486 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
486
Décisions totales
383 581
Ordonnances
243 072
Avec résumé IA
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC
Avocat : SCP DELBOSC CLAVET BLANC CURZU-SFEG AVOCATS
Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC
Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Avocat : CABINET D'AVOCATS BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Avocat : SCP ARES GARNIER DOHOLLOU SOUET ARION ARDISSON GREARD COLLET LEDERF-DANIEL LEBLANC
Avocat : GATEAU LEBLANC
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’exécution d’une ordonnance du 29 mars 2024 enjoignant au préfet de la Haute-Savoie de le reloger sous astreinte. Le tribunal a jugé que la demande était manifestement irrecevable, car il ne lui appartient pas de prononcer à nouveau la même injonction ou de procéder à une liquidation intermédiaire de l’astreinte, mais seulement à sa liquidation définitive après exécution. Il a rappelé que le versement de l’astreinte au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement incombe au préfet dès qu’elle est due pour six mois, et a invité le requérant à se tourner vers la préfecture ou à engager un recours indemnitaire. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l’habitation.
Avocat : BLANC
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. et Mme C concernant leur demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017, 2018 et 2019, après que l'administration a prononcé un dégrèvement total. Les requérants ont maintenu uniquement leurs conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l'État à leur verser 1 500 euros pour frais de justice, en application de cet article.
Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant un permis de construire et retirant un permis tacite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. Le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l’article R. 421-1 du même code, avait commencé à courir le 3 juin 2021, date de notification de l’arrêté, et la requête n’a été enregistrée que le 14 janvier 2022.
Avocat : CABINET D'AVOCATS PLENOT-SUARES-BLANCO-ORLANDINI
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, mère de deux jeunes enfants, qui se trouvait à la rue et sollicitait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, il a rejeté sa demande d'injonction, estimant que, malgré la situation d'urgence, l'administration n'avait pas commis d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des tensions du dispositif de veille sociale et des efforts déployés par l'État. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 121-7, L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Avocat : BLANCHOT
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence liée à sa précarité administrative. Le tribunal a estimé que la demande était mal fondée, car une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation prise par la préfète du Val-de-Marne, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relevait pas de l’article 45 de ce décret, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les décisions du ministre. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Melun, territorialement compétent.
Avocat : LEBLANC
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités croates pris par la préfète du Bas-Rhin. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que l'illégalité alléguée, relative à la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ne présente pas un caractère grave et manifeste au sens de la procédure de référé liberté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'ordonner les mesures sollicitées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités croates pris par la préfète du Bas-Rhin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté de transfert datant du 6 février 2024 ayant déjà été contesté sans succès par un jugement du 22 février 2024, et que l'illégalité alléguée (absence de preuve d'un entretien par une personne qualifiée) n'était pas manifeste au regard de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Laudun-l’Ardoise du 22 mars 2022 portant sur l’information relative à la constructibilité du secteur de "La Cale des Capelans". Le tribunal a jugé que cette délibération constituait une simple lettre d’information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La décision a été prise en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO