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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

226 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

226

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 649

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514550

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner en détail dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : LECHABLE

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514540

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, un sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECHABLE

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506720

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B, qui contestait les arrêtés du préfet du Haut-Rhin refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions attaquées avaient été notifiées en mains propres le 27 juin 2025, mais la requête n'a été enregistrée que le 13 août 2025. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des demandes, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

Avocat : GAIBLE

20 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407535

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vannes accordant un permis de démolir à la SCI Ouest. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Vannes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS COBLENCE ET ASSOCIES

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407595

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vannes accordant un permis de démolir à la SCI Ouest. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Vannes au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS COBLENCE ET ASSOCIES

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407597

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Vannes pour un immeuble de 53 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Vannes au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS COBLENCE ET ASSOCIES

18 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503097

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de l'Oise du 26 juin 2025 retirant la carte de résident de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge a retenu l'urgence, présumée en raison de la gravité du retrait d'une carte de résident, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la seule mise en examen et la détention provisoire de l'intéressé, suivies d'une remise en liberté sous contrôle judiciaire, ne caractérisaient pas une menace grave pour l'ordre public justifiant le retrait.

Avocat : AUBLE

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512606

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : JARROUSSE-DESTABLE

7 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506365

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Best Shop d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Nord du 19 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 10 juillet 2025. Par une ordonnance du 5 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des poursuites.

Avocat : BLEUX-LABORIE

5 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502079

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C A, qui contestait les décisions du préfet des Deux-Sèvres l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que la mesure d'éloignement méconnaissait la convention de New-York sur les apatrides et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, car elle l'empêchait de voir sa demande d'apatridie examinée. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'apatridie, déposée tardivement et après le rejet de la demande d'asile, ne faisait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

30 juillet 2025• étrangers JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207622

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Bagneaux-sur-Loing du 28 avril 2022, qui interdisait l'implantation de ruches à moins de 50 mètres de la voie publique ou des propriétés voisines. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que M. B, résident et propriétaire d'une ruche, avait un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a annulé l'arrêté municipal au motif que le maire ne pouvait, sans méconnaître l'arrêté préfectoral du 14 décembre 1962 fixant une distance minimale de 10 mètres, édicter une distance plus restrictive de 50 mètres sans justifier de circonstances locales particulières. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2112-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les articles L. 211-6 et L. 211-7 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE FONTAINEBLEAU

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511203

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E et M. C A demandant la suspension du refus de visa de long séjour pour leur enfant, opposé par les autorités consulaires françaises à Kampala. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance du droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : GAIBLE

23 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504707

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 1er juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que ni le dépôt de plainte de l'intéressé contre son ancien employeur, ni sa demande de titre de séjour postérieure à l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 9 novembre 2022, ne faisaient obstacle à cette mesure d'exécution fondée sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant atteinte au droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et l'article 13 de la CEDH.

Avocat : BLEVIN

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504754

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : LECHABLE

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506368

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Best Shop d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement à Cambrai. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BLEUX-LABORIE

11 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505265

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement (UE) n°604/2013, était légal, la consultation du fichier VIS ayant révélé un visa délivré par l'Allemagne, État responsable de l'examen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du contradictoire, la délégation de signature étant régulière et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration inapplicables. En conséquence, l'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale.

Avocat : GAIBLE

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504424

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son entrée irrégulière et de la précarité de sa situation. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 (1° et 6°) et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLEVIN

10 juillet 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503747

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503747.20250710• 6ème et 5ème chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402771

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, le signataire compétent, et estimant que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et suivants.

Avocat : COUSTENOBLE

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516976

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal de Cergy-Pontoise, se déclare incompétent pour connaître de la requête de M. A contestant un arrêté d'interdiction de retour pris par le préfet du Val-d'Oise. En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel l'autorité signataire a son siège, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, le tribunal transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du code de justice administrative.

Avocat : LECHABLE

2 juillet 2025