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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01640

Avocat : BONNIN

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NETTOYAGE EXPRESS. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un marché public de nettoyage par la commune de Sarcelles, invoquant notamment une erreur d'appréciation sur le critère prix, un défaut de transparence et une capacité insuffisante de l'attributaire, la société GROUPE FRANCE CLEAN. Le tribunal a considéré que l'offre de la requérante était irrégulière pour défaut de production de documents exigés par le règlement de la consultation, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La demande de la société NETTOYAGE EXPRESS a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES - LILLE

10 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02040

Avocat : PEREZ SITBON

10 juin 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501306

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers l'Allemagne pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement UE 604/2013 (dit "D A") et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités allemandes et le règlement européen applicable.

Avocat : BONNET

10 juin 2025• étrangers JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501613

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne du 15 mai 2025 l’assignant à résidence à Reims pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et de venir. Il a également estimé que la perspective raisonnable d’éloignement était établie et que les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient infondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GABON

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501497

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B A contre deux arrêtés préfectoraux du 8 mai 2025. Le premier arrêté l’assignait à résidence dans la Marne pour 45 jours, et le second lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, erreur de droit et de fait, violation des articles 3 et 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Les décisions ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 731-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10) et à la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GABON

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418263

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SIFER d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 68 000 euros au titre de l’année 2022. L’administration fiscale ayant procédé au remboursement de cette somme le 29 avril 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes d’intérêts moratoires sont rejetées comme irrecevables en l’absence de litige né et actuel. Enfin, la demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : BONIN

6 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée le 29 décembre 2023, soit moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

6 juin 2025• étrangers JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501639

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B, ressortissante cap-verdienne, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de sa condamnation à sept ans d'emprisonnement pour meurtre sur mineur et de l'absence de communauté de vie avec sa fille. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403687

Le Tribunal Administratif de Montpellier (juge unique) a rejeté la requête de M. B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression définitive de ses allocations par France Travail. Le tribunal a d'abord requalifié les conclusions dirigées contre la décision initiale du 21 février 2024 comme étant dirigées contre la décision du 11 avril 2024 prise sur recours préalable obligatoire, seule susceptible de recours. Sur le fond, le juge a estimé que la décision de France Travail était légale et que les moyens soulevés par M. B n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : BONOMO FAY

6 juin 2025• Vice-président CORNELOUP
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302012

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par les fils d’une patiente décédée à l’hôpital Nord Franche-Comté, qui demandaient réparation pour un préjudice moral lié à un manquement au devoir d’information de la famille. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour avoir violé les articles L. 1110-4 et R. 1112-69 du code de la santé publique, en ne fournissant pas aux requérants des informations suffisantes sur l’aggravation continue de l’état de leur mère entre le 23 et le 28 mars 2022. La solution retenue est donc une condamnation de l’établissement à indemniser le préjudice moral subi par les consorts B.

Avocat : TAMBURINI-BONNFOY

6 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03573

Avocat : BONNIN

6 juin 2025• 9ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402587

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Caradec s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN

5 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407273

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence territoriale du préfet des Pyrénées-Orientales, faute pour le requérant de justifier d'un domicile stable dans la Haute-Garonne. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne démontrant pas avoir transféré le centre de ses intérêts privés et familiaux en France depuis son entrée récente sur le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

5 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505123

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d'une demande d'exécution d'un jugement du 23 octobre 2023, qui enjoignait au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet de Police a informé le tribunal que M. B était convoqué et qu'une carte de résident valable dix ans était en cours de fabrication. Le tribunal a constaté que le jugement avait ainsi été exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande, en application des articles L.921-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : MBONGUE MBAPPE

5 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505776

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Hivory, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande de suspension de l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le maire de La Celle-Saint-Cloud s'est opposé à son projet d'installation d'une station de radiotéléphonie. Pour justifier l'urgence, la société a invoqué l'intérêt public lié à la couverture du territoire national et ses obligations contractuelles envers l'ARCEP. Sur le fond, elle a soutenu que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du principe de précaution n'étaient pas fondés. Le juge des référés a constaté que la commune, absente à l'audience, n'a pas contesté l'urgence et a estimé que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Il a donc ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal.

Avocat : BON-JULIEN

4 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301772

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le litige opposant M. B, pêcheur de homards, à l'administration fiscale concernant la qualification de ses revenus pour les années 2015 à 2020. Le requérant contestait leur rattachement à la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) non professionnels et l'application du régime micro-BNC, soutenant exercer une activité commerciale professionnelle relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'activité de pêche, bien que professionnelle, ne présentait pas un caractère commercial au sens fiscal en raison de son exercice à titre individuel et de l'absence d'actes de commerce caractérisés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la distinction entre BIC et BNC, ainsi que sur la jurisprudence constante en la matière.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503236

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la demande de provision de M. B, agent territorial, qui réclamait le versement de son traitement suite à un accident de service. La collectivité ayant régularisé la situation après l’introduction de la requête en plaçant l’agent en accident de service et en lui versant les traitements dus, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. Sur les demandes subsidiaires de dommages et intérêts, le juge a rejeté la requête, faute pour M. B d’avoir établi l’existence d’une obligation non sérieusement contestable et de justifier d’une demande préalable. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

3 juin 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01079

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

3 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505600

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B C, ressortissant togolais, contestant la décision du 4 février 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a classé sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Lors de l'audience, la préfète a informé le juge qu'une convocation avait été adressée à l'intéressé pour le 2 juin 2025. En conséquence, le juge des référés a constaté que la décision contestée avait été retirée et que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAGBONDO

3 juin 2025