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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202245

Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement pur et simple des consorts D et de la CPAM de la Charente-Maritime dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Nord Deux-Sèvres pour des préjudices d’affectation et d’accompagnement. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’établissement à leur verser 60 000 euros chacun, ainsi que 2 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ces désistements, a prononcé une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le simple constat du désistement, mettant fin à l’instance sans condamnation ni indemnisation.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

26 août 2024
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402129

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2024 du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, notamment en raison de la délégation de signature régulière accordée au signataire et de l'absence de preuve d'un défaut d'information ou d'entretien individuel conforme au règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNET

23 août 2024• étrangers JU
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401580

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 août 2024 en tant qu'il rattache l'enfant I G F à une obligation de quitter le territoire français visant un majeur. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que le rattachement arbitraire de l'enfant à un adulte n'exerçant pas l'autorité parentale portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La requête, présentée par les parents en tant que représentants légaux, a été jugée recevable.

Avocat : BONNE

23 août 2024
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02566

Avocat : BONOMO FAY

23 août 2024• Juge des référés
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401579

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 août 2024 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à Mme B, ressortissante comorienne, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la naissance de l'intéressée à Mayotte, de sa scolarité ininterrompue sur l'île et de sa résidence avec sa sœur de nationalité française. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai à Mme B une autorisation provisoire de séjour en attendant le réexamen de sa situation.

Avocat : BONNE

23 août 2024
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401634

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 15 mai 2024 de la maire de Froidos lui retirant sa délégation d’adjoint. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune de Froidos tendant à la condamnation de M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

22 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401563

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches du requérant aux Comores et de ses liens familiaux et personnels à Mayotte. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour sur le territoire français a été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : BONNE

21 août 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402423

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 août 2024 par lequel la préfète de l'Aube a prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-6 et suivants, et retient que la menace pour l'ordre public justifie la mesure, sans que le requérant démontre une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

20 août 2024• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), un défaut de motivation et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était proportionnée au regard de la situation de l'intéressé, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARBONETTO

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405507

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet des Alpes-de-Haute-Provence avait obligé M. B, ressortissant malien, à quitter le territoire français. La solution retenue repose sur l'application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a estimé que le doute persistant sur la minorité de M. B, au vu des éléments produits, devait profiter à sa qualité de mineur, rendant la mesure d'éloignement illégale.

Avocat : BONY-CISTERNES

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202280

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise par l’établissement public foncier de Nouvelle-Aquitaine. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son action. Par une ordonnance du 20 août 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la préemption.

Avocat : BARATA CHARBONNEL AVOCATS

20 août 2024
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493335

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

20 août 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493335.20240820• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401915

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante étrangère, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendue et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a confirmé la légalité des décisions contestées.

Avocat : GABON

19 août 2024• Juge unique - Eloignement
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401956

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Vienne refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction du renouvellement de titre de séjour de M. C. Cette décision est devenue sans objet car le préfet a délivré l'attestation le 29 juillet 2024, après l'introduction du recours. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. C au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BONNET

19 août 2024
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2206083

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé que le Syndicat de gestion des gorges de l'Ardèche a commis une faute en ne renouvelant pas le contrat à durée déterminée de Mme B, agent contractuel depuis six ans. Le motif invoqué, des incertitudes de financement, n'était pas justifié par l'intérêt du service, d'autant que le poste a été pourvu après son départ. Cette décision visait à éviter la conclusion d'un contrat à durée indéterminée, en méconnaissance de l'article 3-3 de la loi du 26 janvier 1984. Le tribunal a donc condamné le syndicat à verser 2 000 euros à Mme B en réparation de son préjudice moral.

Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA

19 août 2024• 8ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404787

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations (OIP-SF, LDH, etc.) afin de faire cesser des atteintes graves aux libertés fondamentales des détenus de la maison d'arrêt d'Albi. Les requérants dénonçaient des conditions de détention indignes (suroccupation, matelas au sol, problèmes d'hygiène, de sécurité électrique, fouilles excessives) et l'inaccessibilité des locaux pour les avocats à mobilité réduite, invoquant les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que le code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête a été examinée en urgence.

Avocat : CAMBON

14 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202910

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 8 août 2024, du désistement pur et simple de M. J et autres requérants, qui contestaient la décision implicite de non-opposition du maire de Jonzac à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS Hivory. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la SAS Hivory tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BON-JULIEN

8 août 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403135

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel, contestant des titres de perception émis pour un indu de rémunération de 22 433,89 euros. La juridiction a estimé que le litige, portant sur une décision individuelle défavorable relative à un élément de rémunération, relevait de la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l’absence de saisine préalable du médiateur de l’académie de Normandie, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au médiateur compétent.

Avocat : BONUTTO-VALLOIS CLÉMENCE

8 août 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402325

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du 20 février 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de droit, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MAGBONDO

7 août 2024• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402150

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B du logement qu'il occupe indûment dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile. La juridiction a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, compte tenu du taux d'occupation élevé des places d'hébergement (98,3%) et du nombre important de demandeurs d'asile en attente, situation aggravée par l'afflux de primo-arrivants et les réorientations liées aux Jeux Olympiques. La demande d'asile de M. B ayant été définitivement rejetée, son maintien dans les lieux fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, compromettant le fonctionnement normal du dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-2, et le code de justice administrative.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 août 2024