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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BODYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410203

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410185

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kosovare, contestant les décisions du préfet de la Loire du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAWSON BODY

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410569

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant les décisions du préfet de la Loire du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant de la décision d'éloignement, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressée et de l'absence de liens suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410206

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant mongol, contestant les décisions du préfet de la Loire du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de présence en France (dix mois) et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LAWSON BODY

16 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208865

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C née B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'étant substituée à la décision préfectorale, les moyens dirigés contre cette dernière étaient inopérants. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen fondé sur l'article 21-24 du code civil n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : LAWSON-BODY

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208852

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui octroyer la nationalité française. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen fondé sur l'article 21-24 du code civil n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : LAWSON-BODY

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502721

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire le 15 février 2025. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAWSON BODY

23 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408002

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision de refus de titre de séjour suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAWSON BODY

16 mai 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408001

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, de nationalité albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une intégration suffisante et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LAWSON BODY

16 mai 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412305

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire le 22 juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus de titre suffisamment motivée. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411919

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales et d'insertion notable en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

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22 avril 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408712

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet de la Loire du 19 août 2024 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 23 septembre 2024. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d'office et lui en a donné acte par ordonnance du 14 février 2025.

Avocat : LAWSON BODY

14 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410710

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du préfet de la Loire du 20 juin 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant géorgien, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le tribunal retient une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant méconnu la gravité des conséquences d'un défaut de prise en charge médicale pour l'intéressé.

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14 février 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410374

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) contre l'obligation de quitter le territoire. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France justifiant une protection au titre de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les articles 8 de la CEDH et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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13 février 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412063

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa situation personnelle et de ses attaches en Algérie. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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4 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408031

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 27 juillet 2024 par lesquelles le préfet de la Loire avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français, refusé un délai de départ volontaire, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a estimé que M. A pouvait bénéficier de plein droit d’un certificat de résidence en tant que parent d’enfant français, sur le fondement de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ce qui faisait obstacle à une mesure d’éloignement. La solution retenue repose sur l’application de cet accord et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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30 janvier 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408678

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient légalement fondées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LAWSON BODY

24 janvier 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408521

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : LAWSON BODY

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407633

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 20 mars 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 relatif à la gestion concertée des flux migratoires.

Avocat : LAWSON BODY

9 janvier 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400618

Avocat : LAWSON BODY

20 décembre 2024• 8ème chambre