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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 737

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOISEffacer tout
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504275

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a pris acte du désistement de la SARL TallenSI de ses conclusions principales tendant à l'annulation de la décision du SMEDAR rejetant son offre pour un marché de migration de messagerie électronique. La société requérante, après s'être désistée, maintenait uniquement sa demande de frais d'instance sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de condamner le SMEDAR à verser la somme réclamée.

Avocat : FIDAL BOISGUILLAUME

25 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507001

Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme et M. C, qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Parves-et-Nattages. Les requérants se sont désistés en cours d'instance, ce qui a mis fin au litige sans qu'il soit statué sur le fond. La demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOISSON ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513637

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le préfet de Seine-et-Marne d’une demande de suspension de l’exécution de la décision de la maire de Savigny-le-Temple d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré le 23 septembre 2025, et le préfet s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Aucun texte autre que les dispositions procédurales du code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

25 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401520

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, qui sollicitait une provision de 90 000 euros de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices consécutifs à une infection nosocomiale. L'AP-HP contestait le caractère nosocomial de l'infection et limitait sa responsabilité à 20 %, tandis que le requérant invoquait un lien de causalité direct avec les soins. Le juge a rappelé que la responsabilité des établissements de santé pour infections nosocomiales est régie par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a estimé que l'obligation de l'AP-HP n'était pas sérieusement contestable en raison des manquements établis par l'expertise. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a vraisemblablement accordé une provision partielle, limitée au montant non contesté par l'AP-HP, soit 40 472,856 euros, en appliquant le partage de responsabilité à 90 % retenu par l'expert.

Avocat : BOISMARD AURELIE

22 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303665

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B C pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 31 janvier 2018, qui l'avait reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai de six mois imparti. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, son épouse et leurs deux enfants mineurs, hébergés dans un logement sur-occupé de 23 m². Cette somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 janvier 2023, date de la réclamation préalable.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304804

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’union syndicale professionnelle des policiers municipaux (USPPM) d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Vensac de communiquer un procès-verbal de commissaire de justice. En cours d’instance, la commune a finalement transmis le document, ce qui a conduit l’USPPM à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l’USPPM tendant à la condamnation de la commune aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

22 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03175

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS,FESCHOTTE-DESBOIS

19 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02596

Avocat : DUBOIS

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510392

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Marseille d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de la SARL Société nouvelle les sablines et de M. B pour occupation sans droit ni titre d'une dépendance du domaine public. La commune sollicitait le paiement de 500 euros par jour de retard à compter du 16 juillet 2025, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Les défendeurs contestaient l'exécution de l'injonction et invoquaient un défaut de proportionnalité. Le tribunal a fait droit à la demande de la commune en liquidant l'astreinte, constatant la persistance des installations illicites sur le site.

Avocat : BOISNEAULT

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403501

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une demande indemnitaire de 10 000 euros contre l’État, en raison de la carence des services de l’État à assurer son relogement, après avoir été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 1er mars 2023. Le tribunal a jugé que l’absence de proposition de logement constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 janvier 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401750

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 mai 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à exécuter cette décision dans les délais légaux constituait une faute engageant la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A..., justifiant une indemnisation pour la période allant du 12 novembre 2021 à la date du jugement.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203656

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2009 à 2014, issues de la découverte d'une activité occulte lors d'un examen de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation de la proposition de rectification, jugeant que la procédure de taxation d'office prévue à l'article L. 68 du livre des procédures fiscales avait été correctement appliquée. Il a également rejeté l'argument selon lequel l'administration aurait abusé de l'article L. 47 C du même livre, considérant que l'activité occulte avait été découverte après l'engagement de l'examen, justifiant ainsi la régularisation sans vérification de comptabilité. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et des pénalités.

Avocat : ASSOCIATION ADER JOLIBOIS

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202486

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme W et autres demandant l'annulation de la délibération du 4 juillet 2022 approuvant la modification n°1 du PLU de Lévignacq. Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale et le classement en zone 1AUh. Le tribunal a jugé que la décision de dispense d'évaluation environnementale n'était pas illégale et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404534

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 janvier 2021. La juridiction a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, appréciés notamment en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale. En l’espèce, le tribunal a jugé que le seul motif de l’attente prolongée d’un logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation, mais a examiné les conditions de logement difficiles de Mme A..., vivant avec sa famille dans un logement de 67 m², dont deux enfants handicapés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409120

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 8 décembre 2023, classant sans suite sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, l’OFII a informé le tribunal que la demande était désormais en cours d’instruction. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Le surplus des conclusions, notamment les demandes d’annulation et de frais de justice, a été rejeté. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : BOISSY

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303574

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Deltexplan d’une demande de paiement de prestations supplémentaires (144 000 €) dans le cadre d’un marché public de programmiste et d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour la rénovation d’un bâtiment de la DGA-EM à Biscarrosse. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les prestations litigieuses étaient incluses dans le marché initial et que leur montant n’était pas justifié. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et le CCAG applicable aux marchés publics de prestations intellectuelles.

Avocat : BOISSET

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202908

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A et de sa famille, qui demandaient la condamnation de la commune d’Aignan pour un accident de plongeon survenu le 19 juin 2021 depuis un ponton en bois. Les requérants invoquaient une faute du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police des baignades (article L. 2213-23 du code général des collectivités territoriales), faute de signalisation du danger. Le tribunal a estimé que la baignade était interdite dans cette zone, que le ponton n’était pas un plongeoir et que la signalisation était suffisante pour un usager normalement attentif. Il a donc jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée et a rejeté l’ensemble des demandes, y compris la demande d’expertise et de provision.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 17 janvier 2018, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. La carence fautive du préfet, qui n’a pas exécuté la décision dans le délai légal de six mois ni respecté l’injonction du tribunal, engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros à Mme B, assortis des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence résultant du maintien dans un logement suroccupé.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305468

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande indemnitaire par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 29 juillet 2020, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. À la suite du décès de M. A, son épouse, Mme B, a repris l'instance. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 20 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des préjudices subis du fait du maintien dans un logement inadapté.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428704

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 000 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 9 mars 2023, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui garantit le droit à un logement décent. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, qui occupe toujours un logement sur-occupé avec ses quatre enfants, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : BOISSET

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13