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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANDINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517239

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence de lien avec ses enfants et de son maintien irrégulier sur le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517563

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 24 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BLANDIN

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509754

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction, ce qui lui permettait de séjourner et de travailler régulièrement en France dans l'attente de la décision explicite de l'administration. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BLANDIN

13 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301026

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. B..., concernant le refus de séjour du 9 février 2023 et deux assignations à résidence (11 juillet 2024 et 16 janvier 2025). Les juges ont rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le refus de titre de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, et que les assignations à résidence étaient légales. La solution s'appuie notamment sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le refus de séjour, et sur les articles L. 731-1 et suivants du même code pour les mesures d'assignation.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

25 septembre 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508734

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère de clôturer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence d'identification de l'auteur de la décision, étaient de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANDIN

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508324

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant albanais, afin d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a accordé un rendez-vous au requérant le 29 septembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : BLANDIN

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508516

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, ce dont le juge des référés lui a donné acte. La demande de M. A tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : BLANDIN

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507373

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant guinéen confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : BLANDIN

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa situation irrégulière, de son absence d'emploi et de sa condamnation pour trafic de stupéfiants. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour pour deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la tardiveté des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, notifiant aux parties que le jugement pourrait être fondé sur cette irrecevabilité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505503

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous le 23 juin 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a par ailleurs admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 300 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BLANDIN

19 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207464

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme B A et Mme C A, agissant en leur nom propre et en tant qu’ayants droit de M. D A, visant à engager la responsabilité de l’ONIAM pour une infection nosocomiale au Covid-19 contractée lors d’une hospitalisation au centre hospitalier intercommunal de Poissy, ayant entraîné le décès. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’infection ne présentait pas un caractère nosocomial certain, faute de preuve que le virus n’était ni présent ni en incubation au début de la prise en charge, et que le contexte de pandémie mondiale constituait une cause étrangère exonératoire. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1142-1 et L. 1142-1-1 du code de la santé publique, excluant l’indemnisation par la solidarité nationale.

Avocat : CABINET BLANDINE HEURTON

28 mai 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503486

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'impact de ce refus sur la formation en apprentissage de l'intéressé et sur sa situation d'hébergement. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu de l'intégration de M. A, suivi par l'aide sociale à l'enfance et engagé dans une formation professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANDIN

13 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400929

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, ressortissants géorgiens, contestant les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour. La préfète de Meurthe-et-Moselle a soulevé une fin de non-recevoir, arguant de l'absence de décision implicite faute d'instruction complète des dossiers. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le silence gardé pendant plus de quatre mois avait fait naître des décisions implicites de rejet. Sur le fond, il a annulé ces décisions pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400930

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants géorgiens, qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a d'abord requalifié l'exception de non-lieu soulevée par la préfète en une fin de non-recevoir, puis a jugé que les décisions implicites de rejet étaient nées du silence gardé par l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503507

Avocat : BLANDIN

25 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300976

Avocat : BLANDIN

25 février 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202841

Avocat : BELLENGER BLANDIN AVOCATS

12 février 2025• 2ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2202842

Avocat : CABINET D'AVOCATS GUITTON GROSSET BLANDIN

28 janvier 2025