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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503136

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Marne prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, mais le juge a estimé que les démarches engagées auprès des autorités consulaires marocaines suffisaient à maintenir cette perspective. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a uniquement admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506228

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour regroupement familial. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 9 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BLANC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506729

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que la durée du séjour, l'insertion professionnelle alléguée et les liens familiaux en France n'étaient pas suffisamment établis ou ne présentaient pas un caractère exceptionnel justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BLANC

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509295

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A.... La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : MALBLANC

9 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506734

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a estimé que la durée de présence en France de M. B... résultait de son maintien irrégulier malgré trois précédentes mesures d'éloignement, et que sa situation familiale (concubine et enfants de même nationalité) ne faisait pas obstacle à une reconstitution de la cellule familiale au Kosovo. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ont été écartés.

Avocat : BLANC

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503051

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la décision attaquée est légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... faisait bien l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. Il écarte le moyen tiré de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, jugeant que les démarches récentes auprès des autorités guinéennes ne suffisent pas à démontrer une telle absence à la date de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301408

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par un gendarme contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 décembre 2022 le plaçant en congé de longue durée pour maladie, en tant qu'elle ne reconnaît pas l'imputabilité de sa pathologie au service. Le requérant soutenait que sa maladie était imputable à des faits de harcèlement moral, invoquant une inexacte application de l'article L. 4138-12 du code de la défense. Le tribunal a rappelé que la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable s'était substituée à la décision initiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des textes applicables, notamment le code de la défense.

Avocat : BLANCHARD

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505752

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l’arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l’obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l’état de santé très évolué de la requérante, atteinte de la maladie de Parkinson avec un handicap majeur, nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d’une exceptionnelle gravité, et qu’elle ne pouvait bénéficier d’un traitement approprié en Algérie. La solution retenue se fonde sur l’article 6-7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d’un certificat de résidence dans ces conditions.

Avocat : BLANC

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510043

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 septembre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie obligeait M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement méconnaissait l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. C... disposait d'un titre de séjour en cours de renouvellement et d'une attestation de prolongation, régularisant son entrée irrégulière. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été annulées. Le tribunal a enjoint à la préfète de supprimer le signalement de M. C... dans le système d'information Schengen.

Avocat : BLANC

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505330

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son pacte civil de solidarité avec une Française et de ses attaches en France. Le tribunal a jugé que sa relation, bien que réelle, était trop récente et que son intégration, malgré des perspectives professionnelles, ne suffisait pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BLANC

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505295

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, contestant les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que leur présence en France depuis quatorze ans et la présence d'une fille majeure en situation régulière ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, compte tenu de leurs attaches familiales dans leur pays d'origine et de l'absence d'intégration démontrée.

Avocat : BLANC

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400149

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Haute-Savoie d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources du requérant, inférieures au seuil légal exigé par l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient ni stables ni suffisantes, même après la prise en compte de l’évolution favorable de sa pension de retraite. La solution retenue repose sur l’appréciation des ressources sur la période de référence, sans que des éléments postérieurs à la décision puissent en affecter la légalité.

Avocat : BLANC

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505296

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 424-3, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales applicables.

Avocat : BLANC

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505285

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que leur présence en France depuis quatorze ans et la présence d’une fille majeure en situation régulière ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l’article L. 423-23 du même code, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de leurs attaches familiales persistantes au Kosovo.

Avocat : BLANC

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405145

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif tiré du caractère non fiable des informations communiquées pour justifier l’objet et les conditions du séjour était fondé, en application de l’article 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressée.

Avocat : BLANC

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400346

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son certificat de résidence "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre était légal car le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 de l'accord franco-algérien, faute de visa long séjour et de contrat de travail visé. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées.

Avocat : BLANCO

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505075

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante kosovare, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la préfète ne s'était pas crue en situation de compétence liée. Elle a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BLANC

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505074

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour et de la situation de sa fille majeure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 531-24, L. 542-2, L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANC

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300907

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du CHU de Nice, qui contestait le refus de l'hôpital de lui délivrer une nouvelle attestation Pôle Emploi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la directrice des affaires médicales bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le CHU avait rempli son obligation légale en remettant à deux reprises des attestations comportant les mentions nécessaires pour faire valoir ses droits au chômage, conformément aux articles R. 1234-9 et R. 1234-10 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400557

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de ses deux requêtes (n° 2203989 et 2400557) dirigées contre les arrêtés du maire de Saint-Geniès-de-Malgoirès des 14 octobre 2022 et 4 décembre 2023 le plaçant en disponibilité d’office dans l’attente d’une décision de la CNRACL. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, ainsi que sa demande d’amende pour recours abusif, cette dernière étant irrecevable car relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 octobre 2025