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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 561

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404956

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 16 mai 2024 de la communauté d'agglomération du Grand Annecy retirant son placement provisoire en congé pour invalidité imputable au service pour le placer en congé ordinaire de maladie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité ne s'était pas estimée liée par l'avis du conseil médical. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de convocation devant le conseil médical, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

20 février 2026• 8ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402499

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un refus de mainlevée d'un arrêté municipal. Cette décision fait suite à la mainlevée prononcée par le maire après l'introduction du recours, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400370

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 4 octobre 2023 par lequel le maire de Ventiseri a refusé un permis de construire à la SAS Ventiseri Distribution pour l'extension d'une surface commerciale. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le cahier des charges de cession des terrains, était entaché d'une erreur de droit, ce document ayant un caractère contractuel et non réglementaire, et ne pouvant être opposé à une demande d'autorisation d'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis de construire sollicité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

20 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401612

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la commune de Sarrians contestant les arrêtés préfectoraux des 21 juillet 2023 et 28 février 2024. Ces arrêtés fixaient le montant du prélèvement annuel dû par la commune au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son non-respect du quota de 25 % de logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens de la commune, estimant que la préfète n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit en ne déduisant pas certaines dépenses, et que le principe d'égalité n'était pas méconnu. Les demandes de la commune ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

20 février 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601049

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de Mme F... et M. D... contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Veyrier-du-Lac pour l'agrandissement d'un garage. Les requérants, voisins immédiats, n'ont pas démontré un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées (risque d'effondrement d'un mur et impact sur la sécurité) étant jugées peu vraisemblables ou négligeables. En conséquence, le recours au fond étant irrecevable, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CABINET MARCHAL & ASSOCIES

20 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600627

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant le moyen d'incompétence de son signataire, qui bénéficiait d'une délégation de signature, et en estimant que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604922

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les déclarations du requérant étaient dénuées de crédibilité quant au risque de persécution. Il a également considéré que les garanties procédurales, notamment l'assistance d'un interprète, avaient été respectées et qu'aucune violation des conventions internationales invoquées (CEDH, Convention de Genève) n'était caractérisée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602973

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé de travail en attente du renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a pas lieu de statuer, la demande étant devenue sans objet suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé que les griefs concernant certaines infractions étaient soit sans objet, soit irrecevables, et que pour les autres, l'administration avait bien respecté son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La juridiction a ainsi considéré que les conditions légales entourant les retraits de points contestés étaient régulières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

19 février 2026• 3ème Chambre (J.U.)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603425

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de donner un rendez-vous à un ressortissant américain pour déposer sa demande de titre de séjour et lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la situation de l'étranger étant précaire, et que la mesure était utile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de l'instance.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536360

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la requérante, entrée avec un visa de court séjour, ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui exige un visa de long séjour pour un séjour supérieur à trois mois, et n'entrait pas non plus dans le champ des dispositions exceptionnelles du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 435-1 et suivants). Le tribunal a ainsi estimé que le préfet avait légalement pris sa décision.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433680

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée pour avoir transporté une passagère sans document de voyage valable à son arrivée en France. La juridiction a estimé que la compagnie, qui invoquait la présentation d'un passeport à l'embarquement, n'avait pas apporté la preuve que ce document était exempt d'irrégularités manifestes, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a ainsi confirmé le bien-fondé de la sanction administrative prise sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du même code.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429426

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros pour avoir transporté un passager sans document de voyage valable à l'arrivée en France. La juridiction estime que la compagnie, bien qu'ayant prouvé la présentation d'un passeport à l'embarquement via ses systèmes, n'a pas apporté la preuve que ce document était exempt d'irrégularité manifeste, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision ministérielle de sanction est donc jugée légale au regard des articles L. 821-6 du CESEDA et L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600771

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 20 novembre 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a invalidé le permis de conduire de M. C... faute de points. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment le défaut d’information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET SJ2A

19 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600116

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur la demande de la SCI Dea Madre, a rejeté sa requête visant à suspendre l’arrêté du maire de Porto-Vecchio du 24 septembre 2025 refusant un permis de construire pour la démolition-reconstruction d’une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, n’était pas établie en l’espèce. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’erreur de droit concernant la méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme relatif à l’extension de l’urbanisation en zone littorale, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS URBI & ORBI

19 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600936

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par la société TDF, contestant l’arrêté du maire de Lédat du 27 novembre 2025 qui s’opposait à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a estimé que les moyens invoqués par la société, tirés de l’illégalité des motifs fondés sur le règlement du plan local d’urbanisme et sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est donc la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603550

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du préfet de police classant sans suite la demande de renouvellement de récépissé de M. A..., un ressortissant albanais. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation d'irrégularité créant un risque immédiat pour l'intéressé, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais la demande d'injonction de délivrer un nouveau récépissé a été rejetée, le préfet étant seulement tenu de statuer à nouveau sur la demande.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604648

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement appliqué l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant la demande comme manifestement infondée. Elle a également écarté les griefs relatifs à la confidentialité et à la méconnaissance du principe de non-refoulement, ne relevant aucune illégalité dans la procédure suivie.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603565

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel, a examiné la demande de la société Steelcase IDF visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour des travaux d'aménagement, en raison d'un défaut d'enregistrement de sa candidature sur une plateforme dématérialisée. Le juge a jugé la requête recevable, considérant que la société, ayant déposé une offre, avait un intérêt à agir et était susceptible d'être lésée par un éventuel manquement aux obligations de mise en concurrence. La solution au fond n'est pas rapportée dans l'extrait fourni, qui se concentre sur l'examen préalable de la recevabilité de l'action fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DE BAECKE AVOCATS (SELUR)

19 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604719

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de la société FP LUX REIO PV PALAJA visant à suspendre le refus d'EDF OA de conclure un contrat de complément de rémunération pour une installation photovoltaïque. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administratif n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'un préjudice grave et immédiat pour sa situation ou d'un péril pour son équilibre financier. La demande d'injonction de contracter et la demande relative aux frais ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET VOLTA AG (SEL)

19 février 2026