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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

333 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

333

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 488

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOISSYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305307

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le maire de Lesparre-Médoc avait infligé à M. A, brigadier-chef de police, une exclusion temporaire de trois jours. La sanction était rétroactive : elle prenait effet le 28 juin 2023, alors qu'elle n'a été notifiée à l'agent que le 13 juillet 2023, en méconnaissance du principe de non-rétroactivité des décisions administratives. Ce motif a suffi à l'annulation, sans examen des autres moyens. Le tribunal a enjoint à la commune de retirer la sanction du dossier de l'agent dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

12 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302802

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération n° 2023/17 du SMICOTOM, qui a créé une quatrième zone de perception de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour le centre hélio-marin de Vendays-Montalivet, privant ses résidents du service de collecte. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 2224-13 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales ainsi que du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 juin 2025• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404694

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme C, visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Caprais de Bordeaux. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte du 28 mai 2025. Par ordonnance du 2 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

2 juin 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305369

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Caprais-de-Bordeaux ayant sursis à statuer sur leur déclaration préalable de division. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 28 mai 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

2 juin 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00762

Avocat : BOISSY AVOCATS

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205419

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant un permis de construire délivré le 14 juin 2019 par le maire de Val-de-Livenne pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve d'un affichage régulier du permis. Il a constaté que le projet méconnaissait les articles 6.1 et 7.1 du règlement du PLU de la zone UA, relatifs au recul par rapport à la voie publique et au retrait par rapport aux limites séparatives. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis via un permis modificatif déposé le 23 avril 2025.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503061

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Eiffage Route Grand Sud. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché adapté pour l'aménagement d'une voie verte, organisée par le syndicat mixte des voies vertes du Lot, après le rejet de son offre comme irrégulière. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'offre de la requérante, qui prévoyait le broyage du ballast existant, constituait une variante technique non autorisée par le cahier des clauses techniques particulières, méconnaissant ainsi les obligations de publicité et de mise en concurrence. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de reprise de celle-ci a été rejetée, et la société Eiffage a été condamnée à verser 1 500 euros au syndicat mixte au titre des frais de justice.

Avocat : BOISSY AVOCATS

27 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201339

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Pierre avait retiré le certificat de non-opposition à sa déclaration préalable pour la construction d'une terrasse. Le tribunal a jugé que le retrait n'était pas tardif, car il était intervenu dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, et que la fraude du pétitionnaire, qui avait dissimulé l'ancrage de la terrasse sur le mur mitoyen, justifiait ce retrait à tout moment en application de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300884

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'opposition du maire de L'Etang-Salé à sa déclaration préalable pour la création d'un commerce. Le tribunal a jugé que la décision du 5 juin 2023 était légale, car le projet méconnaissait les règles du plan local d'urbanisme (PLU), notamment l'article UB 2.7.3 relatif au stationnement, et le plan de prévention des risques (PPR) submersion marine. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301119

Le Tribunal Administratif de La Réunion (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Cilaos, qui demandait le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire annuel (CIA) ainsi que des dommages et intérêts. La juridiction a jugé que la requérante ne justifiait pas d’une technicité ou de responsabilités suffisantes pour bénéficier du groupe C1 de l’IFSE, et que le CIA n’avait pas de caractère automatique. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et les décrets n° 2014-513 et n° 91-875.

Avocat : BOISSY AVOCATS

15 mai 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304276

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B, agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie, a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a jugé que la décision de rejet du recours gracieux, bien que notifiée, ne comportait pas la mention des voies et délais de recours, rendant le délai de deux mois inopposable. Sur le fond, il a annulé la décision du 30 décembre 2022 pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, au motif que l’autorité administrative s’était contentée d’une formule générale sans expliquer pourquoi elle s’écartait de l’avis favorable du conseil médical.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

15 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204066

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 3 juin 2022 par lequel le maire de Saint-Sauveur avait retiré le certificat de permis d'aménager tacite délivré au GFA La Closerie pour la division de douze lots. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, qui est une décision individuelle créatrice de droits, avait été prise en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, le bénéficiaire n'ayant pas été mis à même de présenter ses observations préalablement. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401264

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, malgré une demande expresse du tribunal. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête, ce qui met fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : BOISSY

7 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301089

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, agent du CCAS de Cilaos, qui demandait le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire annuel (CIA) pour la période de janvier 2019 à mai 2023, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une technicité, de responsabilités ou de sujétions particulières lui permettant de prétendre au groupe C2/1 pour l'IFSE, et que le CIA n'était pas automatique, sa seule évaluation positive ne suffisant pas à en établir le droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 91-875 et n° 2014-513.

Avocat : BOISSY AVOCATS

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301121

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent polyvalent du CCAS de Cilaos, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire annuel (CIA) de 2019 à 2023. La juridiction a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une technicité, de responsabilités ou de sujétions particulières lui permettant de prétendre au groupe C2/1 pour l'IFSE, et que le CIA n'était pas automatique. Les conclusions indemnitaires et la demande de réparation du préjudice ont donc été jugées non fondées, et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : BOISSY AVOCATS

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301120

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, agent polyvalent du CCAS de Cilaos, qui demandait le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire annuel (CIA) pour la période de janvier 2019 à mai 2023. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas d'une technicité, de responsabilités ou de sujétions particulières lui permettant de prétendre au classement en catégorie C2/1 pour l'IFSE, et que le CIA n'a pas de caractère automatique. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 91-875 et n° 2014-513.

Avocat : BOISSY AVOCATS

30 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le règlement UE n° 604/2013) et exposait les faits pertinents. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Suisse justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement ou d'un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOISSY

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405843

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence l'Escale d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d'Arcachon. Le syndicat requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par la défenderesse. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

25 avril 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301241

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d’expertise présentée par la commune de Sainte-Marie sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait reconstituer les faits et établir un bilan chiffré de la concession d’aménagement conclue en 2001 avec la SEDRE, afin de contester les comptes annuels et le solde financier. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère utile, car elle visait à confier à l’expert une mission excédant la simple analyse des faits pour empiéter sur la qualification juridique et l’administration active. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOISSY AVOCATS

25 avril 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304164

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contestant la transmission du compte administratif 2022 de la commune de Saint-Mariens, qu’il estimait non conforme et irrégulièrement voté. Postérieurement à la requête, la commune a corrigé l’erreur et transmis un nouveau document aux conseillers municipaux. Le tribunal a constaté que les conclusions de M. B, qui demandait en outre la validation de ce nouveau document par le conseil municipal, étaient devenues sans objet et irrecevables. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

23 avril 2025