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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

982 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

982

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOISEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492908

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492908.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302060

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 24 janvier 2023 par lequel le maire d'Arbonne avait délivré un permis d'aménager pour un lotissement de deux lots. La juridiction a retenu que le projet méconnaissait les articles UB 9-6 et UB 14 du règlement du plan local d'urbanisme, faute d'aménagement paysager pour le stockage des déchets et en raison de l'absence de raccordement au réseau public d'assainissement pour des lots à usage d'habitation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 421-6.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• CHAMBRE 2
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308213

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à une ressortissante turque. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la requérante vit en France depuis 2016, est mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident et a deux enfants nés en France. Il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour demandé dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

24 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495515

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495515.20250620• 3ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205361

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Vive la Forêt (VLF) qui demandait l'annulation d'un permis de construire initial (7 juin 2022) et d'un permis modificatif (14 février 2023) délivrés par le maire de Carcans à la SCI Montaud Lac 33 pour la construction de logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'urbanisme, jugeant que la superficie du terrain était suffisamment précisée et que le projet respectait les règles d'emprise au sol du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405150

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante argentine, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 19 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que, compte tenu du caractère récent de son séjour en France et de son pacte civil de solidarité, la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

18 juin 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500250

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

16 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500250.20250616• 10ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305307

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le maire de Lesparre-Médoc avait infligé à M. A, brigadier-chef de police, une exclusion temporaire de trois jours. La sanction était rétroactive : elle prenait effet le 28 juin 2023, alors qu'elle n'a été notifiée à l'agent que le 13 juillet 2023, en méconnaissance du principe de non-rétroactivité des décisions administratives. Ce motif a suffi à l'annulation, sans examen des autres moyens. Le tribunal a enjoint à la commune de retirer la sanction du dossier de l'agent dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

12 juin 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500450

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500450.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302802

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération n° 2023/17 du SMICOTOM, qui a créé une quatrième zone de perception de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour le centre hélio-marin de Vendays-Montalivet, privant ses résidents du service de collecte. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 2224-13 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales ainsi que du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

12 juin 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494750

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494750.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300154

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier régional universitaire de Nancy refusant le remboursement de frais de transport, ainsi que d’une demande indemnitaire de 828,94 euros. Postérieurement à l’introduction de la requête, la somme réclamée a été versée à la requérante. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

6 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491913

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

5 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491913.20250605• 7ème et 2ème chambres réunies
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201459

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association Hospitalisation à domicile de Corse de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester la décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Corse du 11 juillet 2022 autorisant l'extension de la zone d'activité d'HAD du centre hospitalier de Corte-Tattone en Balagne, ainsi que le rejet du recours hiérarchique. L'association invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 6122-2 et suivants du code de la santé publique. Par un mémoire enregistré le 28 avril 2025, l'association requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions des parties, et a donné acte du désistement.

Avocat : BOISNEAULT

3 juin 2025• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305369

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Caprais-de-Bordeaux ayant sursis à statuer sur leur déclaration préalable de division. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 28 mai 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

2 juin 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404694

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme C, visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Caprais de Bordeaux. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte du 28 mai 2025. Par ordonnance du 2 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

2 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205419

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant un permis de construire délivré le 14 juin 2019 par le maire de Val-de-Livenne pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve d'un affichage régulier du permis. Il a constaté que le projet méconnaissait les articles 6.1 et 7.1 du règlement du PLU de la zone UA, relatifs au recul par rapport à la voie publique et au retrait par rapport aux limites séparatives. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis via un permis modificatif déposé le 23 avril 2025.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503061

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Eiffage Route Grand Sud. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché adapté pour l'aménagement d'une voie verte, organisée par le syndicat mixte des voies vertes du Lot, après le rejet de son offre comme irrégulière. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'offre de la requérante, qui prévoyait le broyage du ballast existant, constituait une variante technique non autorisée par le cahier des clauses techniques particulières, méconnaissant ainsi les obligations de publicité et de mise en concurrence. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de reprise de celle-ci a été rejetée, et la société Eiffage a été condamnée à verser 1 500 euros au syndicat mixte au titre des frais de justice.

Avocat : BOISSY AVOCATS

27 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300884

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'opposition du maire de L'Etang-Salé à sa déclaration préalable pour la création d'un commerce. Le tribunal a jugé que la décision du 5 juin 2023 était légale, car le projet méconnaissait les règles du plan local d'urbanisme (PLU), notamment l'article UB 2.7.3 relatif au stationnement, et le plan de prévention des risques (PPR) submersion marine. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201339

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Pierre avait retiré le certificat de non-opposition à sa déclaration préalable pour la construction d'une terrasse. Le tribunal a jugé que le retrait n'était pas tardif, car il était intervenu dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, et que la fraude du pétitionnaire, qui avait dissimulé l'ancrage de la terrasse sur le mur mitoyen, justifiait ce retrait à tout moment en application de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 mai 2025• 3ème chambre