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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500007

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, constatant que la préfète avait délivré à la requérante une attestation de demande d'asile postérieure à l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les principes généraux de procédure administrative et le code de justice administrative.

Avocat : BONNEAU

19 mars 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501717

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui l'accompagnait. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503472

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler les décisions refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ainsi que l'interdiction de retour qui l'accompagnait étaient légales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et écarte les moyens tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 mars 2026• Chambre 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500006

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, considérant que l'administration avait méconnu les exigences procédurales, notamment le droit d'être entendue, et n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

19 mars 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02463

Avocat : BONNET

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403648

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a annulé la décision de la préfète des Deux-Sèvres, estimant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire méconnaissaient l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au regard de l'état de santé grave du requérant. Il a également jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des conséquences de l'éloignement sur sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNEAU

19 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305382

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'ajournement implicite d'une demande de naturalisation. La juridiction constate que la requérante a été naturalisée par décret postérieur à l'introduction de sa requête, ce qui a abrogé la décision attaquée. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, la décision litigieuse étant devenue sans objet.

Avocat : LEBON

19 mars 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506615

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506615.20260319• 2ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501347

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Cher était compétent pour signer l'arrêté, que la procédure avait respecté les droits de la défense, et que la situation personnelle de l'intéressé (lien familial et activité professionnelle) n'était pas suffisamment établie pour constituer une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BON - DE SAULCE LATOUR

19 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603050

Sujet principal : Demande en référé pour l'obtention d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge estime que la demande est devenue sans objet, car un titre de séjour a été délivré avant l'ordonnance ; il rejette donc les conclusions en injonction, mais condamne l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : CAMBONIE BERNARD

18 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601488

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 mars 2026 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et la maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'examen de sa situation personnelle avait été effectué, et que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La juridiction a toutefois accordé à la requérante le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MBULI BONYENGWA MODESTE

18 mars 2026• POLE URGENCES
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04084

Avocat : CARBONETTO

18 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534812

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle et familiale. Il a par ailleurs opéré une substitution de base légale, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme fondement légal régulier de la mesure.

Avocat : BONVARLET EMILIE

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00683

Avocat : GABON

17 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601886

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône d'antenne-relais par la société TDF. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'intérêt public de la couverture mobile et qu'un doute sérieux existait sur la légalité des motifs d'opposition. Il a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition provisoire et a condamné la commune aux dépens, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

17 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508135

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508135.20260317• 9ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601448

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a mis fin à une suspension d'exécution d'une autorisation d'urbanisme. La société TDF avait obtenu la levée de la suspension, initialement prononcée pour vice de hauteur de clôture, après avoir régularisé ce point par un arrêté modificatif. Le juge a rejeté les autres moyens d'illégalité soulevés par un riverain, estimant qu'ils ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, et a appliqué les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

17 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504228

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable et de condamnation aux frais irrépétibles dans le cadre d'un litige relatif à la prise en charge hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne une expertise médicale (confiée à un chirurgien orthopédiste) pour déterminer si les soins prodigués par le centre hospitalier étaient conformes aux règles de l'art, mais rejette la demande de condamnation de l'hôpital au paiement de 1 500 euros au titre des frais irrépétibles. **Textes appliqués** : L'expertise est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande au titre de l'article L. 761-1 du même code est rejetée, le juge estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, de condamner l'hôpital à ces frais.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

17 mars 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02350

Avocat : BONNET

17 mars 2026• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600999

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un référé-suspension par la société TDF contre un arrêté municipal d'Uchizy s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, au regard de la bonne couverture mobile existante sur la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives au contrôle des constructions.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

17 mars 2026