LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 780

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BLANCEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509035

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de Mme D..., ressortissante ghanéenne, contre les décisions du préfet du Bas-Rhin du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant les décisions suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PIC-BLANCHARD MÉLANIE

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503546

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du préfet de la Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la situation irrégulière du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement des articles L. 613-1, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

7 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501674

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite du préfet de la Marne rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a retenu un défaut d’examen complet de la situation de la requérante, le préfet n’ayant pas examiné la possibilité d’une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, comme le prévoit l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 novembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00843

Avocat : SFEG AVOCATS SCP DELBOSC CLAVET BLANC BARNIER

6 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00844

Avocat : SFEG AVOCATS SCP DELBOSC CLAVET BLANC BARNIER

6 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00237

Avocat : BLANC

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501111

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour n’était pas entaché d’un vice de procédure et ne méconnaissait pas l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’état de santé du requérant ne justifiant pas une délivrance de titre. Les décisions d’éloignement et de fixation du pays de destination ont été jugées conformes aux articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 novembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00846

Avocat : SFEG AVOCATS SCP DELBOSC CLAVET BLANC BARNIER;TRAVERSINI

6 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00847

Avocat : SFEG AVOCATS SCP DELBOSC CLAVET BLANC BARNIER

6 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511766

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la communication d'une délibération municipale. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par la commune, en application des articles L. 114-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. La demande subsidiaire visant à faire constater l'absence de détention du document a également été rejetée, le juge des référés n'ayant pas compétence pour procéder à un tel constat. Enfin, les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BLANCHARD

6 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506700

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de sa présence en France depuis 2018 et de la situation familiale et médicale de ses enfants. Le tribunal a estimé que son maintien irrégulier en France depuis 2020, l'absence d'insertion sociale ou professionnelle, et la possibilité pour sa famille de reconstituer sa vie familiale au Kosovo ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et la requête rejetée.

Avocat : BLANC

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505382

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que l'intéressée, entrée en France avec un visa à validité territoriale limitée à la Pologne, ne justifiait pas d'une entrée régulière, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANC

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506180

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a annulé les arrêtés du 7 mai 2025 par lesquels la préfète de la Haute-Savoie refusait la délivrance d'un titre de séjour à M. C... et Mme D..., ressortissants russes, et les obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que ces décisions méconnaissaient les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de la durée de séjour notable de la famille (sept ans et demi pour M. C..., six ans pour Mme D...) et de leur insertion professionnelle avérée (création d'entreprises dans le bâtiment, l'immobilier et l'esthétique). En conséquence, le tribunal a annulé les arrêtés contestés.

Avocat : BLANC

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505396

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. La requérante, entrée en métropole sans visa requis, n'a pas démontré que sa situation personnelle et familiale justifiait une dérogation aux conditions de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'erreur de fait, d'insuffisance de motivation et de violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, estimant que la décision est légalement fondée.

Avocat : BLANCHOT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503596

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'astreinte visant à contraindre le préfet de la Marne à exécuter une précédente ordonnance lui enjoignant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré le récépissé le 3 novembre 2025, rendant ainsi la demande d'astreinte sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires de M. B... tendant au remboursement des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 novembre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503509

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d’obtenir une injonction pour que le préfet de la Marne procède à la prise d’empreintes et lui délivre un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a fait droit à sa demande, considérant que la condition d’urgence était remplie compte tenu du risque de perte d’emploi et de la situation familiale du requérant, et que la mesure était utile dès lors que son dossier était complet. En application des articles R. 431-12 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a enjoint au préfet de convoquer M. B... sous huit jours pour enregistrer sa demande et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304330

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 17 août 2023 par lequel le maire de Saint-André-de-Majencoules avait refusé de délivrer un permis de construire au GAEC Miel Surfin pour l'extension d'un bâtiment agricole et la construction d'une miellerie. La juridiction a retenu que l'arrêté avait été signé par le premier adjoint sans que ce dernier ne dispose d'une délégation de signature régulière du maire en matière d'urbanisme, en méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également jugé que le refus était illégal faute de consultation préalable de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), comme l'exige l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime. En conséquence, la décision de refus et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506658

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l’arrêté du préfet du Finistère du 26 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’intéressé ne justifiant pas de la régularité de son entrée ni d’un titre de séjour valide. Il a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. B... de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence.

Avocat : BLANCHOT

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200123

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné deux requêtes de Mme A... contestant des refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation de défrichement sur une parcelle de 4 000 m² à Belcodène. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité du procès-verbal de reconnaissance, et une erreur manifeste d'appréciation quant au caractère boisé du terrain et au risque d'incendie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet était compétent et que le refus était fondé sur les dispositions du code forestier, notamment les articles L. 341-5 et L. 342-1, en raison de la situation du terrain en zone exposée au risque d'incendie et de son caractère boisé. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512131

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre un permis de construire délivré par le maire de Fuveau, autorisant des hangars agricoles, une miellerie et un laboratoire de transformation. Le préfet invoquait trois moyens : l'absence de plans d'état initial (article R. 431-10 du code de l'urbanisme), le non-respect des règles du PLUi sur le regroupement des bâtiments agricoles, et l'absence de saisine de la commission départementale pour un changement de destination (article L. 151-11 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 novembre 2025