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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOCOGNANOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303537

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud refusant la prise en charge des honoraires d'avocat d'un fonctionnaire au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que l'action en responsabilité engagée par l'agent contre l'État pour des faits de harcèlement moral ouvrait droit à cette prise en charge. Il a fondé sa décision sur les articles L. 134-1, L. 134-5 et L. 134-12 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les dispositions réglementaires correspondantes.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304603

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sud Foncier contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec piscine sur la commune d'Opio. La société soutenait notamment que la décision attaquée retirait un permis tacite acquis à son profit. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que le délai d'instruction de trois mois, majoré en raison de la situation du projet dans un site inscrit, expirait le 24 juillet 2023, et que l'arrêté de refus du 21 juillet 2023 était donc intervenu avant la naissance d'un permis tacite. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'application des articles R*423-19, R*423-23, R*425-30 et R*424-1 du code de l'urbanisme.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 février 2026• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600364

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté interruptif de travaux pris par le maire de La Roque-sur-Cèze. Les requérants, M. A... et la SCI Terres des Cascades, n’ont pas justifié de l’urgence nécessaire, les préjudices financiers allégués n’étant pas établis avec suffisamment de précision. Le juge a notamment relevé que le préjudice de 1 400 euros par jour concernait l’entreprise de maçonnerie et non la SCI, et que les éléments produits ne démontraient pas de difficultés financières graves. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303450

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Saint-Bonnet-du-Gard de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de motivation, d'un vice d'incompétence, d'une erreur d'appréciation concernant l'avis préfectoral et le retrait d'un permis tacite, ainsi que de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 20 juillet 2023 et les conclusions accessoires de M. A..., tout en rejetant également les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505312

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Fanny et de ses co-gérants. Celle-ci demandait la suspension de l’exécution de la délibération du 9 septembre 2025 approuvant le projet « Cœur de village » à Montpezat, ou, à titre subsidiaire, la mise en place d’un accès dérogatoire à leur domicile. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

13 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404764

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes par M. C... A... et la SCEA Maupertuis, visant à contester un permis de construire initial (31 mai 2023) et un permis modificatif (17 juin 2025) délivrés par le maire de Garrigues-Saint-Eulalie à M. B... A... pour un groupe d'habitations. Les requérants invoquaient notamment une exception d'illégalité du classement de la parcelle en zone UC du PLU et la méconnaissance des articles UC3, UC11, UC12 du règlement du PLU ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a joint les deux instances pour y statuer par un même jugement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la recevabilité des requêtes et l'opérance de l'exception d'illégalité, en application du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505294

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal refusant la reconstruction à l’identique d’un mur de soutènement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la présomption d’urgence prévue à l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme étant écartée en raison de l’intérêt public s’opposant aux travaux, qui aggraveraient le risque d’inondation selon le plan de prévention des risques (PPRI). Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des prescriptions du PPRI et du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

9 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505382

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du GAEC La Petite Rouquette visant à suspendre l'arrêté du maire de Calvisson du 12 août 2025 refusant un permis de construire pour une bergerie, un bureau et une habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de permis de construire, n'était pas suffisamment caractérisée en l'espèce, compte tenu de l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat pour l'exploitation. Sur le fond, aucun des moyens soulevés (notamment tirés de l'absence de risque pour la sécurité publique, de la méconnaissance des articles A2 et A10 du PLU) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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8 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505396

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 qui s'opposait à la déclaration "loi sur l'eau" de la SCI Le Phenix pour un projet de construction à Saint-Hippolyte-du-Fort. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une situation financière irréversible ou d'un péril imminent, malgré l'existence d'un emprunt et d'autorisations d'urbanisme. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit concernant le classement du terrain et l'erreur manifeste d'appréciation du risque d'inondation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

8 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401876

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet implicite par le ministre de l'intérieur de sa demande de cessation des saisies sur son traitement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

9 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403059

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant la décision du 27 mai 2024 fixant son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) à 7%. Le juge a estimé que cette décision, prise dans le cadre d'une procédure de mise à la retraite pour invalidité, ne constituait pas un acte décisoire susceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne fixait pas définitivement le taux d'IPP mais se bornait à renvoyer à l'avis du conseil médical. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 30 et 31 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504813

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de la rectrice de l’académie de Montpellier de transformer son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... ne justifiant pas d’une situation de précarité économique ou psychologique suffisamment grave pour justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 322-4 du code général de la fonction publique et l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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26 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304483

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. D... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Parignargues de retirer pour fraude un permis de construire délivré en 2011 aux époux B..., ainsi que la conformité tacite de leurs travaux. Le requérant soutenait que la hauteur du terrain naturel avait été frauduleusement modifiée dans le dossier de demande pour respecter les règles de hauteur du plan d'occupation des sols (POS). Le tribunal a jugé que M. D... ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant ses requêtes irrecevables. Les demandes de frais de justice présentées par M. D... ont été rejetées, et il a été condamné à verser des sommes aux défendeurs.

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18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304330

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 17 août 2023 par lequel le maire de Saint-André-de-Majencoules avait refusé de délivrer un permis de construire au GAEC Miel Surfin pour l'extension d'un bâtiment agricole et la construction d'une miellerie. La juridiction a retenu que l'arrêté avait été signé par le premier adjoint sans que ce dernier ne dispose d'une délégation de signature régulière du maire en matière d'urbanisme, en méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également jugé que le refus était illégal faute de consultation préalable de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), comme l'exige l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime. En conséquence, la décision de refus et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

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4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504364

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant d’abroger un arrêté de 2014 régulant l’accès à une piste DFCI. Le requérant, propriétaire d’une parcelle, contestait le refus de l’inclure parmi les bénéficiaires de la servitude de passage. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans examiner la condition d’urgence. La demande a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

24 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504259

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Calvisson refusant un permis de construire au GAEC La Petite Rouquette. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que le refus compromettait gravement et immédiatement la poursuite de son activité agricole ou la santé de son troupeau. Les arguments généraux sur les risques climatiques ou sanitaires, ainsi que l'absence de preuve de l'épuisement des solutions provisoires, n'ont pas suffi à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

17 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303127

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Côté Sud, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mai 2023 du maire de Saint-Dézéry lui infligeant une astreinte de 25 000 euros pour défaut de mise en conformité de travaux réalisés sans autorisation. Le tribunal a jugé que la procédure prévue aux articles L. 481-1 et suivants du code de l'urbanisme avait été régulièrement suivie, et que le moyen tiré de l'absence de recouvrement d'une première astreinte était inopérant. La solution retenue confirme la légalité de l'astreinte et du titre exécutoire émis pour son recouvrement.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301509

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mesdames D..., Collet et Lalande demandant l'annulation du permis de construire délivré le 3 avril 2023 par le maire de Saint-Denis-d'Oléron à Mme A... pour la construction d'une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car leur propriété n'était pas en vue directe du projet et qu'aucune atteinte aux conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien n'était établie. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les dispositions des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 431-5 et suivants du même code ont été appliquées.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL BOCOGNANO

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300907

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du CHU de Nice, qui contestait le refus de l'hôpital de lui délivrer une nouvelle attestation Pôle Emploi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la directrice des affaires médicales bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le CHU avait rempli son obligation légale en remettant à deux reprises des attestations comportant les mentions nécessaires pour faire valoir ses droits au chômage, conformément aux articles R. 1234-9 et R. 1234-10 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203989

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de ses deux requêtes (n° 2203989 et 2400557) dirigées contre les arrêtés du maire de Saint-Geniès-de-Malgoirès le plaçant en disponibilité d’office dans l’attente d’une décision de la CNRACL. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a rejeté les conclusions de la commune tendant à une amende pour recours abusif, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge, et a estimé qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à ses demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 octobre 2025