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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOHNEREffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502742

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et la convention européenne.

Avocat : BOHNER

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514676

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à la jeune F D A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant fait preuve d'un manque de diligence en déposant la demande de visa trois ans après l'obtention du statut de réfugié et en attendant cinq mois après la décision consulaire pour agir en référé. De plus, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur l'identité et le lien de filiation ou de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOHNER

17 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409045

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Haut-Rhin a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Rhône et le refus de compétence du préfet du Haut-Rhin. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BOHNER

12 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501270

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme A C, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens familiaux intenses de la requérante avec sa fille et sa petite-fille, toutes deux françaises, et de sa prise en charge financière par ses enfants. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BOHNER

25 août 2025• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409802

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de l’aide médicale d’État (AME) opposé par la caisse primaire d’assurance maladie du Bas-Rhin. La requérante s’étant désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal, par une ordonnance du 21 août 2025, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée à titre définitif. Enfin, il a condamné la caisse à verser 1 500 euros à l’avocat de Mme A épouse B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOHNER

21 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504632

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'incompétence et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour des requérants, de leurs précédentes mesures d'éloignement et de l'absence de lien familial suffisamment établi. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour et l'article 3 de la Convention, ont également été écartés.

Avocat : BOHNER

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504633

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 26 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant albanais, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le juge estimant que l'intégration scolaire et professionnelle du requérant, arrivé en France à 13 ans, justifiait la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais d'instance. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BOHNER

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505299

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 24 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C, ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure demandeuse d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en estimant que ces prestations étaient réservées aux majeurs, en méconnaissance des articles L. 521-3 et L. 551-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et condamne l'office à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BOHNER

22 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509129

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et aux quatre enfants d’un ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d’une erreur d’appréciation sur la réalité du lien marital et de filiation, ainsi que de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation familiale. Le ministre de l’intérieur a été enjoint de réexaminer la situation dans un délai d’un mois.

Avocat : BOHNER

18 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505081

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin refusant le regroupement familial sollicité par M. C pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de preuve de risques directs pour son épouse en Iran. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BOHNER

15 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408935

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les décisions du préfet du Haut-Rhin du 2 août 2024 leur refusant le séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur des actes, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a également jugé que la décision concernant Mme A ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BOHNER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500261

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante somalienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était légale, la demande de réexamen d'asile de Mme D C ayant été rejetée comme irrecevable, ce qui mettait fin à son droit au maintien sur le territoire. En conséquence, les conclusions dirigées contre la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été rejetées, et les demandes d'injonction et de frais irrépétibles ont été abandonnées.

Avocat : BOHNER

19 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500596

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de l'intéressé sous l'angle de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, qui était pourtant applicable. Cette erreur a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination.

Avocat : BOHNER

19 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318599

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour les enfants de M. B D E, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en appliquant les critères d'âge des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne sont pas applicables à la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire, régie par l'article L. 561-4. Il a également estimé que le motif du caractère partiel de la réunification n'était pas fondé, car il était justifié par l'intérêt des enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : BOHNER

16 juin 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500695

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Haut-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur d'appréciation sur la qualité de membre de famille d'un citoyen européen et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur la directive 2004/38/CE et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOHNER

5 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409195

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 12 juillet 2024 de la préfète du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A n'ayant pas sollicité ce fondement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOHNER

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502312

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B de deux requêtes visant à contester le refus implicite du préfet du Haut-Rhin de renouveler sa carte de séjour et à en obtenir la suspension. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation, suspension et injonction), ne maintenant que ses demandes de frais de justice. Le tribunal a joint les deux affaires et, par ordonnance, a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a donné acte du désistement et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : BOHNER

15 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409477

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de Mme F épouse C et de M. C contre les arrêtés du préfet du Haut-Rhin refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure liés à la consultation du fichier TAJ et à l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : BOHNER

24 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408831

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Haut-Rhin le 23 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : BOHNER

22 avril 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406528

Avocat : BOHNER

6 février 2025• 7ème chambre