Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2512178
lundi 8 décembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2512178 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | BLANDIN |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir, par laquelle il demandait à la préfète de l'Isère de lui délivrer une convocation pour déposer physiquement une première demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 novembre 2025, M. C... A..., représenté par Me Blandin, demande au juge des référés :
1°) de l’admettre au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire ;
2°) d’ordonner à Mme la préfète de l’Isère de lui délivrer une convocation à un rendez-vous au guichet de la préfecture de l’Isère, au cours duquel il pourra déposer de manière physique sa première demande de titre de séjour, dans un délai de cinq jours à compter de l’ordonnance à intervenir et sous astreinte définitive de 100 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’État la somme de 1 000 euros qui sera versée à son conseil au titre des dispositions combinées de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, M. A... informe la juge des référés qu’il se désiste de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme B..., 1ère vice-présidente, pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
Au regard de l’urgence, il y a lieu d’admettre M. A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.
Par un mémoire du 2 décembre 2025, M. A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Il y a lieu d’en prendre acte.
M. A... bénéficie de l’aide juridictionnelle provisoire. Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat la somme demandée sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
O R D O N N E :
Article 1er :
M. A... est admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Article 2 :
Il est donné acte du désistement de la requête de M. A....
Article 3 :
Le surplus des conclusions est rejeté.
Article 4 :
La présente ordonnance sera notifiée à M. C... A..., à Me Blandin et au ministre de l'intérieur.
Copie en sera délivrée à la préfète de l'Isère.
Fait à Grenoble, le 8 décembre 2025.
La juge des référés,
M. B...
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 19 novembre 2025, M. C... A..., représenté par Me Blandin, demande au juge des référés :
1°) de l’admettre au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire ;
2°) d’ordonner à Mme la préfète de l’Isère de lui délivrer une convocation à un rendez-vous au guichet de la préfecture de l’Isère, au cours duquel il pourra déposer de manière physique sa première demande de titre de séjour, dans un délai de cinq jours à compter de l’ordonnance à intervenir et sous astreinte définitive de 100 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’État la somme de 1 000 euros qui sera versée à son conseil au titre des dispositions combinées de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, M. A... informe la juge des référés qu’il se désiste de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme B..., 1ère vice-présidente, pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
Au regard de l’urgence, il y a lieu d’admettre M. A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.
Par un mémoire du 2 décembre 2025, M. A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Il y a lieu d’en prendre acte.
M. A... bénéficie de l’aide juridictionnelle provisoire. Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat la somme demandée sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
O R D O N N E :
Article 1er :
M. A... est admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Article 2 :
Il est donné acte du désistement de la requête de M. A....
Article 3 :
Le surplus des conclusions est rejeté.
Article 4 :
La présente ordonnance sera notifiée à M. C... A..., à Me Blandin et au ministre de l'intérieur.
Copie en sera délivrée à la préfète de l'Isère.
Fait à Grenoble, le 8 décembre 2025.
La juge des référés,
M. B...
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.