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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01967

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

7 novembre 2024• 4ème chambre (formation à 3)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300534

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Urbasun caraïbes 2, qui contestait des mises en demeure de payer des impositions complémentaires de cotisation foncière des entreprises et d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux pour les années 2018 à 2020. La société soutenait que ces impositions n’étaient pas exigibles faute d’avoir reçu les avis d’imposition. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que l’administration avait établi que les avis avaient été libellés au nom et à l’adresse de la société, ce qui la présumait les avoir reçus en l’absence de circonstance particulière contraire. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 253 du livre des procédures fiscales, qui subordonne l’exigibilité des impôts directs à l’envoi d’un avis d’imposition.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

7 novembre 2024• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403552

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Côte d’Or concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’une attestation de décision favorable faisant obstacle à son éloignement et ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue écarte l’application de l’article L. 424-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile invoqué par le requérant.

Avocat : CABINET CLEMANG

7 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419087

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 24 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé inopérants les moyens relatifs aux conditions de notification des décisions et au délai de 48 heures, et a estimé que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes spécifiques au-delà de la Convention et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

6 novembre 2024• Section 8 - Chambre 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410959

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la commune de Saint-André-de-Cruzières sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un bâtiment menaçant ruine situé rue de Labeaume. L'expert désigné devra examiner l'immeuble, dresser un constat de son état, se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de sécurité. Cette décision, prise en référé, vise à prévenir un péril pour la sécurité publique avant l'adoption éventuelle d'un arrêté de mise en sécurité.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

6 novembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402835

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'arrêté étant régulièrement signé. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Italie et de l'absence d'insertion sociale en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 novembre 2024• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403208

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 novembre 2024• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2100349

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 8 décembre 2020 par laquelle FranceAgriMer avait rejeté la demande d’aide aux investissements vitivinicoles de la SAS Champagne Duval Leroy, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a relevé d’office que la décision du directeur général de FranceAgriMer du 27 juillet 2017, sur laquelle se fondait le refus, avait été abrogée par une décision du 26 avril 2018 et était donc inapplicable au litige. En conséquence, la sanction pour défaut de déclaration de stocks n’était pas légalement fondée. Le jugement s’appuie notamment sur le règlement délégué (UE) 2018/273 et la décision INTV-GPASV-2018-17.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

6 novembre 2024• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203274

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours de plein contentieux par Mme B, a examiné sa demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016. La requérante contestait la régularité de la procédure d’imposition, notamment en raison d’une notification irrégulière. Le tribunal a toutefois constaté que les impositions litigieuses avaient été mises en recouvrement par le pôle de recouvrement spécialisé Parisien 1, dont le siège est à Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Paris, seul compétent territorialement.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

6 novembre 2024• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405542

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que Mme A ne pouvait se prévaloir des stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, sa situation relevant de la procédure de regroupement familial, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 novembre 2024• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426334

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 portant interdiction de retour sur le territoire français pour 12 mois. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, cette décision n'ayant pas été édictée dans le cadre de la présente instance. Sur le fond, le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte a été écarté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

6 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423461

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci comportait les éléments de droit et de fait nécessaires. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la production d'un extrait de la base de données "télémofpra" suffisant à établir la réalité de la décision de l'OFPRA.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

6 novembre 2024• Section 8 - Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420548

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 4 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris à l'issue d'une procédure régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans enfant, qui ne justifiait pas de démarches de régularisation en cours. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET BOZETINE, AMNACHE, HALLAL ASSOCIES (SELARL)

6 novembre 2024• Section 8 - Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419727

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 5 juillet 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et après un examen circonstancié de la situation. Il a également jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

6 novembre 2024• Section 8 - Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328659

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de provision de 403 146,19 euros à valoir sur l’indemnisation de ses préjudices, à la suite d’un accident vasculaire cérébral survenu lors d’une coronarographie réalisée à l’AP-HP. Le juge a estimé que l’obligation de l’ONIAM d’indemniser M. B au titre de la solidarité nationale n’était pas sérieusement contestable, l’accident médical non fautif remplissant les critères d’anormalité (incidence inférieure à 0,1%) et de gravité (taux de déficit fonctionnel permanent de 75%). En application de l’article R. 541-1 du code de justice administrative et du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, la provision a été accordée à hauteur de 150 000 euros, l’AP-HP étant mise hors de cause.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

6 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411673

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, qui contestait les arrêtés du 10 mai 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée à Mme B D.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

6 novembre 2024• Section 8 - Chambre 2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2103350

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SARL Immobilière Lyonnaise, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2014 à 2016. La société avait déduit la TVA sur des indemnités versées à son locataire, mais le tribunal a jugé que ces indemnités, destinées à compenser une perte de revenus, ne constituaient pas la contrepartie d’une prestation de service et n’étaient donc pas soumises à la TVA, conformément à l’article 256 du code général des impôts. Le tribunal a également rejeté les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à la motivation de la proposition de rectification et aux majorations pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

6 novembre 2024• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105180

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Isère du 5 février 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, lui interdisant d’en acquérir, l’inscrivant au fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA) et retirant la validation de son permis de chasser. Par un mémoire enregistré le 30 septembre 2024, M. A s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 6 novembre 2024, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

6 novembre 2024• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104792

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C et M. D demandant l'annulation de l'arrêté du 9 juin 2021 par lequel le maire de Montségur-sur-Lauzon leur a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le terrain, situé en zone boisée à 500 mètres du centre-bourg et entouré de parcelles non construites, n'était pas dans une partie urbanisée de la commune au sens de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de l'avis conforme défavorable du préfet de la Drôme, rendu en application de l'article L. 422-5 du même code. Les autres moyens des requérants ont été écartés comme inopérants.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

6 novembre 2024• 5ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203601

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la SA La Générale du Granit, qui contestait un refus de l’administration fiscale de reconnaître une provision pour charges de 280 807 euros, visant à rétablir un déficit imposable de 1 059 191 euros pour l’exercice 2016. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, le litige s’étant éteint par le désistement de la requérante. La décision, rendue en formation collégiale le 16 octobre 2024 et mise à disposition le 6 novembre 2024, clôt la procédure sans statuer sur le bien-fondé des prétentions fiscales.

Avocat : CABINET PHILIPPE SIMON

6 novembre 2024• 2ème Chambre