LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

300 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

300

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BIROTEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506000

**Sujet principal :** Demande d'expertise médicale en référé pour évaluer les préjudices subis par un patient à la suite d'une intervention chirurgicale à l'hôpital Pitié-Salpêtrière (AP-HP). **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d'expertise, désignant un expert en chirurgie vasculaire pour déterminer les causes des séquelles (paraplégie) et évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science. Il rejette la demande de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport à l'expert. **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du code de justice administrative (mesure d'expertise utile).

Avocat : CABINET BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES - 33000

4 juillet 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300617

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation, au titre de la solidarité nationale, des préjudices résultant d’un accident médical non fautif survenu lors d’une intervention chirurgicale en 2016. Le requérant sollicitait une somme totale de 788 255,05 euros de la part de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). L’ONIAM a conclu à une diminution des sommes demandées et au rejet de certaines prétentions. Le tribunal a statué en application du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui prévoit l’indemnisation des accidents médicaux graves non fautifs, et a fixé le montant de l’indemnisation à une somme réduite par rapport aux demandes initiales.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303671

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les parents d’un enfant décédé peu après sa naissance au centre hospitalier de Lens, d’une demande d’indemnisation fondée sur la solidarité nationale pour accident médical non fautif. La juridiction a fait droit partiellement à la demande, en application des dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Elle a alloué aux parents, en leur qualité d’ayants droit, la somme de 10 210 euros au titre des souffrances et du déficit fonctionnel temporaire subis par l’enfant avant son décès. Elle a également accordé à chacun des parents une indemnité de 25 200 euros en réparation de leurs préjudices d’affection et d’accompagnement.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

2 juillet 2025• 6ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00111

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310958

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C F A et M. G A, agissant en leur nom et en tant que représentants légaux de leur fils majeur protégé, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’exercice de la police sanitaire relative au médicament Dépakine (valproate de sodium). Ils sollicitaient la réparation des préjudices subis par leur fils, exposé in utero, ainsi que leurs préjudices personnels, en raison du défaut d’information sur les risques en cas de grossesse et de l’absence de mise à jour du résumé des caractéristiques du produit. Le tribunal a limité la responsabilité de l’État à 40 %, conformément à l’avis du collège d’experts, et a condamné l’État à verser des sommes provisionnelles aux requérants, tout en rejetant le surplus des demandes. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l’article L. 1142-24-16, et le principe de réparation intégrale des préjudices.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

25 juin 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300789

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ambulancier, qui demandait à l'ONIAM l'indemnisation de préjudices consécutifs à une vaccination obligatoire contre la covid-19. Le tribunal a estimé qu'au vu du dernier état des connaissances scientifiques, il n'y avait aucune probabilité que le vaccin Comirnaty soit à l'origine de la thrombose cérébrale de M. B, celle-ci étant imputable à une malformation artério-veineuse préexistante. En conséquence, le lien de causalité directe requis par l'article L. 3111-9 du code de la santé publique et l'article 18 de la loi du 5 août 2021 n'étant pas établi, la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

19 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503675

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de Mme C, qui sollicitait une expertise médicale après avoir subi une infection nosocomiale suite à deux opérations du canal carpien en 2014 à l'hôpital européen Georges Pompidou (AP-HP). Le juge des référés a désigné deux experts (chirurgien orthopédique et infectiologue) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices et les responsabilités encourues. La solution retenue ordonne la mise hors de cause du docteur E et de l'hôpital, seule l'AP-HP étant reconnue comme personne morale responsable. Les demandes des parties concernant l'autorisation d'un sapiteur, l'imposition d'un pré-rapport et la fixation anticipée des frais d'expertise ont été rejetées.

Avocat : CABINET BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES - 33000

13 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402946

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme A. Celle-ci souhaitait faire examiner les conditions de sa prise en charge chirurgicale du 6 mars 2024 au centre hospitalier Ariège Couserans, à la suite d'une perforation intestinale. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, un rapport d'expertise amiable ayant déjà déterminé les causes du dommage (maladresse fautive), évalué l'ensemble des préjudices et permis à la requérante d'engager une action en indemnisation.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

10 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300900

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société CNA Insurances Company Ldt, assureur d’un centre hospitalier, afin d’annuler un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour des frais d’expertise, contestant le taux de responsabilité retenu (75 % au lieu des 2/3). En cours d’instance, l’ONIAM a réduit la créance de 1 306,46 euros à 1 161,30 euros pour tenir compte du taux de responsabilité réel de 67 %. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’ONIAM à verser 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code, et rejeté les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

6 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407826

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise judiciaire présentée par les ayants droit de Mme D, décédée en septembre 2020 au CHU de Bordeaux après une prise en charge psychiatrique. La demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à déterminer les causes du décès et les conditions de la prise en charge. Le juge des référés a estimé la mesure inutile, car une expertise contradictoire avait déjà été réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI), concluant à l’absence de lien de causalité avec les soins. En l’absence d’éléments médicaux nouveaux, la contestation de cette expertise relève du juge du fond, et non du référé. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIÉS

2 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302658

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. D, compagnon d’une victime de narcolepsie avec cataplexie après vaccination contre la grippe H1N1 en 2009. L’ONIAM ne contestait pas le lien de causalité entre la vaccination et la pathologie, ni le principe d’indemnisation des victimes indirectes. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les préjudices allégués (affection et trouble des conditions d’existence) n’étaient pas en lien direct avec la vaccination, car la relation de M. D avec la victime avait débuté après la vaccination et l’apparition de la maladie. La décision s’appuie sur l’article L. 3131-4 du code de la santé publique et les arrêtés des 4 novembre 2009 et 13 janvier 2010.

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIÉS

22 mai 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403046

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction sur les conséquences d’une paralysie survenue après une intervention au CHU de Clermont-Ferrand. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, dès lors que la commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CCI) était déjà saisie de la même demande et qu’une requête au fond avait été introduite. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT BORDEAUX-BAYONNE (RAVAUT - BIROT)

20 mai 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303838

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande indemnitaire par le centre hospitalier de Mayotte (CHM), ordonne une expertise avant dire droit. Le requérant invoque une faute du CHM pour refus de prise en charge, échec d’un acte médical et défaut d’information. L’expertise, à laquelle l’ONIAM ne s’oppose pas sous réserves, devra déterminer les conditions de la prise en charge et les préjudices subis, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et R. 621-1 du code de justice administrative. Les droits de la MSA sont réservés.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203432

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. E F et Mme B d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute commise par le CHU de Rennes lors de sa prise en charge pour un accident vasculaire cérébral en décembre 2016. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement, estimant qu’un retard de diagnostic fautif avait fait perdre une chance au patient d’éviter une aggravation de son état, et a fixé le taux de perte de chance à 30 %. En conséquence, il a condamné le CHU à verser à M. E F une somme totale de 719 083,26 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, et à Mme B une somme de 3 000 euros au titre de son préjudice moral. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique relatives à la responsabilité des établissements de santé pour faute.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BIROT- RAVAUT ET ASSOCIES

5 mai 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01895

Avocat : SELARL BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404990

Avocat : SELARL INTER-BARREAUX BIROT MICHAUD RAVAUT

28 avril 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301646

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

18 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204523

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

16 avril 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03019

Avocat : SELARL BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

16 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01904

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

10 avril 2025• Juge des référés