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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SCI Avicenne et de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2016 et 2017) et d'impôt sur le revenu (année 2017), assorties de pénalités. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, notamment en ce qui concerne le respect du délai de réponse aux observations du contribuable et la motivation de la proposition de rectification. Il a également estimé que les impositions étaient fondées sur le terrain du droit, en application des articles 206, 35-1-5° et 38-2 du code général des impôts, et que la garantie prévue à l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales n'était pas applicable. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET IFAC

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308116

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Avicenne et ses associés, M. et Mme A..., pour contester des rehaussements fiscaux. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017, tandis que les associés contestaient les impositions sur le revenu correspondant à des revenus réputés distribués. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que la procédure d'imposition était régulière et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure et du non-respect des dispositions des articles 206, 35-1-5° et 38-2 du code général des impôts, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions établies par l'administration fiscale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET IFAC

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315948

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire de l'AP-HP, qui demandait réparation pour les préjudices subis en raison de la gestion fautive de sa situation administrative et du retard dans le versement de l'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'AP-HP pour manque de diligence, ayant mis plus d'un an à régulariser la position de l'agent après sa demande de réintégration, ce qui a entraîné un préjudice financier. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 5411-1, et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318418

**Résumé de la décision du Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre)** Le tribunal a statué sur la requête de la société Nessim et Associés et de M. A... contestant des rappels de TVA et des rehaussements d'impôt sur les sociétés et sur le revenu pour les exercices 2016 et 2017. La requête a été jugée irrecevable pour M. A..., car une même requête ne peut concerner des contribuables distincts. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de la société, estimant qu'elle n'apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison d'une évaluation d'office, du caractère exagéré des impositions, notamment en ne justifiant pas de la réalité des charges salariales et des notes de frais alléguées. La décision applique les articles L. 193 et R.* 193-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que les articles 39 et 271 du code général des impôts.

Avocat : CABINET B&H (SELARL)

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419673

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur la demande de la société GARAGE DE L’EUROPE, qui sollicite le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en invoquant l’illégalité des aides d’État liées aux énergies renouvelables. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal rejette la requête en raison de l’absence de preuve suffisante du paiement de la contribution, la société n’ayant pas produit les factures d’électricité ou tout autre élément probant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’énergie et du décret n° 2004-90, ainsi que sur un jugement antérieur du même tribunal devenu définitif.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419716

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société RUFI HOLDING, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a notamment rappelé qu'il appartient au requérant de justifier du paiement de la contribution par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond de l'illégalité alléguée des aides d'État.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422314

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société FP2A, qui demandait le remboursement de 11 000 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en invoquant le caractère illégal d'aides d'État. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que cette requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est le rejet de la demande, au motif que la société requérante n'a pas justifié, par la production de factures ou d'éléments probants, du principe et du montant de la contribution dont elle s'est acquittée, conformément aux dispositions des articles L. 121-6 du code de l'énergie et 5 de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

1 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508592

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une mesure d'expertise technique, initialement prescrite le 13 novembre 2025, au contradictoire des propriétaires de 32 parcelles cadastrées situées à Fabrègues. Cette décision fait suite à une demande de l'EPCI Montpellier Méditerranée Métropole, maître d'ouvrage de travaux de protection contre les inondations, qui souhaitait associer ces propriétaires dont les biens sont attenants au projet. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant utile que ces personnes soient associées à l'expertise pour constater l'état des parcelles susceptibles d'être affectées par les travaux.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422317

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société FP2A. Celle-ci demandait le remboursement de 13 000 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a appliqué la solution déjà retenue par un jugement définitif du 6 mai 2025 (n°1813115/1-2), considérant que la requête relevait d'une série sans nouvelle appréciation des faits. La demande a été rejetée au motif que la société n'avait pas justifié, par des factures ou éléments probants, du principe et du montant de la contribution acquittée, conformément aux articles L. 121-6 du code de l'énergie et 5 de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

1 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302092

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... et Mme A... contestant un redressement fiscal de 107 039 euros au titre de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux pour 2017. Les requérants contestaient la remise en cause de l'abattement renforcé de 65 % sur une plus-value de cession de titres, prévu à l'article 150-0 D quater du code général des impôts, en soutenant que la société Serson Holding était une holding animatrice. Le tribunal a jugé que la condition d'activité économique, appréciée de manière continue depuis la création de la société, n'était pas remplie, justifiant ainsi l'application de l'abattement de droit commun de 50 %.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

28 novembre 2025• Chambre 2
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301790

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une requête en référé provision du département de l’Isère, qui sollicite la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs pour des désordres affectant le collège Flavius Vaussenat à Allevard, notamment la non-conformité des vitrages, des défauts de lignes de vie en toiture et la formation de stalactites. Le département se désiste de ses conclusions contre le cabinet André Poncet & Compagnie, la société DDM et la société SDCC après avoir été indemnisé par ces derniers. La SAS Bureau Veritas Construction, venant aux droits du bureau d'études Veritas, conteste sa responsabilité en tant que contrôleur technique, invoquant son rôle non immixtif. Le tribunal doit se prononcer sur le bien-fondé de la demande de provision, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, et sur les demandes de garantie entre constructeurs.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301494

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par des propriétaires d'une maison à Vars, inondée à plusieurs reprises, demandant la condamnation solidaire de la commune, de son assureur et des entreprises de travaux pour un préjudice total de 8 000 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre la société l’Auxiliaire (assureur) pour incompétence de la juridiction administrative, au profit du juge judiciaire, en application de l'article L. 124-3 du code des assurances. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence, sans qu'il soit statué sur le fond de la responsabilité des autres parties.

Avocat : CABINET RAYNE SALOMEZ

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307940

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société MACSF SGAM. Celle-ci contestait la réintégration fiscale, au titre de l’exercice 2015, d’une taxe sur les excédents de provisions (TEP) qu’elle estimait rattachable à l’exercice 2014. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 39 du code général des impôts, la TEP, dont le fait générateur est constitué par la réintégration des provisions au résultat imposable, n’est déductible qu’au titre de l’exercice au cours duquel elle est devenue exigible, soit en 2015. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207401

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. et Mme B..., agissant pour leur fils mineur et pour eux-mêmes, suite à la chute de l'enfant d'un lit à la crèche municipale de Neuilly-sur-Seine le 13 novembre 2020, due à une barrière de sécurité non fermée. La commune n'a pas contesté sa responsabilité, fondée sur l'article R. 2324-17 du code de la santé publique. Le tribunal a condamné la commune à verser aux parents, en qualité de représentants légaux, 2 000 euros pour les souffrances endurées et 154,32 euros pour les frais médicaux, mais a rejeté les demandes pour déficit fonctionnel temporaire, préjudice esthétique temporaire et frais kilométriques, ainsi que leur propre préjudice moral. La CPAM des Hauts-de-Seine a obtenu le remboursement de 51,04 euros pour ses prestations, avec intérêts, et une indemnité forfaitaire de gestion de 120 euros.

Avocat : CABINET VITOUX & ASSOCIES

27 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué à Roissy, le 25 mars 2023, un passager dépourvu de document de voyage en provenance de Rabat. La société soutenait avoir effectué un contrôle du passeport via le logiciel « ALTEA » et ne pas être responsable de la perte ultérieure du document. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que les documents requis lui avaient été présentés au moment de l’embarquement sans élément d’irrégularité manifeste, comme l’exige l’article L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision du ministre a été confirmée et la demande de remboursement des frais de justice rejetée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. Le tribunal a jugé que le transporteur n’avait pas décelé l’irrégularité manifeste du titre de séjour français, qui était périmé et contrefait, malgré l’obligation de vérification prévue aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme le bien-fondé de l’amende, en application de ces textes et de l’article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431688

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport français usurpé. Le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient manifestes et auraient dû être détectées par un examen normalement attentif lors de l'embarquement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304609

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société AIG EUROPE d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de l’administration fiscale d’ouvrir une procédure amiable sur le fondement de l’article 26 de la convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994, afin de résoudre une situation de double imposition. Par un mémoire enregistré le 25 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère section a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025. Aucun texte conventionnel ou législatif n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : CABINET FISCAREA (SELARL)

27 novembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300865

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 764,29 euros pour 2021, pour lequel la CAF du Puy-de-Dôme n'avait accordé qu'une remise partielle. Le tribunal a rejeté les moyens de forme (incompétence, absence de signature) comme inopérants, la décision initiale ayant été remplacée par une décision implicite. Sur le fond, il a jugé que l'indu était fondé car M. C... avait déclaré à tort des "frais réels" correspondant en réalité à son revenu fiscal de référence. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de remise totale de dette, estimant que la situation de précarité invoquée par le requérant n'était pas établie, et a confirmé le maintien de la somme de 1 382,14 euros à sa charge, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300884

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Carrosserie Xav’ Concept d’une demande d’indemnisation de 11 000 euros pour le non-paiement d’une facture de 8 960,16 euros, consécutive à un arrêté de réquisition du préfet du Lot du 17 janvier 2019. La préfète, mise en demeure, n’ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que la réquisition, bien que relevant d’un besoin urgent, n’a pas donné lieu à un marché public écrit, comme l’exige l’article 15 du décret n° 2016-360 pour les besoins supérieurs à 25 000 euros HT, mais que l’absence de contrat écrit n’exclut pas le droit à indemnisation. Il a condamné l’État à verser 8 960,16 euros à la société, correspondant au coût réel des prestations, mais a rejeté les demandes de frais de relance et de préjudice moral, faute de justificatifs.

Avocat : DIVONA LEX CABINET D'AVOCATS

27 novembre 2025• 4ème Chambre