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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

117 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

117

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOLEffacer tout
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506807

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 23 septembre 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer une carte de séjour temporaire « étudiant » à M. A..., constate l’inexécution persistante de cette décision. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai d’un mois. L’État est également condamné à verser 400 euros à M. A... au titre des frais irrépétibles.

Avocat : BOLLA

16 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505842

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2021, de son Pacs avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de la naissance de leurs deux enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABITBOL

7 janvier 2026• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505527

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société CM-CIC Leasing Solutions pour obtenir le paiement de loyers impayés et d'indemnités de résiliation de deux contrats de location de matériel (un TOTEM d'affichage et une imprimante) conclus avec la commune de La Chapelle Saint-Ursin. Le juge a considéré que l'obligation de paiement de la commune n'était pas sérieusement contestable, dès lors que la réalité des contrats, leur cession à la société requérante, la livraison du matériel et le défaut de paiement des loyers à compter de mars et avril 2025 étaient établis. En conséquence, le tribunal a condamné la commune à verser à la société une provision de 79 346,16 euros, correspondant aux loyers impayés et aux indemnités de résiliation contractuellement prévues, en application des stipulations des contrats de location et des principes régissant la commande publique.

Avocat : BOLLENGIER-STRAGIER

7 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506142

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre) rejette la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le refus contesté ne portait que sur l'appréciation de la réalité et du sérieux des études. En application de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, le tribunal a estimé que Mme C... ne justifiait pas d'une poursuite effective des études, en raison de l'absence de validation de semestres et de nombreuses absences injustifiées. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508644

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, puis juge que la requérante ne peut invoquer l'article 6-5 de l'accord franco-algérien car elle relève du regroupement familial. Il estime également que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France et de ses attaches familiales en Algérie.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501761

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni erreur de droit en se fondant sur l'avis de l'OFII, qui concluait que le défaut de prise en charge médicale de sa pathologie n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la requérante ne démontrait pas l'existence de liens personnels, familiaux ou professionnels suffisants en France pour justifier une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABITBOL

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503026

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que son insertion sociale et professionnelle était insuffisante et que la naissance de son enfant, postérieure à l'arrêté, ne pouvait être prise en compte. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500957

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant son admission au séjour. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : ABITBOL

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522211

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 31 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, injonction restée inexécutée. Le juge des référés a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Il a donc assorti l'injonction d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, à compter d'un délai de 48 heures suivant la notification de la nouvelle ordonnance, et a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ABITBOL

15 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500816

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier" et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait légalement retiré le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B... de la condition de présence cumulée maximale de six mois par an, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABITBOL DANA NATAF

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516700

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme B..., ressortissante sri-lankaise, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence, son titre étant expiré et son contrat de travail suspendu, et démontrait l’impossibilité d’accéder à la plateforme en ligne dédiée (ANEF) malgré de multiples tentatives. Le tribunal a retenu que le dysfonctionnement persistant du site et l’absence de réponse de l’administration constituaient une entrave à son droit au séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ABITBOL

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507875

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 13 mai 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France, de son maintien irrégulier et de l'exercice d'une activité professionnelle sous couvert de faux documents. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions étant inapplicables aux ressortissants tunisiens.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512638

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que les arrêtés, qui ne portent pas sur le refus d'un titre de séjour, n'avaient pas à être précédés de la saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ABITBOL

2 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518040

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 31 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, le juge a fait droit à la demande de M. B... et a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision. L'État a également été condamné à verser 2 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ABITBOL

24 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306307

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., majeur sous curatelle, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’impréparation suite à la perte de deux dents lors d’une angioplastie de la carotide réalisée le 15 juin 2023 au CHU de Bordeaux. Le requérant invoquait un défaut d’information sur le risque de bris dentaire, en violation des articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’information orale délivrée au patient, compte tenu de sa capacité de compréhension, était suffisante et que le risque de traumatisme dentaire, lié à l’anesthésie générale, avait été porté à sa connaissance. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : CHAMBOLLE ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504779

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l’obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination prises par le préfet des Bouches-du-Rhône à l’encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que M. B..., père d’un enfant français né le 11 février 2025, justifiait contribuer à son entretien et à son éducation depuis sa naissance, remplissant ainsi les conditions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour. Cette circonstance faisait obstacle à ce qu’il puisse légalement faire l’objet d’une mesure d’éloignement, sans que le préfet puisse utilement invoquer le défaut d’information préalable. En revanche, le refus de séjour a été maintenu, faute de moyens soulevés par le requérant à son encontre.

Avocat : ABITBOL

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507721

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de son fils en France et ses problèmes de santé, elle ne justifiait pas être dépourvue d'attaches en Algérie ni que l'assistance nécessaire ne pourrait y être assurée. La décision a été fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

7 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529869

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer Mme B... pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante algérienne, justifiait de démarches infructueuses depuis février 2025 pour obtenir un rendez-vous en ligne, malgré des relances auprès de la préfecture. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le défaut de rendez-vous la plaçant en situation précaire et l'exposant à une mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, conformément aux articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABITBOL

3 novembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02552

Avocat : BARBOLOSI ERIC

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02195

Avocat : ABITBOL

9 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3