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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

226 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

226

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BODYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506539

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité habilitée et suffisamment motivées. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans les examiner en détail dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : LAWSON BODY

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506375

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que la signature des actes par une autorité compétente était régulière et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., les textes appliqués incluant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAWSON BODY

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507357

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : LAWSON BODY

21 novembre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00078

Avocat : LAWSON- BODY

13 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501793

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressé, entré en France à 39 ans et s'y étant maintenu après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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12 novembre 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02812

Avocat : LAWSON BODY

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512704

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel la préfète du Rhône l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rappelé que l'assignation à résidence est une mesure d'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et non une nouvelle décision d'éloignement, et qu'il n'appartient pas au juge de l'assignation de se prononcer sur la légalité de l'OQTF sous-jacente. Toutefois, le juge peut examiner si des circonstances nouvelles de fait ou de droit font obstacle à l'exécution de l'OQTF, ce qui pourrait entraîner l'annulation de l'assignation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien et les conventions internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

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5 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501597

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant les décisions du préfet de la Loire du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence d'attaches personnelles ou familiales sur le territoire. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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23 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501595

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 14 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté les moyens relatifs à la procédure d'avis médical et à l'erreur de droit, considérant que le préfet ne s'était pas cru en situation de compétence liée. Enfin, le tribunal a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

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23 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501588

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, contestant les décisions du préfet de la Loire du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence d'attaches personnelles ou familiales significatives sur le territoire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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23 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504809

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 20 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office une demande de titre "étudiant" que l'intéressée n'avait pas formulée. Il a également estimé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur de fait, et que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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21 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504855

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant les décisions du préfet de la Loire du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Géorgie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502376

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante congolaise déboutée de sa demande d'asile, invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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6 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408825

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 432-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. Il a également jugé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par M. A... ont été écartés.

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6 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409429

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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30 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502517

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de la Loire du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d’être entendu. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la récence et des conditions de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

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29 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212608

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur de maintenir un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation sur la stabilité de ses ressources. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le ministre avait pu légalement ajourner la demande en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

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25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506147

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet de la Loire du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence du signataire et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’arrivée récente de l’intéressée en France. Le tribunal a également validé la motivation de la décision fixant le pays de destination et rejeté les autres moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

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23 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413253

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les exceptions d'illégalité soulevées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales précitées.

Avocat : LAWSON BODY

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411943

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la menace pour l'ordre public, en raison de la condamnation de M. B pour usage de faux documents administratifs, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans étaient légales, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.

Avocat : LAWSON BODY

19 septembre 2025• 8ème chambre