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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANVILLAINEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01254

Avocat : BLANVILLAIN

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402249

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E, qui demandaient l’annulation du refus de visa de long séjour pour leur nièce, recueillie par kafala judiciaire au Maroc. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de saisine de l’autorité centrale française, en application de la convention de La Haye du 19 octobre 1996, et sur l’insuffisance des conditions d’accueil et de ressources. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et exempte d’erreur manifeste d’appréciation, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BLANVILLAIN

22 septembre 2025• 9ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505879

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de la requérante, déposée le 16 mars 2023, avait donné lieu à une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée, qui visait à obtenir une décision sur cette demande, faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B.

Avocat : BLANVILLAIN

17 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408456

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par voie postale, alors que la réglementation applicable, fondée sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exigeait une comparution personnelle en préfecture. En l'absence de décision faisant grief, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne peut être contesté devant le juge de l'excès de pouvoir. L'ordonnance a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANVILLAIN

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401648

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable un an, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, tout en admettant Mme A B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BLANVILLAIN

15 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507368

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Moselle refusant la délivrance d’un titre de séjour pour raison de santé à M. B, ressortissant arménien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’erreur de droit ou la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l’urgence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

15 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506984

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 20 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. F au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, estimant que la décision était fondée sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BLANVILLAIN

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404911

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La juridiction a constaté que la décision attaquée, notifiée le 17 avril 2024, comportait les mentions des voies et délais de recours, mais que la requête n'avait été enregistrée que le 8 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BLANVILLAIN

8 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500374

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour n'avait pas été déposée selon les modalités prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-2 et R. 431-3), ce qui fait que le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. En l'absence de décision faisant grief, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305948

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, épouse F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur des infractions routières commises par la requérante, pour lesquelles elle avait été condamnée, pour ajourner sa demande. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BLANVILLAIN

29 août 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502931

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire français, permettant ainsi à l'administration de faire application des articles L. 611-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502251

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. B et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-tunisien ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BLANVILLAIN

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305105

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision attaquée n'ayant ni pour objet ni pour effet de renvoyer l'intéressé dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BLANVILLAIN

17 juillet 2025• 8e chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400354

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 10 janvier 2024 qui retirait 8 points du permis de conduire de M. B et constatait son invalidité pour solde nul. Le juge a retenu que l'infraction commise le 29 mai 2023 l'avait été au volant d'un cyclomoteur, un véhicule dont la conduite n'exige pas la détention d'un permis de conduire. En application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route, seules les infractions commises avec des véhicules nécessitant un permis peuvent entraîner un retrait de points. Le tribunal a donc enjoint à l'administration de restituer à M. B son permis et les 8 points retirés, et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BLANVILLAIN

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505164

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 25 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait. Il a jugé que l'éloignement de M. G constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'échec de tentatives précédentes. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BLANVILLAIN

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500369

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, les erreurs de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'absence de production par Mme B du visa de long séjour requis par les articles L. 423-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition nécessaire à la délivrance du titre sollicité.

Avocat : BLANVILLAIN

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501869

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 2 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et fixant le pays de destination. Le juge unique a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN

27 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500920

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et qu'elle n'était pas tenue d'examiner d'office un autre fondement juridique (article L. 421-1 du CESEDA) que celui sollicité par l'intéressée (article L. 423-1). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

24 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500021

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant le refus de délivrance d’une attestation de demande d’asile par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l’article L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. C ayant présenté une nouvelle demande de réexamen après le rejet définitif de ses précédentes demandes d’asile. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.

Avocat : BLANVILLAIN

24 juin 2025• Chambre 1
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02509

Avocat : BLANVILLAIN

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3