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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

168 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

168

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BLAZYEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501942

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Hérault du 26 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante gabonaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de la requérante (depuis 2017), de ses liens familiaux (mère titulaire d'une carte de résident, concubin pacsé en situation régulière) et de son état de santé nécessitant un suivi médical spécialisé. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision se fonde notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303233

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule partiellement les titres exécutoires émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone à l'encontre de Mme B pour non-respect d'une mise en demeure de régulariser des travaux. La solution retenue est que la commune ne pouvait légalement réclamer le paiement de l'astreinte pour la période du 1er avril au 22 décembre 2022, durant laquelle l'exécution de l'arrêté du 17 décembre 2021 était suspendue par une ordonnance du juge des référés. En revanche, le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de créance certaine et exigible, le recours pour excès de pouvoir n'étant pas suspensif. La décision applique les articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300854

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F, voisin immédiat, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montpellier à M. H pour des travaux de rénovation sur un immeuble existant. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Saisi de moyens portant sur la fraude et la consistance du dossier, le tribunal a jugé que l'administration n'a pas à vérifier l'exactitude des déclarations du pétitionnaire sur la consistance du projet, sauf en cas de fraude établie, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506391

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. En effet, postérieurement à la requête, le préfet avait délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, ce qui faisait disparaître l'urgence. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BLAZY

25 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404564

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A. La solution retenue est fondée sur l'illégalité de cette décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502254

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Sur le fond, il a appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionnent la délivrance du titre de séjour étudiant à la réalité et au sérieux des études poursuivies. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'erreur de fait concernant la réussite des études, la prise en compte des stages dans le calcul des heures de travail, et le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLAZY

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505314

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Hérault a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou à la poursuite de ses études. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BLAZY

14 août 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300492

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par trois sociétés de transport maritime (TSI, TSM, TMS) d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil territorial de Saint-Pierre-et-Miquelon fixant la grille tarifaire et le règlement d’exploitation d’un service public de transport de passagers et de véhicules. Les requérantes contestaient la légalité de cette délibération, invoquant notamment l’incompétence de la collectivité pour organiser le transport de biens, une atteinte à la libre concurrence, et l’illégalité de la convention préalable entre l’État et la collectivité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les sociétés ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, car elles opéraient sur un marché distinct (fret) de celui du service contesté (transport de passagers et véhicules accompagnés). Cette décision s’appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : Me Sophie BLAZY

21 juillet 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300491

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de trois sociétés de transport maritime (TSI, TSM, TMS) demandant l'annulation d'une délibération du conseil territorial de Saint-Pierre-et-Miquelon fixant la grille tarifaire et le règlement d'exploitation d'un service public de fret maritime. Les requérantes contestaient la légalité de cette délibération, invoquant notamment l'incompétence de la collectivité territoriale en matière de desserte maritime, une atteinte à la libre concurrence et l'illégalité de la convention préalable entre l'État et la collectivité. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les sociétés ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car elles n'étaient pas directement et personnellement lésées par la délibération attaquée. La décision s'appuie sur les principes de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés.

Avocat : Me Sophie BLAZY

21 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504101

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet de l'Hérault à M. C. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la situation personnelle et familiale du requérant (marié à une Française, père de deux enfants français) et les conséquences professionnelles des attestations de prolongation irrégulières ayant conduit à son licenciement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLAZY

10 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500876

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de droit, estimant que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. S'agissant du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, le tribunal a jugé que le requérant ne contestait pas utilement l'avis médical sur la disponibilité d'un traitement approprié en Algérie, notamment pour son traitement anticoagulant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BLAZY

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208086

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) de limiter le versement de l'aide à la mobilité à un mois, du 4 avril au 3 mai 2022, au lieu de la durée totale de son contrat de professionnalisation (jusqu'au 30 mars 2023). Statuant en plein contentieux, le tribunal a jugé que, conformément à l'article 3 de la délibération n°2021-42 du 8 juin 2021 du conseil d'administration de Pôle emploi, l'aide à la mobilité ne peut être versée que pendant un mois maximum suivant la reprise d'emploi. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BLAZY

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301222

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Le Grand Phare, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour six mois. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire n'était pas viciée, l'urgence étant caractérisée par la persistance d'un trafic d'objets volés au sein de l'établissement, et que le gérant ne pouvait ignorer ces faits. Il a également jugé que la décision de fermeture, fondée sur les articles L. 3332-15 et L. 3332-15-1 du code de la santé publique, n'était pas entachée d'erreur de fait, de détournement de procédure ou d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elle était proportionnée aux circonstances.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302421

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B E, qui contestait un titre de perception de 5 920,80 euros émis par l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) pour un indu de rémunération versé à son épouse décédée. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et que la créance n'était pas prescrite, un courrier de l'administration daté du 30 mars 2021 ayant interrompu le délai de prescription biennale prévu à l'article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et en décharge de M. E.

Avocat : BLAZY SOPHIE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204327

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 27 000 euros émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone pour le recouvrement d’une astreinte administrative. En cours d’instance, la commune a retiré ce titre exécutoire, ce retrait étant devenu définitif. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, les rendant sans objet. Les conclusions accessoires et celles relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

24 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407297

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Hérault de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 13 février 2025 se substituait à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur de fait, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B.

Avocat : BLAZY

17 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502319

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre le refus implicite puis explicite du préfet de l'Hérault de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 13 février 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BLAZY

17 juin 2025• 4ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400194

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de la société Freedom network, qui contestait l'attribution d'un marché public de réseaux privés virtuels aux forces armées aux Antilles. La société requérante demandait l'annulation du contrat conclu avec Digicel Antilles françaises Guyane et une indemnisation pour manque à gagner, invoquant une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, appliquant le code de la commande publique, a jugé les moyens infondés, estimant notamment que l'éviction de la société n'était pas entachée d'illégalité fautive et qu'elle n'avait pas de chances sérieuses de remporter le marché. Les conclusions indemnitaires et les demandes au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : Me Sophie BLAZY

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407168

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme F, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la situation de Mme F était régie par la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, et non par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : BLAZY

5 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407194

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe de section bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant ne démontrait pas avoir entrepris des démarches sérieuses pour régulariser sa situation, écartant ainsi l'erreur de fait alléguée. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien en situation irrégulière.

Avocat : BLAZY

30 mai 2025• 3ème chambre