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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOIVINEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507275

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de la société Soleil du Varlet, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire pour un parc photovoltaïque. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que l'instruction du dossier a été régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES

26 mars 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601688

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral autorisant une carrière à ciel ouvert. Les requérants invoquaient notamment des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté en raison de l'insuffisance de l'étude d'impact concernant l'hydrologie et les espèces protégées. Le juge a estimé que les conditions d'urgence n'étaient pas suffisamment caractérisées pour justifier la suspension, sans préjuger du fond du litige sur la légalité de l'autorisation.

Avocat : SCP CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

20 mars 2026
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523945

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Bezons à la SCI FLDV Bezons pour un entrepôt de 35 000 m². La requérante soutenait notamment l'urgence et l'existence de moyens sérieux tirés de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Toutefois, par un mémoire du 4 janvier 2026, Mme B... s'est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 16 janvier 2026, la juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523940

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., requérante, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Bezons pour un entrepôt de messagerie. La requérante avait soulevé plusieurs moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme. Par une ordonnance du 16 janvier 2026, la juge des référés a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le bien-fondé des moyens invoqués. Aucune disposition du code de l'urbanisme ou du code de justice administrative n'a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES

16 janvier 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500462

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l’association Centaurium Portense et autres d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de La Hague du 17 décembre 2024 portant sur l’achat de parcelles en zone industrielle. En cours d’instance, la commune a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 3 avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande des requérants au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206452

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune d’Aime-la-Plagne qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 31 mars 2022 autorisant la SAS Carrières & Matériaux Sud-Est à poursuivre et modifier l’exploitation d’une carrière. La commune soulevait notamment des moyens tirés de l’irrégularité de l’enquête publique, de l’insuffisance de l’étude d’impact et d’une erreur d’appréciation sur la durée d’exploitation de trente ans. Le tribunal a jugé que l’ensemble des moyens invoqués n’étaient pas fondés, en application des articles L. 123-10, R. 122-5, L. 183-1, L. 511-1, L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Promodev d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de la commune de Megève relative à un permis de construire. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

3 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408316

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Aéroports de Paris (ADP) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à établir un constat contradictoire de l'état environnemental de la zone des « aires HOTEL » de l'aéroport Paris-Charles de Gaulle, polluée par une fuite d'hydrocarbures survenue en juin 2019 sur un réseau de canalisations exploité par la société de Manutention des Carburants Aviation. L'expert désigné devra notamment décrire l'état des sols et des eaux souterraines, évaluer l'ampleur de la pollution résiduelle après les travaux de dépollution, et donner un avis sur les causes et l'importance du préjudice subi par ADP. La solution retenue est l'octroi de la mesure d'expertise, jugée utile pour un litige principal éventuel, la société défenderesse ne s'y étant pas opposée.

Avocat : BOIVIN & ASSOCIÉS

2 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206597

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la Fédération nationale d’agriculture biologique et l’association Générations Futures d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions implicites de l’ANSES rejetant leurs demandes de retrait des autorisations de mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques Defi Major et B..., contenant du prosulfocarbe. Les requérantes invoquaient une méconnaissance des articles 4, 29 et 44 du règlement (CE) n° 1107/2009, faute pour l’ANSES d’avoir démontré l’absence d’effets nocifs sur la santé humaine et l’environnement, ainsi qu’une violation du principe de précaution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIES

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502050

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi en référé-suspension par plusieurs associations et particuliers contre l’arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 autorisant l’aménagement de la RN 147, incluant un défrichement de 15,66 ha, et le permis d’aménager du 21 juillet 2025 pour la création d’un viaduc. Les requérants invoquent l’urgence, présumée en vertu de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, en raison du caractère irréversible du défrichement et de ses impacts sur les espèces protégées. Ils soulèvent plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de l’étude d’impact au regard des articles R. 122-5 du code de l’environnement, et l’irrégularité de l’enquête publique. La décision du juge des référés n’est pas mentionnée, mais la solution retenue dépendra de l’appréciation de ces conditions.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

13 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202697

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Suez RV plastiques atlantique d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 août 2022 lui imposant de réduire ses stockages extérieurs de balles plastiques sur son site de Bayonne, en raison de nuisances persistantes liées à une prolifération de diptères. Par un mémoire du 2 octobre 2025, la société s’est désistée purement et simplement de son action. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte par jugement du 5 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIÉS

5 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205389

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire pour l'extension de sa maison et la création d'un garage à Lamballe-Armor. Le juge a estimé que le refus était légalement justifié car le projet, situé en espace proche du rivage et en zone d'urbanisation diffuse, ne pouvait bénéficier des exceptions prévues aux articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme. La décision a également écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté municipal étant suffisamment détaillé. En conséquence, le tribunal n'a pas fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BOIVIN & ASSOCIES

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105039

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association Les Amis de la Terre 13, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le préfet des Bouches-du-Rhône à la société Aéroport Marseille Provence pour l'extension du terminal 1 de l'aéroport. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale et l'irrégularité de l'enquête publique, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de l'association. Les textes appliqués incluent le code de l'environnement, le code de l'urbanisme, et la Charte de l'environnement.

Avocat : SCP CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

17 octobre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504271

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande des communes de Courcoué et de La Tour-Saint-Gelin tendant à la suspension de deux arrêtés préfectoraux du 16 juin 2025 autorisant l’extension d’un élevage laitier de 350 à 550 vaches et l’augmentation de capacité d’une unité de méthanisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les communes n’établissant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la ressource en eau, contrairement à la situation ayant justifié une précédente suspension en 2023. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de l’étude d’impact et l’absence de plan d’épandage, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et d’injonction.

Avocat : SCP BOIVIN ASSOCIES

3 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308872

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en excès de pouvoir par des syndicats et sociétés du secteur pyrotechnique, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2023 interdisant temporairement la vente et l'utilisation de certains articles pyrotechniques dans le Bas-Rhin. Les requérants contestaient la compétence du préfet, arguant que la mesure relevait du ministre de la transition écologique, et invoquaient une méconnaissance de la directive 2013/29/UE ainsi qu'une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait fait un usage légal de ses pouvoirs de police générale pour des motifs d'ordre public, sans que la directive européenne ne fasse obstacle à une telle interdiction temporaire et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308869

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête du syndicat des fabricants d’explosifs et de plusieurs sociétés pyrotechniques. Celles-ci demandaient l’annulation partielle de l’arrêté du 1er décembre 2023 par lequel le préfet du Haut-Rhin avait interdit, durant la période du 4 décembre 2023 au 3 janvier 2024, l’achat, la vente et l’utilisation de certaines catégories d’articles pyrotechniques. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas méconnu sa compétence, la mesure relevant de ses pouvoirs de police générale pour des motifs d’ordre public, et non d’un domaine réservé au ministre. Il a également estimé que l’interdiction, qui n’était pas générale et absolue, ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie, et qu’elle était compatible avec la directive 2013/29/UE.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

29 juillet 2025• 5e chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302582

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 26 janvier 2023 par laquelle la communauté d’agglomération Fécamp Caux Littoral Agglo a cédé au groupe Lhotellier le site D à Fécamp pour 120 000 euros. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance d’information des élus, le caractère insuffisant du prix et la méconnaissance du droit de la concurrence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. Cette solution s’appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300938

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, Mme A et M. F, qui demandaient l'annulation de la délibération du 26 janvier 2023 de la communauté d'agglomération Fécamp Caux Littoral Agglo autorisant la cession d'une friche industrielle au groupe Lhotellier pour 120 000 euros. Le tribunal a jugé que les élus avaient reçu une information suffisante via une note de synthèse et un exposé des motifs, conformément à l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'inexactitude matérielle des faits, de l'inaliénabilité du domaine public et de l'insuffisance du prix, sans les détailler dans cet extrait.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301987

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par des requérants demandant l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Oise de mettre en demeure une société exploitant une carrière de se conformer à ses obligations environnementales. Postérieurement à la requête, le tribunal a déjà enjoint à la préfète de réexaminer la situation par un jugement du 20 juin 2024. En conséquence, la requête est devenue sans objet, et le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice sont rejetées.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

5 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414416

Avocat : SCP BOIVIN ET ASSOCIES

12 février 2025