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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOCOGNANOEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00485

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

26 mai 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300953

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de l'arrêté du 10 mars 2023 par lequel le maire de Clarensac avait retiré son permis de construire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un défaut de notification du recours gracieux de la préfète, fondé sur l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, était inopérant car cette formalité n'affecte que la recevabilité du recours du tiers, non la légalité du retrait. Sur le fond, le tribunal a estimé que le permis initial était illégal en raison du risque d'inondation, justifiant son retrait sur le fondement de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, et a écarté la demande de substitution de base légale et de motif présentée par la commune.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 mai 2025• 1ère Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300174

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 18 novembre 2022 par lequel le maire de Calvisson s'est opposé à la déclaration préalable de division déposée par M. B. Le tribunal constate qu'une décision tacite de non-opposition était née le 1er octobre 2022, faute pour la commune d'avoir demandé des pièces complémentaires dans le délai d'instruction d'un mois. L'arrêté attaqué constitue donc un retrait de cette autorisation tacite, lequel est illégal car il n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 423-19, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501152

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Nîmes pour la réalisation d’une piscine, d’un poolhouse et d’un local technique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux autorisés par le permis modificatif n’ayant pas débuté et ne présentant pas un caractère irréversible en l’état. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

9 avril 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400115

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme C, professeure retraitée ayant repris une activité salariée, contestant le certificat de suspension de sa pension (3 août 2022) et le titre de perception (8 mars 2023) réclamant le remboursement d'un indu de 66 679 euros. La requérante invoquait la prescription des sommes antérieures à 2019, sur le fondement de l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite, et la carence fautive de l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la prescription n'était pas acquise et que le titre de perception était régulier, confirmant ainsi la validité de la suspension de la pension et de la récupération de l'indu.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 avril 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400114

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme C, professeure retraitée ayant repris une activité salariée, contestant un certificat de suspension de sa pension pour cumul d'emploi et un titre de perception de 66 679 euros pour indu de pension. La requérante invoquait la prescription des sommes réclamées antérieures à 2019, sur le fondement de l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite et de l'article 2224 du code civil, ainsi que la carence fautive de l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la prescription n'était pas acquise et que le titre de perception était régulier, confirmant ainsi la validité de la suspension de pension et de la récupération de l'indu.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 avril 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300115

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 2 septembre 2022 par lequel le maire de Tresques avait mis en demeure la SCA Les Vignerons des quatre chemins d'interrompre des travaux sur la parcelle AK n°542. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur le 10e alinéa de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, qui ne permet d'interrompre les travaux qu'en cas de construction sans permis ou de violation d'une décision de justice, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur de base légale, ainsi que la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203613

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'avis de sommes à payer du 23 mai 2022 par lequel la commune de Calvisson réclamait 6 000 euros à la société Weber et Despujols au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de l'avis, qui ne précisait pas les bases de liquidation ni les éléments de calcul de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de décharge de l'obligation de payer, estimant que l'annulation pour vice de forme n'éteint pas la créance et laisse à l'administration la possibilité de régulariser.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203177

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, agent communal, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice financier résultant du refus illégal de la commune de Montpezat de lui accorder le complément indemnitaire annuel (CIA) du RIFSEEP, refus déjà annulé par un précédent jugement. La commune a soulevé une irrecevabilité pour défaut de liaison du contentieux, mais le tribunal l’a écartée, estimant que la demande préalable de M. A était fondée sur le même fait générateur que le recours indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a reconnu que l’illégalité fautive de la décision de refus engageait la responsabilité de la commune, mais a jugé que le préjudice allégué n’était pas directement lié à cette illégalité, car le versement du CIA dépendait d’une appréciation discrétionnaire de la valeur professionnelle de l’agent, non automatiquement établie. La requête a donc été rejetée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

27 mars 2025• 2ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00801

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 mars 2025• 4ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203308

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les consorts B, lotisseurs, d’une demande de remboursement de 27 000 euros correspondant au coût d’une canalisation d’eaux pluviales, qu’ils estiment avoir indûment prise en charge pour le compte de la commune de Saint-Gervais. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de perception effective de la somme par la commune. Sur le fond, il a jugé que le coût des équipements publics excédant les besoins propres du lotissement ne peut être mis à la charge du lotisseur, en application des articles L. 332-6, L. 332-15 et L. 332-30 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc favorable aux requérants, la commune étant condamnée au remboursement de la somme demandée, assortie des intérêts au taux légal majoré de cinq points à compter du 20 novembre 2017.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203558

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du maire de Moussac du 27 octobre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a relevé d'office que le projet, transformant un garage en habitation, créait 48 m² de surface de plancher et relevait donc du permis de construire (article R. 421-14 du code de l'urbanisme), et non de la déclaration préalable. En conséquence, le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer aux travaux, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

18 mars 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22058

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

11 mars 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00614

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 février 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203907

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401374

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401246

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403541

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

14 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2206221

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

19 décembre 2024• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200496

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

9 décembre 2024• 2ème chambre