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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

186 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

186

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 991

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOIVINEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504271

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande des communes de Courcoué et de La Tour-Saint-Gelin tendant à la suspension de deux arrêtés préfectoraux du 16 juin 2025 autorisant l’extension d’un élevage laitier de 350 à 550 vaches et l’augmentation de capacité d’une unité de méthanisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les communes n’établissant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la ressource en eau, contrairement à la situation ayant justifié une précédente suspension en 2023. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de l’étude d’impact et l’absence de plan d’épandage, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et d’injonction.

Avocat : SCP BOIVIN ASSOCIES

3 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308869

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête du syndicat des fabricants d’explosifs et de plusieurs sociétés pyrotechniques. Celles-ci demandaient l’annulation partielle de l’arrêté du 1er décembre 2023 par lequel le préfet du Haut-Rhin avait interdit, durant la période du 4 décembre 2023 au 3 janvier 2024, l’achat, la vente et l’utilisation de certaines catégories d’articles pyrotechniques. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas méconnu sa compétence, la mesure relevant de ses pouvoirs de police générale pour des motifs d’ordre public, et non d’un domaine réservé au ministre. Il a également estimé que l’interdiction, qui n’était pas générale et absolue, ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie, et qu’elle était compatible avec la directive 2013/29/UE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308872

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en excès de pouvoir par des syndicats et sociétés du secteur pyrotechnique, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2023 interdisant temporairement la vente et l'utilisation de certains articles pyrotechniques dans le Bas-Rhin. Les requérants contestaient la compétence du préfet, arguant que la mesure relevait du ministre de la transition écologique, et invoquaient une méconnaissance de la directive 2013/29/UE ainsi qu'une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait fait un usage légal de ses pouvoirs de police générale pour des motifs d'ordre public, sans que la directive européenne ne fasse obstacle à une telle interdiction temporaire et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

29 juillet 2025• 5e chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01110

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400607

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Euro-Box d’une demande d’indemnisation de 187 857,32 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité de trois arrêtés préfectoraux des 28 juin, 30 juin et 3 juillet 2023, qui interdisaient la vente et l’utilisation d’artifices de divertissement dans le Doubs. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant la requête recevable car dirigée contre une décision de refus d’indemnisation et non contre les arrêtés eux-mêmes. Sur le fond, il a rappelé le principe selon lequel toute illégalité fautive de l’administration engage sa responsabilité, et a examiné le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur des arrêtés au regard du décret n° 2004-374 du 29 avril 2004.

Avocat : BOIVIN ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02613

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302582

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 26 janvier 2023 par laquelle la communauté d’agglomération Fécamp Caux Littoral Agglo a cédé au groupe Lhotellier le site D à Fécamp pour 120 000 euros. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance d’information des élus, le caractère insuffisant du prix et la méconnaissance du droit de la concurrence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. Cette solution s’appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300938

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, Mme A et M. F, qui demandaient l'annulation de la délibération du 26 janvier 2023 de la communauté d'agglomération Fécamp Caux Littoral Agglo autorisant la cession d'une friche industrielle au groupe Lhotellier pour 120 000 euros. Le tribunal a jugé que les élus avaient reçu une information suffisante via une note de synthèse et un exposé des motifs, conformément à l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'inexactitude matérielle des faits, de l'inaliénabilité du domaine public et de l'insuffisance du prix, sans les détailler dans cet extrait.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

19 juin 2025• 3 ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01916

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

5 juin 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00835

Avocat : SCP IN-LEXIS TRELAZE;SCP BOIVIN & ASSOCIES

3 juin 2025• 4ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301987

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par des requérants demandant l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Oise de mettre en demeure une société exploitant une carrière de se conformer à ses obligations environnementales. Postérieurement à la requête, le tribunal a déjà enjoint à la préfète de réexaminer la situation par un jugement du 20 juin 2024. En conséquence, la requête est devenue sans objet, et le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice sont rejetées.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

5 mai 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00926

Avocat : SARL LE PRADO GILBERT;SCP BOIVIN & ASSOCIES

4 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401074

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Groupement Pétrolier de Brest d’une demande d’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation d’un arrêté préfectoral de 2011 imposant des prescriptions complémentaires sur la qualité des eaux souterraines. En cours d’instance, le préfet du Finistère a abrogé cet arrêté par un nouvel arrêté du 6 août 2024, ce qui a conduit la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 mars 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune application de textes de fond n’a été nécessaire, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BOIVIN & ASSOCIES

24 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301512

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 avril 2023 autorisant la SAS Imerys Clerac à exploiter une carrière d'argiles et de sables à Clérac. La requérante invoquait une erreur d'appréciation concernant la capacité des routes départementales à supporter le trafic généré par l'exploitation. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour Mme B de justifier d'un intérêt suffisamment direct et certain pour agir, conformément aux articles L. 514-6 et L. 511-1 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

18 mars 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208550

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Gaz Réseau Distribution France (GRDF) contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 21 octobre 2022. Cet arrêté imposait à GRDF d'identifier et de mettre en conformité l'ensemble des émergences de tuyauteries de son réseau de distribution de gaz dans le département. Le tribunal a jugé que la société avait pu présenter ses observations avant l'édiction de l'arrêté, conformément à l'article L. 176-1 du code de l'environnement, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

10 mars 2025• 4ème Chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406092

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de l'association Wissous notre ville et autres, qui contestaient un arrêté préfectoral du 23 février 2024 imposant des prescriptions complémentaires à la société Cyrus One pour l'exploitation d'un centre de données à Wissous. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement mettait fin au litige. Il a également rejeté les conclusions de la société Cyrus One tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner les requérants à lui verser une somme au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOIVIN ET ASSOCIES

5 mars 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414416

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de trois associations environnementales contestant un permis de construire délivré par le maire de Cherré-Au pour un entrepôt logistique. Les associations n'ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré plusieurs demandes de régularisation adressées par le tribunal, les associations n'ont pas satisfait à cette obligation, entraînant l'irrecevabilité de leur requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOIVIN ET ASSOCIES

12 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414417

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de trois associations environnementales (France Nature Environnement Sarthe, SEPENES et l'Huisne Sarthoise Environnements) qui contestaient un permis de construire délivré à la société GLP CDP France Holdco pour un entrepôt logistique à Cherré-Au. Le juge a constaté que les associations n'avaient pas, malgré une demande de régularisation, notifié leur recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

Avocat : SCP BOIVIN ET ASSOCIES

12 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201236

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Cyrusone Paris qui demandait l'annulation de la délibération du 16 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Wissous a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que la commune était compétente pour adopter cette révision, la compétence en matière de PLU n'ayant pas été transférée à la communauté d'agglomération Paris-Saclay. Il a également écarté les autres moyens de la requête, relatifs à l'irrégularité de la procédure d'enquête publique et à la légalité des dispositions du règlement du PLU limitant les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) en zone UI. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 153-8 du code de l'urbanisme et L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP BOIVIN ET ASSOCIES

28 janvier 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203856

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 19 novembre 2021 par lequel le préfet de l’Essonne a enregistré la demande de la SAS Cyrusone pour l’exploitation d’installations de combustion liées à un centre de données à Wissous. Les requérants, l’association Wissous notre ville et plusieurs habitants, contestaient notamment un détournement de procédure par découpage artificiel du projet pour éviter une étude d’impact, l’insuffisance du dossier d’enregistrement, et l’atteinte aux paysages et au patrimoine. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet respectait les dispositions du code de l’environnement et du code de l’urbanisme, et que l’arrêté attaqué n’était entaché d’aucune illégalité. La requête a donc été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.

Avocat : SCP BOIVIN ET ASSOCIES

28 janvier 2025• 9ème chambre