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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501023

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501023.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307983

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Morigny-Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2023 fixant les montants des prélèvements pour carence en logements sociaux (130 718,61 € et 13 071,86 €) sur le fondement des articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'arrêté de carence du 23 décembre 2020, celui-ci étant devenu définitif après le rejet du recours par un jugement du 15 juin 2023, confirmé en appel. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité de l'avis de la commission nationale, postérieur à l'arrêté de carence. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LABONNELIE

7 juillet 2025• 1ère chambre
« Précédent57585960616263Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414486

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 7 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation d’un refus de la CNRACL de lui attribuer une rente d’invalidité. Ce désistement, intervenu après que la défense avait conclu au non-lieu, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

7 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401891

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du syndicat intercommunal scolaire de la vallée de l'Esch. Celle-ci contestait la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de Meurthe-et-Moselle du 6 février 2024 supprimant un poste d'enseignant à l'école primaire de Rogéville dans le cadre de la carte scolaire 2024-2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la consultation du conseil départemental de l'éducation nationale avait été régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'administration ayant correctement évalué les effectifs et les besoins pédagogiques. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 235-1 et R. 235-11 du code de l'éducation.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

7 juillet 2025• Chambre 2
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503250

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais n'ayant reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Par une ordonnance, le tribunal lui a accordé l'aide juridictionnelle provisoire. Constatant que le préfet n'avait pas proposé d'hébergement adapté à ses besoins, le juge a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d'assurer son accueil dans une structure d'hébergement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CAMBON

7 juillet 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501913

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la restitution de son titre de séjour périmé et de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant étant privé de ces documents depuis mars 2024 sans justifier de circonstances particulières rendant leur récupération immédiate nécessaire. La décision souligne que les documents produits ne démontrent pas que le titre de séjour périmé soit indispensable pour son renouvellement ou un changement d'adresse, et qu'aucune nécessité de voyager hors de l'espace Schengen n'est établie. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

7 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402705

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Lenoncourt d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz supprimant un poste d’enseignant dans son école élémentaire pour la rentrée 2024-2025. La commune invoquait un vice de procédure (absence de saisine du comité technique départemental et information insuffisante du conseil départemental de l’éducation nationale) ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation sur les effectifs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’éducation et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

7 juillet 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500348

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 23 décembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, Mme B étant originaire d'un pays considéré comme sûr, le préfet pouvait légalement refuser le renouvellement de l'attestation et prendre une mesure d'éloignement, sans attendre l'issue du recours devant la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives aux pays d'origine sûrs.

Avocat : LEBON-MAMOUDY DELPHINE

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500347

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 3 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la pendance d'un recours devant la Cour nationale du droit d'asile était inopérant, Mme C étant originaire d'un pays considéré comme sûr. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la demande subsidiaire de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, sans que les autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) ne soient explicitement examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : LEBON-MAMOUDY DELPHINE

4 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01405

Avocat : CABINET BORDET - KEUSSEYAN - BONACINA;BOUKHELOUA

4 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517523

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 25 février 2025 l'assignant à résidence à Épernay pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté, et qu'il ne méconnaissait pas les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : GABON

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507479

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de Mme C veuve A, qui contestait le refus implicite de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait une situation de harcèlement moral et un congé maladie, mais le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. En effet, les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la durée de son arrêt maladie et de l'absence de précisions sur sa situation financière. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BONY-CISTERNES

4 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506628

Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence a été présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement, et la préfète n'ayant pas contesté cette présomption. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu en raison de l'absence de motivation, malgré une demande de communication des motifs. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours, sans astreinte.

Avocat : MAGBONDO

4 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517515

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de violation du droit d’être entendu, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que M. B avait eu l’occasion de présenter ses observations. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et L. 611-3 du CESEDA, sans les examiner en détail dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.

Avocat : GABON

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402395

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société TDF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Moutier-Rozeille de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BON-JULIEN

3 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504110

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 17 février 2025 du conseil municipal de Saint Sulpice et Cameyrac, portant sur un échange de parcelles. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment la violation des articles L. 2241-1 du CGCT et L. 161-2, L. 161-10 et L. 161-10-2 du code rural) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions du requérant ont été rejetées.

Avocat : SELARL ADRIEN BONNET

3 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03581

Avocat : BONVARLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00579

Avocat : MBULI BONYENGWA

3 juillet 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499193

Avocat : CARBONNIER

2 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499193.20250702• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00022

Avocat : SCP BON - DE SAULCE LATOUR

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3