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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423544

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par M. et Mme B..., contestant la conformité de l'avant-dernier alinéa du 2° du B du 1 quater de l'article 150-0 D du code général des impôts aux principes d'égalité devant la loi et devant les charges publiques (articles 6 et 13 de la Déclaration de 1789). Les requérants, qui ont cédé des titres d'une société holding animatrice, estiment que ces dispositions excluent injustement du bénéfice de l'abattement renforcé de 85 % les filiales exerçant une activité de location de locaux commerciaux au sein du groupe. Le tribunal doit se prononcer sur la transmission de cette QPC au Conseil d'État, en application de l'article 23-1 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958.

Avocat : CABINET ELLIS (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503090

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société SAS Clinéa d’un recours contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le montant de la dotation de transition pour l’établissement Clinique de la Concorde, dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. La société demandait principalement la réformation de cet arrêté pour obtenir une augmentation de la dotation. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501406

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48 SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le 3 mars 2025, était tardive car la décision avait été régulièrement notifiée le 28 juin 2023, date de présentation du pli recommandé revenu non réclamé. L'administration a apporté la preuve de cette notification par des mentions claires et concordantes sur l'avis de réception, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. En conséquence, le recours a été rejeté comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

17 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419990

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l’administration fiscale statuant sur sa réclamation préalable ou la preuve du dépôt de cette réclamation, comme l’exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. La production d’une simple réponse aux observations du contribuable dans le cadre de la procédure de rectification ne constitue pas une réclamation préalable recevable.

Avocat : CABINET MARC BERNAVILLE

17 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517673

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Frog 24h d'une demande en restitution de droits supplémentaires de mutation à titre onéreux. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives aux droits d'enregistrement, dont relèvent les droits de mutation, ressortissent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET PRAX AVOCATS (AARPI)

17 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501769

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la commune de Furiani sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un chantier situé sur une parcelle, en raison du danger présenté par une grue. Le juge a fait droit à cette demande, désignant un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer le péril et de proposer des mesures pour y mettre fin. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité et de la salubrité des immeubles, préalablement à l'adoption d'un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2126390

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A... tendant à être déchargé du paiement solidaire des cotisations d'impôt sur les sociétés réclamées pour la SCI Maisons Contemporaines au titre des exercices 1999 à 2001. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 15 décembre 2010, qui avait déjà statué sur le bien-fondé de ces impositions pour la SCI, était opposable à M. A... en raison de l'identité d'objet et de cause, et ce malgré l'absence d'identité de parties. La solution retenue est fondée sur les principes de l'autorité de la chose jugée et les dispositions du code général des impôts relatives à la solidarité.

Avocat : CABINET ARCIL MARSAUDON ASSOCIES

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503133

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société SAS Clinéa d’une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le montant de la dotation de transition pour l’établissement CRF Port Royal, dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. La société demandait principalement la réformation de cet arrêté pour obtenir une augmentation de la dotation. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503233

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la Société Clinique Gallieni. Cette dernière contestait un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le montant de la dotation de transition pour son établissement de soins de suite et de réadaptation. La requête, initialement introduite en plein contentieux, est donc classée sans qu’il soit statué au fond. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117072

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Universal Investment Gmbh, agissant pour le compte du fonds Deam-Fonds Run I, de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la restitution de retenues à la source de 9 735,89 euros sur des dividendes de source française perçus en 2010, assorties d’intérêts moratoires. L’administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 14 493,51 euros en cours d’instance. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et met fin à l’instance.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

14 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519845

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur interdisant à M. B... A... de conduire pendant cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur de poids lourds, n'a pas démontré la réalité d'un risque de licenciement. Surtout, le juge a considéré que la particulière gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) faisait prévaloir l'intérêt public de la sécurité routière sur la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

14 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511007

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de Mme et M. F..., voisins immédiats, qui demandaient la suspension du refus du maire de Marquillies d’interrompre des travaux de construction réalisés sans permis. Les requérants invoquaient l’urgence et l’illégalité de ce refus au regard des articles L. 421-1, L. 480-1 et L. 480-2 du code de l’urbanisme. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle présentait simultanément, sans hiérarchie, des demandes fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, ce qui est prohibé. L’ordonnance a donc rejeté l’ensemble des conclusions sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET CORDONNIER & ASSOCIES

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411645

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société LA CORBEILLE BLEUE RHONE ALPES qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2012. La société soutenait que le dispositif d’obligation d’achat d’énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d’État illégales. Le tribunal estime que la requête relève d'une série de litiges dont les questions de droit ont déjà été tranchées par une décision devenue irrévocable, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée contre l'article 5 de la loi du 10 février 2000 est écartée, le Conseil d'État ayant déjà refusé de la transmettre.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416921

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 6 mai 2025, a rejeté la requête de la société CPIB qui demandait le remboursement de 5 366 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, jugeant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. La solution retenue est le rejet de la demande, faute pour la société de justifier du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, conformément aux articles L. 121-6 du code de l'énergie et au décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823731

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société ATELIER FACONNAGE 37, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de décembre 2013 à décembre 2014. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans nouvelle appréciation des faits.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512444

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 3 octobre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné à l'État de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'enjoindre le logement ou le relogement des demandeurs reconnus prioritaires.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

14 novembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403711

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SA Villemont d'une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) due au titre de 2023 pour un établissement à Châtres-sur-Cher. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette imposition, rendant les conclusions à fin de décharge sans objet. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de la société tendant au remboursement de ses frais d'instance, estimant que les circonstances ne justifiaient pas l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET AUGE

14 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400616

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes (bâtiments, douches, accès aux soins). Le tribunal a examiné le litige au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Il a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués ni un préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400617

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500581

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de M. B..., détenu au centre de Casabianda, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices moral et corporel pour conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l'administration à ses obligations, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code pénitentiaire relatifs à l'hygiène et à la salubrité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre