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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 450

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503135

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant afghan, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par le préfet des Deux-Sèvres le 19 septembre 2025. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable et intense en France, ne remplissant pas les conditions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA. Il a également considéré que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, et que les autres moyens soulevés (délégation de signature, droit d'être entendu, erreur d'appréciation) étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNEAU

27 octobre 2025• étrangers JU
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505737

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension par la LPO PACA et l'association One Voice contre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 fixant des quotas de chasse pour le tétras-lyre et la perdrix bartavelle dans les Alpes-Maritimes. Les requérantes invoquaient une méconnaissance de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et du principe de prévention, estimant que le préfet n'avait pas pris en compte l'état des populations et leur distribution géographique. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'environnement transposant la directive.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507132

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... A... et Mme E..., ressortissants camerounais, qui contestaient les décisions du préfet de police du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les requêtes étaient tardives, les décisions attaquées ayant été notifiées le 15 novembre 2024 et les recours introduits seulement le 14 mars 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507964

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une technicienne de recherche et de formation contestant son exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois (dont douze avec sursis) pour des faits de harcèlement moral et de manquement à la dignité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de six mois entre la décision contestée et l'introduction du référé, et de l'existence d'un intérêt public à l'exécution immédiate de la sanction. Il n'a donc pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BONNAREL

24 octobre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00109

Avocat : CARBONNIER

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502434

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et régulièrement motivée, et que le droit d'être entendue n'avait pas été violé. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 613-3, L. 613-4, L. 611-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GABON

23 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411739

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Cellnex France contestant l'arrêté du maire de Lyon du 25 septembre 2024 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. La société soutenait notamment que l'avis de l'architecte des bâtiments de France n'était que simple et non conforme, et que le motif de refus tiré du défaut d'insertion était erroné. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit et que le projet portait atteinte au caractère des lieux avoisinants, en méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BON-JULIEN

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502433

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 11 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, régulièrement motivée, et que le droit d'être entendue de la requérante n'avait pas été violé. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : GABON

23 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502432

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GABON

23 octobre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501371

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Marne du 15 novembre 2024 refusant le regroupement familial pour son fils. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les délégations de signature et la motivation de l'acte. Le tribunal a également jugé que la condition de ressources prévue à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : GABON

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400548

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... et M. C... demandant l'annulation de la décision du 7 novembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne avait refusé de leur reconnaître un droit à un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait bien examiné leur situation personnelle, écartant ainsi les moyens d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit. Il a également estimé que la commission n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en leur opposant leur absence de garanties d’insertion et l’existence d’une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 300-1 et L. 441-2-3, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CAMBON

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509062

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. A... et de la société AIR CONCEPT LTD du hangar qu’ils occupent sans droit ni titre sur l’aérodrome de Saint-Rambert-d’Albon, après l’expiration de la convention d’occupation de 2007. La solution retenue fait droit à la demande de la communauté de communes Porte de DrômArdèche, en raison de l’urgence caractérisée par l’obstacle au service public aérien et à un projet d’intérêt général, et de l’absence de contestation sérieuse sur l’occupation illicite. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de huit jours, et a autorisé le recours à la force publique en cas de besoin. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant l’occupation du domaine public.

Avocat : BONNET

22 octobre 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510532

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme et M. A... d'une demande d'exécution, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, visant à contraindre le maire de Vendrest à réaliser les travaux de mise en sécurité d'un bâtiment menaçant ruine, sous astreinte. Après l'ouverture de la phase juridictionnelle en juillet 2025, les requérants se sont désistés de leur demande en août 2025, les travaux de démolition ayant été achevés en mai 2025. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a radié l'affaire du rôle.

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU

22 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506428

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par la société Hivory contre un arrêté du maire d’Ille-sur-Têt du 12 mai 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence, liée à l'intérêt public de couverture mobile, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment concernant la compétence du signataire, l'opposabilité du plan de gestion des risques d'inondation (PPRI), l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du site patrimonial remarquable (SPR), ainsi que l'erreur de droit sur l'application du règlement du PLU. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, considérant la condition d'urgence remplie et estimant qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment sur l'absence de démonstration de l'impossibilité d'implanter le projet ailleurs au regard du PPRI.

Avocat : BON-JULIEN

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207338

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... et Mme H... contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 27 septembre 2022 les mettant en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Les requérants se sont désistés de leur question prioritaire de constitutionnalité, et le tribunal a constaté l'absence de demande d'aide juridictionnelle faute de justificatif. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et l'erreur de droit, en application de la loi du 5 mars 2007 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BONAGLIA

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301664

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en plein contentieux par les proches de M. A... B..., décédé, afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier de la Haute-Marne pour des manquements dans sa prise en charge médicale. Les requérants soutenaient que ces fautes, notamment un suivi clinique défaillant et une gestion inappropriée du risque thrombo-embolique, avaient causé le décès à hauteur de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour fautes médicales, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière, et a fixé le taux de perte de chance à 40 %. En conséquence, il a condamné l’établissement à verser diverses indemnités aux ayants droit et à la caisse primaire d’assurance maladie, tout en rejetant les demandes excessives ou non fondées.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

21 octobre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01623

Avocat : BONNET A.

21 octobre 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500109

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 19 novembre 2024 par laquelle le président de la communauté de communes Val de Meuse-Voie sacrée a licencié Mme A... pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, l'autorité territoriale ayant méconnu les articles L. 826-1 à L. 826-3 du code général de la fonction publique en ne procédant pas à l'étude des possibilités de reclassement de l'agent avant de prononcer son licenciement. Il a enjoint à la communauté de communes de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de trente jours.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

21 octobre 2025• Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501783

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en ce qui concerne l'état de santé de ses enfants. Il a estimé que la demande d'asile de Mme A... avait été définitivement rejetée par l'OFPRA, ce qui justifiait la mesure d'éloignement, et que la requérante ne démontrait pas que son état de santé ou celui de ses enfants nécessitait une prise en charge médicale indisponible au Kosovo. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GABON

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501354

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, sur lequel s'est fondé le préfet, était suffisamment motivé et que ce dernier ne s'était pas cru lié par cet avis. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 425-9 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GABON

21 octobre 2025• 3ème chambre