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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

141 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

141

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 099

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BISALUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530832

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C... qui demandait qu’il soit enjoint au ministre de l’Europe et des affaires étrangères de lui délivrer un passeport ou un laissez-passer pour regagner la France. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à sa vie privée, mais le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de 48 heures, n’était pas caractérisée en l’état. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BISALU

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530833

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la délivrance d'un passeport ou d'un laissez-passer pour regagner la France. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée en l'espèce. Les arguments du requérant relatifs à sa précarité administrative et matérielle aux Comores n'ont pas été jugés suffisants pour démontrer une urgence justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BISALU

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530836

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la délivrance d’un passeport ou d’un laissez-passer pour regagner la France. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n’était pas caractérisée, les éléments invoqués par le requérant (précarité, impossibilité de travailler ou de vivre auprès de sa famille) ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner le bien-fondé des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou les dispositions du code civil.

Avocat : BISALU

27 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512570

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la jeune B... A..., mineure de deux ans, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un passeport et une carte nationale d’identité. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d’une part, la mineure ne pouvait agir en justice sans être représentée par son représentant légal, conformément à l’article 388-1-1 du code civil ; d’autre part, l’existence même d’une décision administrative préalable n’était pas établie. La juge des référés a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518543

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un passeport. La requérante s’est désistée de sa requête avant l’audience publique. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 21 octobre 2025, sans tenir d’audience. Aucune application des textes relatifs au droit des étrangers n’a été nécessaire en raison du désistement.

Avocat : BISALU

21 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301168

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... comme irrecevable. La décision attaquée, qui notifiait la sortie de son hébergement pour demandeur d’asile, a été jugée dépourvue de caractère décisoire, constituant une simple mesure d’information prise en application des articles L. 551-11 et R. 552-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir n’était pas recevable.

Avocat : BISALU

16 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03564

Avocat : BISALU

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510573

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... C... agissant pour son fils mineur B... C.... Le requérant demandait la suspension de la décision de la préfète de la Savoie refusant de délivrer une carte nationale d'identité à son fils, au motif que le certificat de nationalité française présenté aurait été obtenu frauduleusement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que le refus de délivrance du titre d'identité portait une atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir de l'enfant, ce dernier conservant son passeport. En l'absence d'urgence caractérisée et d'atteinte manifestement grave à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée.

Avocat : BISALU

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510575

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du 22 septembre 2025 de la préfète de la Savoie. Le juge a estimé que la lettre contestée constituait une simple décision préparatoire, ne faisant pas grief, et non une décision administrative susceptible de recours. En conséquence, l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas caractérisée, et l’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BISALU

9 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510574

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... agissant pour sa fille mineure. Le requérant demandait la suspension d’une décision de la préfète de la Savoie du 22 septembre 2025, qu’il estimait porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir et au droit à la nationalité. Le juge a considéré que la lettre contestée constituait une simple décision préparatoire, ne faisant pas grief, et non une inscription au fichier des personnes recherchées. En l’absence d’acte faisant grief, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le bien-fondé des moyens tirés de la méconnaissance du principe de présomption de nationalité.

Avocat : BISALU

9 octobre 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512584

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. C... qui demandait la suspension d'une décision de la préfète de la Loire concernant sa fille mineure. Le juge se déclare incompétent territorialement, car le requérant et sa fille résident à Chambéry, en Savoie. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BISALU

8 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512586

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d’une décision de la préfète de la Loire relative à une procédure de retrait de ses titres d’identité. Le juge a constaté que le requérant résidait à Chambéry (Savoie), ce qui rendait le tribunal administratif de Lyon territorialement incompétent au profit de celui de Grenoble, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, en vertu de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

8 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512582

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. C... qui demandait la suspension de la décision de la préfète de la Loire refusant la délivrance d'une carte nationale d'identité à son fils et l'informant d'une inscription au fichier des personnes recherchées. Le juge se déclare incompétent territorialement, car le requérant réside à Chambéry (Savoie), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : BISALU

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515889

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a obligé Mme B, ressortissante congolaise, à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle de la requérante, notamment de sa présence en France depuis 2008, de ses titres de séjour antérieurs et de la scolarisation de ses trois enfants mineurs. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sur le fondement des articles L. 911-2 du code de justice administrative et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BISALU

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, condition prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était établie. Il a également considéré que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment son mariage récent avec une Française, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BISALU

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512357

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a estimé que le syndrome de stress post-traumatique invoqué par le requérant ne constituait pas un motif légitime justifiant le non-respect du délai de 90 jours pour présenter sa demande d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni l'intérêt supérieur de ses enfants ni les dispositions de la directive 2013/33/UE. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BISALU

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526178

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 8 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, après avoir constaté que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) avait émis un avis défavorable. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le droit constitutionnel d'asile.

Avocat : BISALU

17 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501898

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la décision contestée datant de deux semaines, et que l'intéressé ne démontre pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment car sa demande d'asile a déjà été examinée par l'OFPRA. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BISALU

15 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502344

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 18 août 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait assigné à résidence M. B... A..., ressortissant comorien, pour une durée de 45 jours. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, car l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente avait été annulée par le tribunal administratif de Lyon le 22 août 2025, rendant impossible toute perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que la demande de frais de justice.

Avocat : BISALU ROGER

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510392

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation d'éloignement, a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant étranger, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et aux stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : BISALU

22 août 2025• ELOIGNEMENT