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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2600014

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus poursuivant un objectif de sécurité publique, et que les moyens soulevés ne faisaient pas naître un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DESTARAC SBH PARTNERS

1 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502349

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour associée. Le juge a estimé que l’arrêté préfectoral était légal, notamment car la signataire était compétente et que la situation personnelle et familiale du requérant, ressortissant algérien, ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour au titre de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur ledit accord bilatéral.

Avocat : CABINET NDIAYE

1 avril 2026• 3ème Chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503415

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable à une action en responsabilité contre un établissement hospitalier public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande et ordonne une expertise. Il estime que cette mesure est utile pour éclairer un éventuel litige principal sur la responsabilité des Hôpitaux du Sud Manche, l'absence de lien de causalité entre les soins et le préjudice allégué n'étant pas manifeste. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : CABINET ARES

1 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511768

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise vise à déterminer les causes des désordres affectant un mur de propriété bordant une route départementale et à évaluer les responsabilités potentielles, notamment celle du Département de l'Isère. La commune de Jardin a été mise hors de cause, et la demande d'allocation de frais de procès des requérants a été rejetée.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

1 avril 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501880

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le refus implicite du ministre de l'Intérieur de créditer six points supplémentaires sur son permis de conduire suite à trois stages de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a jugé que les demandes de la requérante n'étaient pas fondées en droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1 et L. 223-6, qui régissent le régime du permis à points et les conditions de récupération de points.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600095

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'homologation par la DREETS d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et le rejet d'une demande d'injonction administrative. Les requérants, dont le CSE et des syndicats, contestaient la régularité de la procédure de consultation et le contenu du PSE, mais le tribunal a estimé que l'autorité administrative avait correctement exercé son contrôle de légalité et de l'opportunité des mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux licenciements économiques collectifs et au fonctionnement des institutions représentatives du personnel.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407305

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL The Kat, qui contestait des rappels de taxe sur les salaires et des pénalités pour les années 2019 à 2021. Le tribunal a jugé que trois salariés (une responsable comptable et deux contrôleurs de gestion) étaient concurremment affectés aux deux secteurs d'activité de la société, justifiant le calcul de la taxe par l'administration. La décision s'appuie sur une application correcte de l'article 231 du code général des impôts concernant la détermination de l'assiette de la taxe sur les salaires.

Avocat : CABINET ARTHEMIS CONSEIL (SELARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416668

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme D... visant à annuler le refus d'autorisation d'instruction en famille pour ses deux filles. Le juge a estimé que l'administration avait correctement apprécié, au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, que la situation des enfants ne justifiait pas un tel projet éducatif. La décision ne méconnaît pas non plus l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420538

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'affectation de sa fille au lycée Honoré de Balzac. Le tribunal a jugé que la décision du recteur, prise sur la base de l'arrêté académique du 29 mai 2024 et de l'application AFFELNET, respectait les règles légales, notamment les articles D. 211-11 et D. 331-38 du code de l'éducation. Il a estimé que le critère de proximité, invoqué par la requérante, était correctement apprécié par rapport au collège de secteur et non au domicile, et que l'affectation tenait également compte des résultats scolaires, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421436

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de parents d'élèves contre la décision de la directrice académique de Paris supprimant un poste d'enseignant et fermant une classe à l'école élémentaire Compans Brunet pour la rentrée 2024/2025. La juridiction a jugé que la consultation du conseil départemental de l'éducation nationale, prévue par l'article R. 235-11 du code de l'éducation, avait été régulièrement effectuée et que les requérants n'établissaient pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des règles de la carte scolaire.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425337

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au retrait d'un agrément fiscal. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée le 8 décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que l'administration pouvait procéder à cette rectification anticipée sur le fondement de l'article 1649 nonies A du code général des impôts. La décision applique également les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 199 undecies B du code général des impôts.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426863

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, rejette la demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2015. Le requérant contestait la régularité de la procédure de reprise, notamment la motivation d'une proposition de rectification liée au retrait d'un agrément fiscal. Le tribunal estime que la proposition de rectification du 13 décembre 2021 était régulière et a valablement interrompu le délai de reprise, et que le retrait ultérieur de l'agrément par le ministre, en application des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, justifie la rectification.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour l'année 2015, suite au retrait de l'agrément fiscal d'une société dans laquelle il avait investi. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée en décembre 2021, fondée sur le retrait envisagé de l'agrément, était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise. La décision s'appuie sur les articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 57 du livre des procédures fiscales concernant la motivation des actes administratifs.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500542

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au retrait de l'agrément fiscal d'une société. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée le 13 décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que le retrait ultérieur de l'agrément par le ministre chargé du budget était légal. La décision s'appuie sur les articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510517

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour motif d'incomplétude du dossier. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions à fin d'annulation, considérant qu'un tel refus d'enregistrement, fondé sur l'absence de justificatif de domicile conforme (article R. 431-11 du CESEDA et son annexe), ne constitue pas une décision faisant grief. La juridiction a ainsi rejeté la demande d'annulation sans examiner le fond du dossier de la requérante.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512708

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 mars 2025 retirant la carte de résident de M. B..., un ressortissant malien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le principe du contradictoire (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) avait été méconnu, l'intéressé n'ayant pas bénéficié du délai légal pour présenter ses observations avant la décision. Les autres moyens n'ont pas été examinés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513232

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant la délivrance d'une carte de résident de longue durée-UE à un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a mis les frais du litige à la charge de l'État.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524957

**Sujet principal** : Contestation par une société d'une imposition rectificative remettant en cause son bénéfice du crédit d'impôt recherche (CIR) pour les années 2016 et 2017. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime notamment que les éventuels vices de procédure dans le rejet de la réclamation préalable (comme une motivation insuffisante) sont sans incidence sur la régularité de la procédure d'imposition elle-même et sur le bien-fondé de la rectification. **Textes appliqués** : Le contrôle et la contestation s'appuient principalement sur le code général des impôts (notamment l'article 244 quater B sur le CIR) et le livre des procédures fiscales (articles L. 10 et L. 57 relatifs aux droits du contribuable et à la procédure).

Avocat : CABINET ERIC BONIN (SELARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529263

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante russe, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police avait légalement et suffisamment motivé sa décision, fondée sur le constat que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de l'absence de progression académique. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 422-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET AK AVOCATS (AARPI)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533876

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant marocain, visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 20 novembre 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant les griefs d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et qu'elles étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les conclusions aux fins d'injonction et la demande de remboursement de frais ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre