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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04881

Avocat : CABINET SILYA LOMBUME CHRISTIAN

25 février 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603413

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

25 février 2026
« Précédent9596979899100101Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501086

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une mise en demeure de payer des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (années 2012 à 2014) dues par la SCI MEDAL, en invoquant la prescription quadriennale et la limitation de sa responsabilité d’associé. L’administration fiscale ayant renoncé au recouvrement des impositions litigieuses, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 2 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL

25 février 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600599

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un litige indemnitaire opposant M. B... à la commune de Baugy, a ordonné le recours à une médiation. Les parties ayant donné leur accord à cette procédure, un médiateur a été désigné pour une durée initiale de trois mois. Cette décision s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

25 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600736

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre la commune de Baugy pour obtenir le remboursement de frais de voirie, a ordonné le recours à la médiation. Constatant l’accord des deux parties sur cette proposition formulée le 22 août 2025, le tribunal a désigné une médiatrice pour une durée initiale de trois mois. Cette décision s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

25 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600803

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 9 janvier 2026, qui interdit l'ouverture des épiceries de nuit de 22h à 6h du jeudi au lundi dans le secteur 1 de Montpellier. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, les sociétés requérantes ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation financière justifiant une suspension. De plus, aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, erreurs de fait, atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

25 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304857

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du maire de Pont-de-Ruan qui avait opposé un sursis à statuer à une déclaration préalable de division foncière. La juridiction a jugé que le projet de détachement de deux lots, d'une superficie totale de 1 500 m², n'était pas de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) en révision. La décision s'appuie sur les articles L. 424-1 et suivants du code de l'urbanisme, en relevant que les simples orientations d'un projet d'aménagement et de développement durable (PADD) ne suffisent pas à justifier un sursis à statuer pour un projet de faible importance.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

25 février 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305227

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de la SCCV « La Grange Barbier » qui contestait des titres de perception de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction estime que la société n'est pas fondée à demander un abattement de 50% sur ces impositions, car le fait générateur (le permis de construire initial) est antérieur à son intervention et que les titres émis à son encontre sont réguliers. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la taxe d'aménagement.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

25 février 2026• 5ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601358

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la viabilité économique de son projet professionnel. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601870

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de la propriétaire visant à enjoindre au préfet et au maire d'intervenir pour retirer des animaux et nettoyer un logement insalubre qu'elle loue. Le juge a estimé que le litige, relatif à l'inaction des locataires et à la gestion du contrat de bail, relevait des rapports de droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une demande lorsque celle-ci n'est manifestement pas de la compétence du juge administratif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BELKEBIR

25 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601767

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de l'Ardèche à l'encontre d'un ressortissant turc. La juridiction a retenu l'absence de base légale, l'administration n'ayant pas rapporté la preuve de l'existence et de la notification préalable valable de la mesure d'éloignement (OQTF) requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme inutiles suite à cette annulation.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

25 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407211

**Sujet principal** : La société Cemag conteste une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés assortie d'une majoration pour manquement délibéré, suite à un contrôle fiscal sur pièces portant sur l'exercice 2016. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 1re Chambre) statue en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Cemag. Il estime que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et que l'administration a établi l'existence d'un manquement délibéré justifiant la rectification et la majoration de l'imposition. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment les articles L. 10, L. 47 et L. 64) et du Code Général des Impôts (article 1729 concernant la majoration pour manquement délibéré).

Avocat : CABINET MENU, SEMERIA, BROC (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409246

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à réduire ses impositions supplémentaires pour les années 2018 à 2021. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve des versements effectifs des pensions alimentaires à sa mère, une condition nécessaire pour bénéficier de la déduction fiscale prévue par les articles 205 du code civil et 156 du code général des impôts. Concernant son option pour le régime réel d'imposition de ses revenus locatifs, le tribunal a estimé que cette demande, présentée hors délai, n'était pas recevable.

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410106

La société Dashlane conteste devant le Tribunal Administratif de Paris la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, suite au rejet partiel de ses demandes de crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2016 et 2017. Le tribunal, statuant en plein contentieux, rejette la requête, considérant que l'administration a correctement apprécié l'éligibilité des projets au regard des critères légaux, notamment ceux définis par l'article 244 quater B du code général des impôts et l'article 49 septies F de son annexe III. Il estime que l'administration a fondé sa décision sur une expertise technique solide et que la société n'apporte pas la preuve que l'ensemble de ses activités litigieuses relevaient bien de la recherche scientifique ou technique ouvrant droit au CIR.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415635

La société MUTUELLE BLEUE contestait devant le Tribunal Administratif de Paris l'imposition de taxes foncières sur son immeuble, arguant de l'application erronée des dispositifs de planchonnement et de lissage après une fusion de surfaces. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que cette fusion constituait bien un changement de consistance de la propriété au sens des articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts, ce qui rendait inapplicables les mécanismes de lissage et de planchonnement invoqués.

Avocat : CABINET TZA AVOCATS ASSOCIÉS (SCP)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420572

La société Sienna AM France demandait au Tribunal Administratif de Paris le paiement d'intérêts moratoires pour retard dans le remboursement d'un crédit d'impôt recherche. Le tribunal a rejeté sa requête. Il a jugé que le délai de remboursement de six mois prévu par l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales ne courait pas à compter de la demande initiale de la société de gestion, mais seulement à partir du dépôt de la déclaration fiscale par l'entreprise bénéficiaire du crédit (Algoan), ce qui rendait le paiement intervenu dans les délais.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424685

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII du 10 juillet 2024 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil (CMA) d'un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que l'office n'avait pas établi, faute d'observations en défense, que le requérant n'avait pas fourni les informations utiles aux autorités chargées de l'asile. La décision est donc annulée pour inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516932

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen invoqué, tiré d'un défaut d'examen, n'est pas étayé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a également déclaré irrecevables les conclusions relatives à un refus de délai de départ volontaire, constatant l'inexistence d'une telle décision dans le dossier.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'exercice du pouvoir discrétionnaire du préfet. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1