LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANDINEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513722

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation de la destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a renvoyé l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées.

Avocat : BLANDIN

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511356

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BLANDIN

2 février 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502615

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé de renouveler la carte de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les études n'étaient pas suivies avec sérieux, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue car les échecs antérieurs de l'étudiant étaient justifiés par un état anxiodépressif attesté médicalement, et qu'il avait validé son premier semestre 2024-2025.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 28 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 2 janvier 2026. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600427

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'état de santé du requérant, n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Elle a jugé que Mme A... ne pouvait se prévaloir de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) car elle n'avait pas sollicité ce fondement, et que les conditions de l'article L. 435-1 du même code n'étaient pas remplies, faute d'éléments suffisants sur son intégration et ses attaches en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : BLANDIN

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511593

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé ce rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BLANDIN

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512927

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., la préfète de l'Isère ayant finalement décidé, le 19 décembre 2025, de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de procès, estimant que le recours avait été nécessaire pour obtenir cette décision favorable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BLANDIN

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509755

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement ne soulève aucune contestation et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : BLANDIN

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513504

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un jeune majeur, M. A..., afin d’obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avant l’expiration du délai d’un an suivant son dix-huitième anniversaire. La préfète de l’Isère ayant accordé un rendez-vous au 1er avril 2026, soit après ce délai, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en assortissant cette décision d’une injonction explicite : il est enjoint à la préfète de ne pas opposer de forclusion ou de tardiveté à M. A... lors du dépôt de sa demande à cette date, au motif qu’elle n’aurait pas été déposée dans sa dix-huitième année. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BLANDIN

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512857

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait à se voir délivrer une convocation pour déposer physiquement ou par voie postale sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plusieurs mois après l'expiration de son titre pour saisir le juge des référés, et que l'administration n'avait pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, dès lors qu'il ne justifiait pas de démarches suffisamment précises et récentes pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANDIN

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510783

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'impossibilité d'accéder au téléservice ne constituait pas une décision administrative faisant obstacle à la demande. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. C... sous cinq jours ouvrables pour un rendez-vous dans les quinze jours, sans astreinte. L'Etat a également été condamné à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BLANDIN

8 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512178

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir, par laquelle il demandait à la préfète de l'Isère de lui délivrer une convocation pour déposer physiquement une première demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : BLANDIN

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512753

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d’enjoindre à la préfète de l’Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le requérant soutenait que l'absence d'enregistrement avant le 30 décembre 2025 compromettait son droit à solliciter un titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et portait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir ainsi qu'à la poursuite de son contrat d'apprentissage. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BLANDIN

6 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512733

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à sa situation professionnelle, en raison de l'urgence liée à l'expiration prochaine du délai pour solliciter un titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du CESEDA. La préfète a fait valoir que le refus était motivé par l'absence d'un acte de naissance conforme à l'annexe 10 du CESEDA et a proposé un nouveau rendez-vous. Le tribunal a constaté que la préfète avait octroyé un nouveau rendez-vous, ce qui rendait la demande sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.

Avocat : BLANDIN

5 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503254

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANDIN

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504701

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour et la conservation de son passeport. Le requérant a toutefois déclaré se désister de l’instance, désistement pur et simple. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : BLANDIN

14 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505816

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 24 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour quatre ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERICHER-MAZEL BLANDINE

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et les vices de procédure, jugeant la décision préfectorale légalement fondée. La solution retenue confirme la responsabilité de la Croatie pour l'examen de la demande d'asile, sur la base des critères du règlement Dublin III et de l'accord explicite des autorités croates.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière