoir perçu le prix de cession. En conséquence, la plus-value a été jugée imposable à bon droit, en application du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

12 novembre 2024• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311953

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), compte tenu de leur entrée récente en France à l'âge adulte et de leur maintien irrégulier. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Algérie. La solution s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

12 novembre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314919

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, malgré une présence de plus de dix ans en France et un avis favorable de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légale, en application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du CESEDA, compte tenu de l'absence de circonstances humanitaires et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

12 novembre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414898

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait fait obligation de quitter le territoire français à M. D, ressortissant congolais, en raison d'une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit du requérant au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée de son séjour en France et de ses attaches personnelles. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2024• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401395

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, a jugé inopérant le moyen tiré de la circulaire du 28 novembre 2012, et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur la convention franco-malienne du 9 décembre 1996 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET PARUELLE

12 novembre 2024• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315351

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision implicite étant réputée prise par le préfet. Il a jugé que M. A, âgé de vingt ans lors de sa demande, ne remplissait pas les conditions des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui réservent la carte de résident aux enfants mineurs ou dans l'année suivant leur majorité. Par conséquent, le refus n'est entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 novembre 2024• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211106

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. C et Mme D tendant à l'annulation des permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire d'Ozoir-la-Ferrière à la SARL SOPIM pour un projet immobilier rue du Repos. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les préjudices allégués (perte de vue, d'intimité, nuisances sonores) n'étant pas établis comme directs et certains. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles de stationnement et de sécurité, ont été écartés comme infondés. Les demandes de frais de justice présentées par la SARL SOPIM et la commune ont également été rejetées.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

8 novembre 2024• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310746

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, voisin immédiat, qui contestait la décision de non-opposition du maire de Piscop à la déclaration préalable de M. B pour la destruction d'une toiture et l'édification d'une terrasse. Le tribunal a jugé que, bien que le dossier de déclaration préalable ne comportait pas de plan de masse coté dans les trois dimensions, cette omission n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles UA 7 et UA 11 du plan local d'urbanisme, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

8 novembre 2024• 8ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303942

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 26 avril 2023 par lequel le préfet du Nord avait refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a retenu une erreur de fait concernant la validité du passeport du requérant et une erreur de droit, le préfet ayant appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) au lieu de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui régit la situation des travailleurs tunisiens. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

8 novembre 2024• 7ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302026

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la SARL "Les Sonnailles A" visant à obtenir la restitution du crédit d'impôt pour les métiers d'art au titre des années 2021 et 2022. La société, fabricante de sonnailles et labellisée "Entreprise du patrimoine vivant", ne remplissait pas la condition légale de création d'ouvrages uniques, définie à l'article 244 quater O du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration s'était fondée à tort sur un texte abrogé, mais que ce vice de procédure était sans incidence sur le bien-fondé du refus. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL PAU

8 novembre 2024• CHAMBRE 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204328

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Par un mémoire du 23 septembre 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 8 novembre 2024, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

8 novembre 2024• 12eme chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211041

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes (n° 2211041 et n° 2211106) par M. C et Mme D, voisins immédiats, demandant l’annulation d’un permis de construire initial du 9 novembre 2021 et d’un permis modificatif du 27 octobre 2022, délivrés par le maire d’Ozoir-la-Ferrière à la SARL SOPIM pour la démolition d’un stationnement et la construction d’un immeuble de trois logements. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande (notice architecturale et hauteur du projet), la méconnaissance des règles de stationnement de l’article UA 6 du plan local d’urbanisme, l’atteinte à une servitude de passage, et des risques pour la sécurité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné les requérants à verser des sommes à la SARL SOPIM et à la commune au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

8 novembre 2024• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406756

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-provision par la société Burisk La Paix, qui demandait à la Ville de Paris une indemnité de 56 000 euros pour la perte de chiffre d'affaires subie lors de travaux d'aménagement devant son restaurant. Le juge a rejeté la demande, estimant que la créance n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Il a relevé que les documents comptables produits étaient antérieurs aux travaux et ne permettaient pas d'établir un lien de causalité direct, ni le caractère anormal et spécial du préjudice. En l'absence de preuve suffisante d'une baisse spécifique liée aux travaux, la condition d'une obligation non sérieusement contestable n'était pas remplie.

Avocat : CABINET ANCELET, DOUCHIN, ELIE, SAUDUBRAY (SCP)

8 novembre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493085

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

8 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493085.20241108• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425961

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 septembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation du droit à être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 et L. 612-10). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

8 novembre 2024• 8e Section - MESD