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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504091

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique du Pont de Sèvres, qui contestait un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le montant de sa dotation de transition pour les activités de soins de suite et de réadaptation. La requérante demandait principalement la réformation de cet arrêté pour obtenir une augmentation de la dotation, ou subsidiairement son annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement par une ordonnance du 12 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

12 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501251

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501251.20251110• 3ème chambre jugeant seule
« Précédent89909192939495Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500396

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500396.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419226

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société DIRECT DISTRIBUTION, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. Ce désistement fait suite à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), conformément à l'ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La solution retenue est l'acceptation du désistement, jugé pur et simple, mettant fin à l'instance.

Avocat : CABINET CHEVALLIER ET ASSOCIES (SELARL)

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422557

Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement d'instance de la société GIFI DIFFUSION, qui avait demandé la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), conformément à l'ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La solution retenue est donc le constat du désistement pur et simple, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425411

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société STE RESIDENCE LES AINES DU LAURAGAIS d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En cours d'instance, la société a accepté une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), valant désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 relatifs au règlement transactionnel de cette contribution.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426717

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société STE SCORE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), en application de l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a prononcé l’extinction de l’instance.

Avocat : CABINET RHEOVATIS (SELARL)

10 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501148

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de San Gavino di Fiumorbo à verser à la SARL Décor Magasins – Socomat une somme de 1 726,12 euros. Cette condamnation fait suite à la livraison d'une crêpière professionnelle et de ses accessoires commandés en janvier 2024, dont le prix n'avait pas été réglé par la commune malgré plusieurs relances. Le juge a considéré que la créance n'était pas sérieusement contestable, la commune n'ayant pas produit de mémoire en défense. La commune a également été condamnée à payer 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASTANEA JURIS

10 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501152

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait une provision pour les préjudices subis suite à un accident de service et une rechute. La commune de Bastia a été condamnée à lui verser une provision de 32 700 euros, incluant l'indemnisation des déficits fonctionnels temporaire et permanent, des souffrances endurées, et des frais d'assistance à expertise. Le juge s'est fondé sur le rapport d'expertise judiciaire et a appliqué les dispositions de l'article R.541-1 du code de justice administrative, retenant que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable. La commune a également été condamnée à rembourser les frais d'expertise et à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310584

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a été saisi par Mme D..., fonctionnaire de police, d’une demande d’indemnisation de son préjudice corporel consécutif à un accident de service survenu le 20 janvier 2017, reconnu imputable au service. La requérante sollicite la condamnation de l’État sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’administration. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État au regard des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui instituent une réparation forfaitaire des pertes de revenus et de l’incidence professionnelle, sans préjudice de l’indemnisation complémentaire des préjudices personnels. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’évaluation des différents chefs de préjudice (aide humaine, souffrances endurées, déficit fonctionnel, préjudice esthétique et d’agrément) et sur l’éventuelle exonération partielle de responsabilité de l’État pour faute d’imprudence de la victime.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329440

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en plein contentieux par Mme B..., a examiné sa demande d'indemnisation provisionnelle pour les préjudices subis suite à une myomectomie à l'hôpital Bichat (AP-HP) le 11 mars 2021, au cours de laquelle une plaie péri-opératoire non remarquée a entraîné une péritonite. L'AP-HP ne contestant pas sa faute médicale, le tribunal a condamné l'établissement à verser à Mme B... une provision de 24 708,92 euros au titre de ses préjudices temporaires (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique, tierce personne et frais de médecin conseil), rejetant sa demande pour perte de gains professionnels et pour offre insuffisante. Il a également condamné l'AP-HP à verser à la CPAM de Paris une provision de 93 000 euros pour ses débours, avec intérêts et indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET KATO & LEFEBVRE (SELARL)

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404475

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une demande de condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour défaut de prise en charge d’une fracture du scaphoïde aux urgences de l’hôpital Bichat. L’AP-HP n’a pas contesté le principe de sa responsabilité, mais a soutenu que le taux de perte de chance devait être partagé avec d’autres établissements. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’AP-HP, appliquant les principes de responsabilité hospitalière et le code de la santé publique, et a fixé l’indemnisation des préjudices de M. B... en fonction du taux de perte de chance retenu. La CPAM de Paris a également été indemnisée pour ses débours, conformément au code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL (SELUR)

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500986

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Groupe SOS Solidarités d'un recours de plein contentieux contestant les décisions de l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Île-de-France fixant la dotation globalisée commune pour 2024 à 47 093 974,12 euros. L'association demandait une réévaluation à 49 774 667,23 euros, invoquant des surcoûts liés à l'inflation (énergie, alimentation, transports), aux revalorisations salariales, aux charges financières et à la reprise d'un dispositif médico-éducatif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé, sans préciser de textes spécifiques dans le dispositif de rejet.

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501077

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association Groupe SOS Solidarités contestant les décisions de l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Île-de-France fixant le prix de journée 2024 de la Maison d'Accueil Spécialisée (MAS) « Bois Doré ». L'association demandait la réformation de ces décisions et la fixation d'un prix de journée plus élevé, en contestant notamment les abattements opérés par l'ARS sur les dépenses des groupes 1, 2 et 3, ainsi que le rejet de certaines charges. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que l'ARS avait légalement justifié ses décisions en se fondant sur les dispositions des articles L. 314-7 et R. 314-22 du code de l'action sociale et des familles, notamment pour assurer la compatibilité des dépenses avec les dotations limitatives de financement. La demande de l'association tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501078

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’Association Tutélaire Social Mandataire 77 (ATSM 77) qui contestait l’arrêté préfectoral fixant sa dotation globale de financement pour 2024. L’association demandait la réintégration de certaines dépenses dans le report du résultat comptable de 2022, notamment des frais de restaurant et diverses indemnités. Le tribunal a estimé que ces dépenses n’étaient pas justifiées par les nécessités de la gestion normale de l’établissement, au sens de l’article R. 314-52 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant ainsi la décision du préfet de la région d’Île-de-France.

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201506

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SARL Mevi, qui sollicitait la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’année 2017. Cette imposition résultait de la réintégration, dans le résultat imposable de l’exercice clos en 2017, du solde d’une indemnité perçue en exécution d’une clause de garantie de passif, que le tribunal a qualifiée de produit exceptionnel imposable en application de l’article 38 du code général des impôts. La société ne pouvait utilement se prévaloir des dispositions des articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, faute de prise de position formelle de l’administration sur ce point.

Avocat : CABINET CESIS

7 novembre 2025• Chambre 1
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503183

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Calvados un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 7 novembre 2025. Par ordonnance du même jour, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.

Avocat : CABINET NDIAYE

7 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303050

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SNC La Vabre, qui demandait réparation du préjudice économique subi lors de travaux publics réalisés d'octobre à décembre 2022 à proximité de son commerce à Vergèze. La société invoquait la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage (le syndicat intercommunal à vocation multiple du Moyen Rhôny) et la carence fautive de la commune de Vergèze dans la coordination des travaux et l'exercice de ses pouvoirs de police. Le tribunal a estimé que le préjudice allégué n'était ni anormal ni spécial, la société s'étant exposée en connaissance de cause aux nuisances liées aux travaux. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise, sur le fondement des principes de la responsabilité pour travaux publics.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306192

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016-2018. Ces imposations faisaient suite à la requalification, pour abus de droit sur le fondement de l'article L. 64 du livre des procédures fiscales, de prêts consentis par une SARL à une SC en revenus distribués. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'erreur de version de l'article L. 64 dans la proposition de rectification n'avait pas privé les contribuables de la possibilité de présenter leurs observations.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI - AVOCATS A LA COUR

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305577

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 6 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. La requérante, reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence, avait refusé trois propositions d’hébergement, notamment pour des motifs personnels (éloignement de Grenoble). Le tribunal a estimé qu’aucune faute de l’État n’était établie, ces refus étant injustifiés au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

7 novembre 2025• Juge unique 1